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Dacia

Voici les dernières actualités concernant Dacia en 2026 :

Nouveaux modèles et offensive produit

  • Dacia Striker : Un break crossover hybride et GPL, long de 4,62 m, sera lancé au second semestre 2026 à moins de 25 000 €. Il concurrencera des modèles comme la Skoda Octavia Combi et s’inscrit comme le plus grand véhicule de la gamme Dacia à ce jour.
  • Dacia C-Neo : Deux nouveaux modèles (une berline fastback et un break) sont attendus en 2026, utilisant la plateforme du Bigster et proposant des motorisations mild-hybrid, essence/GPL et hybrides.
  • Restylage et innovations : Sandero, Sandero Stepway et Jogger bénéficient de nouveaux moteurs, d’un design modernisé et d’équipements améliorés. Le Jogger adoptera notamment une motorisation hybride 155 ch.

Actualités commerciales et sportives

  • Ventes : Après un début d’année difficile (baisse de 17,8 % des immatriculations au premier trimestre 2026), Dacia affiche un rebond en mars (+12 %) et table sur un fort rebond au deuxième trimestre, porté par les commandes record pour la Sandero GPL et les Duster/Bigster hybrides.
  • Rallye-raid : L’écurie Dacia Sandrider, avec Sébastien Loeb et Nasser Al Attiyah, a remporté le Dakar 2026. Cependant, Dacia ne participera pas au Dakar 2027, mettant fin à son programme en rallye-raid après cette victoire.

Stratégie et innovation

  • Dacia mise sur des matériaux durables (comme le Starkle®, contenant 20 % de plastique recyclé) et élargit sa gamme pour conquérir de nouveaux segments, tout en maintenant son positionnement prix compétitifs.
 

Dacia Logan I pick-up

Logan I

2004-2012

Dacia Duster IDuster I

2010-2022

Dacia Duster II Duster II 

2018-2023

Dacia DokkerDokker

2012-

Dacia Lodgy

Lodgy

2012-2022

Dacia Logan II MCV

Logan II

2012-2022

Dacia Logan II MCV StepwayLogan II MCV Stepway

2012-2022

 

Dacia Sandero IISandero II

2012-

Dacia JoggerJogger

2021-

 Dacia Spring Spring

2021-

Dacia Logan

Dacia Logan I

La Dacia Logan première génération (2004–2012) a marqué l’histoire automobile par son approche low-cost et sa polyvalence. Voici ses principales caractéristiques techniques et points forts :

Origine et conception

  • Conçue par Renault sur la plateforme B0, la Logan a été développée pour maximiser l’habitabilité et la simplicité mécanique, avec une production lancée en Roumanie en 2004.
  • Elle a été déclinée en berline, break (MCV), utilitaire (Van) et pick-up, preuve de sa polyvalence.

Motorisations disponibles

  • Essence : 1.4 MPI 75 ch, 1.6 MPI 90 ch, et 1.6 16v 105 ch (lancé en 2006).
  • Diesel : 1.5 dCi 70 ch (lancé en 2006), puis 1.5 dCi 85 ch et 90 ch.
  • Ces moteurs sont réputés pour leur robustesse et leur simplicité, avec une électronique réduite au minimum pour limiter les coûts et les pannes.

Points forts

  • Espace intérieur généreux, surtout à l’arrière, et un coffre de 510 litres.
  • Fiabilité remarquable, avec des témoignages de véhicules dépassant les 300 000 km sans problème majeur.
  • Prix d’achat et coût d’entretien très bas, ciblant les marchés émergents et les conducteurs recherchant une voiture utilitaire et économique.

Finition et équipement

  • Finitions de base (Ambiance, Lauréate) et haut de gamme (Prestige, lancée en 2006) avec des éléments en cuir et une présentation plus soignée.
  • Peu d’électronique, ce qui facilite les réparations et réduit les coûts.

Utilisation et marché

  • Très populaire en Europe de l’Est, en Afrique et en Amérique latine, la Logan a aussi connu un succès en France grâce à son rapport qualité-prix.
  • La production de la première génération s’est arrêtée en 2012, mais elle reste très présente sur le marché de l’occasion.

En résumé, la Dacia Logan I est une voiture simple, robuste, spacieuse et économique, idéale pour un usage quotidien ou professionnel sans prétention. Souhaitez-vous des précisions sur une motorisation ou une version en particulier ?

Dacia Logan I pick-up

Logan I pick-up

2004-2012

 

 

Dacia Logan I pick-up

Dacia Logan II

La Dacia Logan II, lancée en novembre 2012, marque une évolution significative par rapport à la première génération. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Histoire et positionnement

  • La Logan II succède à la Logan I et à la Symbol II, et est vendue sous la marque Dacia en Europe et Renault sur d’autres marchés.
  • Elle partage de nombreux éléments avec la Sandero II (planche de bord, face avant, moteurs, feux, poignées de portes).
  • Un restylage a eu lieu lors du Mondial de l’Automobile de Paris 2016, avec une nouvelle calandre, une signature lumineuse inspirée du Duster, de nouvelles jantes, et un nouveau volant 4 branches.
  • La Logan II MCV (version break) a été commercialisée à partir de juillet 2013, et une version Stepway (plus baroudeuse) est apparue en 2017.

Caractéristiques techniques

  • La Logan II est connue pour son rapport qualité-prix, son grand coffre, et sa consommation raisonnable.
  • Elle propose des motorisations essence et diesel, avec des finitions allant de l’entrée de gamme (Essentiel) à des versions mieux équipées (Ambiance, Lauréate, Stepway).
  • En 2016, une boîte de vitesses Easy-R (robotisée) a été proposée en option sur les versions TCe 90 et dCi 90.
  • La Logan II MCV a été remplacée par la Dacia Jogger fin 2021.

Points forts

  • Espace intérieur généreux, coffre pratique, fiabilité reconnue, et coût d’entretien modéré.
  • Équipements modernes pour sa catégorie : système multimédia avec écran tactile, connectivité Bluetooth, climatisation automatique, aides à la conduite.

Avis utilisateurs

  • Appreciée pour sa robustesse, son économie, et sa simplicité mécanique.
  • Certains utilisateurs notent un niveau sonore un peu élevé sur autoroute et des finitions intérieures simples mais solides.

Dacia Logan II MCV

Logan II MCV

2012-2022

Dacia Logan II MCV StepwayLogan II MCV Stepway

 

 

Dacia Logan II MCV

Voici une synthèse détaillée des caractéristiques techniques et des informations pratiques sur la Dacia Logan II MCV (version break) :


Moteurs et performances

  • 1.5 dCi 90 (diesel) :
    • 4 cylindres, 1461 cm³, turbo, 90 ch (66 kW) à 3750 tr/min, couple maxi 220 Nm à 1750 tr/min.
    • Boîte manuelle 5 rapports, consommation mixte : 3,8 L/100 km, émissions CO₂ : 99 g/km.
  • 0.9 TCe 90 (essence) :
    • 3 cylindres, 898 cm³, turbo, 90 ch, boîte manuelle ou robotisée (Easy-R).
  • 1.0 SCe 75 (essence) :
    • 3 cylindres, 999 cm³, 75 ch, boîte manuelle, consommation mixte : 5,4 L/100 km, émissions CO₂ : 120 g/km.

Dimensions et poids

  • Longueur : 4,49 m
  • Largeur : 1,73 m
  • Hauteur : 1,55 m
  • Empattement : 2,63 m
  • Garde au sol : 142 mm
  • Volume de coffre : 573 L (jusqu’à 1518 L avec sièges rabattus)
  • Poids à vide : 980 kg (1.0 SCe 75) à 1165 kg (1.5 dCi 90)

Équipements et sécurité

  • Série : ABS, ESP, airbags (conducteur, passager, latéraux), aide au démarrage en côte, climatisation, fermeture centralisée, Bluetooth, GPS (selon finitions), jantes alu, rétroviseurs électriques, phares antibrouillard.
  • Options : Cuir, accoudoir conducteur, kit mains-libres, etc.

Points forts

  • Prix très attractif, grand coffre, consommation sobre, entretien économique, fiabilité reconnue.
  • Idéale pour un usage familial, urbain et route.

Points faibles

  • Garde au sol réduite par rapport à la première génération, carrosserie jugée fragile, tenue de route moyenne.

Utilisation typique

  • Voiture familiale, pratique pour les budgets serrés et les besoins de chargement.

Exemple de prix (occasion, 2018-2020) :

  • À partir de 7 000 € pour une Logan II MCV d’occasion en bon état, selon motorisation et kilométrage.

Dacia Logan II MCV Stepway

Dacia Dokker

La Dacia Dokker n’est plus commercialisée neuve en France depuis 2021. Elle a marqué le marché par son rapport qualité-prix et son volume de chargement record, mais Dacia a arrêté sa production pour les particuliers en Europe. Voici ce qu’il faut savoir en avril 2026 :

En neuf : Aucun Dokker neuf n’est disponible à la vente. Les rumeurs évoquent un possible retour sous forme d’un « Dokker 2.0 » en 2026, avec un prix de base estimé autour de 13 000 €, mais rien n’est confirmé officiellement pour l’instant.

En occasion : Le Dokker reste très présent sur le marché de l’occasion, avec des prix attractifs et une réputation de fiabilité. Les modèles récents (essence ou diesel) se trouvent entre 8 000 € et 15 000 € selon l’âge, le kilométrage et la finition. La consommation moyenne est de 4 à 6 L/100 km pour les versions diesel, et les coûts d’entretien restent bas.

Caractéristiques clés :

  • Longueur : 4,36 m
  • Volume de coffre : jusqu’à 3,9 m³ pour la version utilitaire
  • Motorisations : essence (1.0 SCe 100 ch, 1.6 MPI 85/102 ch) et diesel (1.5 dCi 75/90/115 ch)
  • Garantie d’origine : 3 ans / 100 000 km

Où en trouver ? : Les concessionnaires Dacia et les plateformes d’occasion (L’Argus, Leboncoin, AutoScout24) proposent de nombreux modèles.

Dacia Duster II

Dacia Lodgy

Dacia Sandero

Dacia Sandero II

Voici les principales informations sur la Dacia Sandero II  :

Motorisations et performances

  • Moteurs essence :
    • 1.0 SCE 65 ch (essence)
    • 1.0 TCE 100 ch (essence turbo)
    • 1.0 TCE 110 ch (pour la Stepway)
  • Moteur GPL :
    • 1.2 Eco-G 120 ch (bicarburation essence/GPL), disponible avec boîte manuelle ou automatique à double embrayage (6 rapports). Ce moteur offre une autonomie combinée essence/GPL de 1 460 km.
  • Hybride :
    • Un nouveau moteur hybride 155 ch (1.8L essence + 2 moteurs électriques) sera disponible sur la Sandero Stepway à partir du 4e trimestre 2026.

Consommation et émissions

  • Le moteur 1.0 TCE 100 ch affiche une consommation de 5,3 L/100 km et des émissions de CO₂ de 121 g/km (malus écologique de 330 € en 2026).
  • La version GPL 120 ch émet 128 g/km de CO₂.

Équipements et finitions

  • La Sandero propose plusieurs finitions : Essential, Expression, Journey, Extreme (pour la Stepway).
  • Équipements notables : système multimédia avec écran 10 pouces, navigation connectée, feux LED à l’avant et à l’arrière, aides à la conduite (freinage d’urgence assisté, régulateur/limiteur de vitesse, Apple CarPlay/Android Auto).

Prix (à partir de)

  • Sandero : 13 290 € à 17 050 €
  • Sandero Stepway : 17 650 € à 18 650 €

Dacia Sandero IISandero II

2012-

Dacia Sandero II StepwayDacia Sandero II StepwaySandero II Stepway

2012-

 

Dacia Sandero II Stepway

Dacia Sandero III

Voici les informations clés sur la Dacia Sandero III en 2026 :

Prix et versions

  • Prix de la Sandero 2026 : entre 13 290 € et 17 050 € selon les finitions.
  • Prix de la Sandero Stepway 2026 : entre 17 650 € et 18 650 €.
  • La version GPL Eco-G 120 est annoncée pour plus tard dans l’année.

Motorisations disponibles

  • Essence : 1.0 SCE 65, 1.0 TCE 100, 1.2 ECO-G 120 (GPL à venir).
  • Boîtes de vitesses : manuelle ou automatique selon les versions.

Équipements et design

  • Restylage 2025/2026 : design actualisé, équipements multimédia et sécurité renforcés, écran central de 10’’ avec navigation connectée, et nouveaux systèmes de fixation YouClip pour accessoires.

Points forts

  • Citadine best-seller en Europe, appréciée pour son rapport qualité-prix, son intérieur spacieux et sa consommation maîtrisée.

 

Dacia Sandero III Stepway Sandero III Stepway 

2020

 

 

Dacia Sandero III Stepway

Dacia Jogger

Dacia Spring

Dacia Duster

Dacia Duster I

Daewoo

Daewoo Motors, en tant que marque automobile indépendante, n'existe plus depuis plusieurs années. Voici ce qu'il en est en 2026 :

Histoire récente et situation actuelle

  • Daewoo Motors a connu de graves difficultés financières à la fin des années 1990, conduisant à sa faillite en 1999. En 2001, General Motors (GM) a racheté la division automobile de Daewoo, qui est devenue GM-Daewoo, puis GM Korea. La marque Daewoo a progressivement disparu : en Europe et en France, les modèles Daewoo ont été rebadgés Chevrolet à partir de 2005, et en Corée du Sud, le nom Daewoo a été abandonné en 2011 au profit de Chevrolet ou d'autres marques du groupe GM.

  • Aujourd'hui, les anciens modèles Daewoo (comme la Matiz ou la Nubira) sont surtout des objets de collection ou de nostalgie pour les passionnés. En France, la marque a définitivement quitté le marché dans les années 2000, même si certains véhicules continuent de circuler.

Actualité récente (2026)

  • Il n'y a pas de nouvelle production ou de lancement de modèle sous la marque Daewoo. Les actualités récentes concernent surtout les anciens modèles, leur fiabilité, et leur place dans l'histoire automobile.
  • Le site daewoo-automobile.fr semble se concentrer sur l'innovation automobile en général et non sur la marque Daewoo elle-même.

En résumé : Daewoo Motors n'est plus une marque active, mais son héritage perdure à travers les modèles GM/Chevrolet et dans la mémoire des amateurs d'automobile.

Daewoo EsperoEspero

1990-2000

 

Daewoo Espero

DAF

DAF (Van Doorne’s Automobiel Fabriek) est un constructeur automobile néerlandais fondé en 1928 à Eindhoven par les frères Hub et Wim van Doorne. À l’origine, l’entreprise se spécialisait dans la fabrication de remorques et de véhicules utilitaires, avant de devenir un acteur majeur dans la production de camions et d’autocars en Europe.

Histoire et évolution :

  • Dans les années 1950-1980, DAF a également produit des voitures particulières, notamment des modèles compacts et innovants comme la DAF 600, la DAF 33 et la DAF 66. Ces voitures étaient connues pour leur transmission automatique Variomatic, un système à variation continue (CVT) utilisant des courroies et des poulies, une technologie pionnière pour l’époque.
  • La division automobile de DAF a été vendue à Volvo dans les années 1970, mettant fin à la production de voitures sous la marque DAF. Aujourd’hui, DAF est surtout reconnu pour ses camions et fait partie du groupe américain PACCAR.
  • Le siège social reste à Eindhoven, et DAF est présent dans plus de 1 000 points de service en Europe, dont une centaine en France.

Innovations marquantes :

  • La transmission Variomatic, surnommée « boîte à bretelles », a marqué l’histoire de l’automobile en offrant une conduite automatique accessible sur des voitures compactes.
  • DAF a aussi joué un rôle important dans le développement de camions militaires et de châssis pour véhicules utilitaires.

En résumé, DAF est un symbole d’innovation et de qualité dans l’industrie automobile, avec un héritage à la fois dans les véhicules légers et les poids lourds

DAF 4444

1967-1974

DAF 4646

1974-1976

DAF 44

DAF 46

Daimler

La Daimler Motor Company était un constructeur automobile britannique, fondée à Londres en 1896 par H. J. Lawson. Basée à Coventry, elle s'est fait connaître pour la production de voitures de luxe. L'entreprise a acquis les droits d'utilisation du nom Daimler auprès de Gottlieb Daimler et de la Daimler-Motoren-Gesellschaft en Allemagne.

Après des difficultés financières et une restructuration en 1904, elle a été rachetée par la Birmingham Small Arms Company (BSA) en 1910. BSA a continué à produire des voitures sous le nom de Daimler jusqu'en 1960, date à laquelle la marque a été acquise par Jaguar Cars. Sous l'égide de Jaguar, Daimler est devenue une marque de luxe, souvent utilisée pour des versions haut de gamme des modèles Jaguar. La marque Daimler a finalement disparu en 2009 et l'entreprise a été officiellement dissoute en décembre 2025 après des années d'inactivité.

Daimler BusBus

1899

Daimler TE 20TE 20

1912

Daimler CV Double DeckerCV Double Decker

1946-1968

Daimler Regency DF302/3Regency DF302/3

1952-

Daimler V8 250V8 250

1962-1969

 Daimler SovereignSovereign

1966-1983

Daimler Double SixDouble Six

1994-1997

 

Daimler Super V8 Super V8 

1997-2002

Daimler Super EightSuper Eight

2006-2009

 

 

Daimler Bus

Daimler TE 20

Daimler Regency

Daimler Regency DF302/3

Daimler V8 250

Daimler Sovereign

Daimler Double Six

Daimler Super Eight

Daimler Super V8

Darmont

Darmont était un constructeur automobile français spécialisé dans les cyclecars, actif entre 1919 et 1939. Fondée par Robert Darmont, l’entreprise a d’abord importé des cyclecars Morgan anglais avant de développer ses propres modèles à partir de 1926. Les véhicules Darmont, souvent légers et innovants, étaient déclinés en plusieurs carrosseries (Runabout, Sporting, Camionnette, etc.) et motorisations, allant du monocylindre au 4 cylindres. La marque a marqué l’histoire automobile française de l’entre-deux-guerres, notamment grâce à ses performances en compétition et à des modèles emblématiques comme l’Étoile de France ou l’Aéroluxe.

En 2026, Darmont reste surtout connu des collectionneurs et passionnés de voitures anciennes. Certains modèles, comme le Darmont de 1933, sont encore bichonnés et exposés lors d’événements dédiés aux véhicules de collection, comme le Circuit des Remparts d’Angoulême, où la marque est régulièrement mise à l’honneur pour son héritage sportif et innovant.

Darmont Spécial

Darracq

Alexandre Darracq est une figure majeure de l’histoire automobile française et européenne, bien que son nom soit aujourd’hui moins connu du grand public. Voici ce qu’il faut retenir de son héritage et de l’histoire de la marque Darracq :

Alexandre Darracq : un pionnier visionnaire

  • Origines et débuts : Né à Bordeaux en 1855, Alexandre Darracq commence sa carrière dans l’industrie mécanique avant de se lancer dans la fabrication de cycles avec la marque Gladiator, qu’il vend avec succès. Il se tourne ensuite vers l’automobile, fondant sa propre société à Suresnes en 1896.
  • Innovations : Darracq a marqué l’histoire en démocratisant l’automobile grâce à des modèles simples, légers, fiables et économiques, comme la Darracq Type C (1901), vendue à plus de 1 200 exemplaires. Il a aussi été un précurseur en matière de production en série et de marketing automobile.
  • Succès en compétition : Les voitures Darracq se sont illustrées dans de nombreuses courses, remportant des victoires et battant des records de vitesse, notamment aux États-Unis (Coupe Vanderbilt) et en Europe (Circuit des Ardennes, Targa Florio).

L’héritage industriel de Darracq

  • Alfa Romeo : En 1906, Darracq fonde une filiale en Italie, qui deviendra ALFA (Anonima Lombarda Fabbrica Automobili) puis Alfa Romeo en 1918. L’usine de Portello, près de Milan, est le berceau de la marque italienne.
  • Opel : Les premières voitures Opel ont été produites sous licence Darracq en Allemagne, marquant le début de l’aventure automobile d’Opel.
  • Talbot et Sunbeam : Darracq a aussi été lié à Talbot et Sunbeam, formant le groupe STD (Sunbeam-Talbot-Darracq) dans les années 1920, avant que la marque ne disparaisse progressivement après 1935.

Fin de l’aventure Darracq

  • Retrait et vente : En 1912, Alexandre Darracq se retire de l’automobile et vend son entreprise à sa filiale britannique. Il s’installe ensuite sur la Côte d’Azur, où il investit dans l’immobilier (notamment l’Hôtel Negresco à Nice) et décède en 1931.
  • Disparition de la marque : La marque Darracq est absorbée par le groupe Sunbeam-Talbot en 1920 et disparaît définitivement dans les années 1930, bien que son nom ait perduré sur certains modèles Talbot-Darracq jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

Actualité et mémoire

  • Rétromobile et collections : Les modèles Darracq sont aujourd’hui des pièces de collection très recherchées, exposées dans des musées et des salons comme Rétromobile à Paris.
  • Hommages : Des clubs et des passionnés perpétuent la mémoire de Darracq, soulignant son rôle clé dans l’histoire de l’automobile mondiale.

En résumé : Alexandre Darracq a non seulement marqué l’histoire automobile française, mais il a aussi contribué à la naissance de marques emblématiques comme Alfa Romeo, Opel et Talbot. Son approche industrielle et commerciale a posé les bases de l’automobile moderne.

Darracq type Ctype C

1901-1905

Darracq type Ltype L

1903

Darracq type SS type SS 

1907

Darracq type Ptype P

1910

Darracq type C

Darracq type L

Darracq type SS

Darracq type P

Datsun

Datsun  Fairlady/Sports 1500Fairlady/Sports 1500

1963-1965

Datsun  Fairlady/Sports 2000Fairlady/Sports 2000

1967-1970

Datsun  Fairlady Z 240ZFairlady Z 240Z

1969-1973

Datsun  Fairlady Z 260ZFairlady Z 260Z

1974-1978

Datsun  Fairlady Z 280ZFairlady Z 280Z

1975-1978

 Datsun Cherry E10 Cherry E10 

1970-1974

 

Datsun truck V 620truck V 620

1972-1979

 

Datsun Fairlady/Sports

Datsun Fairlady/Sports 2000

Datsun Fairlady/Sports 1500

Datsun Fairlady Z

Datsun Fairlady Z 240Z

La Datsun Fairlady Z 240Z (connue sous le nom de Nissan Fairlady Z au Japon et Datsun 240Z dans d’autres marchés) est une voiture sportive emblématique produite par Nissan de 1969 à 1978. Elle est considérée comme l’une des premières voitures japonaises à avoir connu un succès international dans la catégorie des GT, rivalisant avec les modèles européens de l’époque.

Points clés de la Datsun 240Z :

  • Moteur : 2,4 L 6 cylindres en ligne (L24), développant environ 150 chevaux.
  • Design : Ligne élégante et aérodynamique, signée par Yoshihiko Matsuo, avec des phares escamotables sur certains marchés.
  • Performances : Accélération de 0 à 100 km/h en environ 8 secondes, vitesse maximale d’environ 200 km/h.
  • Succès : Très populaire aux États-Unis et en Europe, elle a contribué à établir la réputation de Nissan dans le segment des voitures sportives.

Héritage

La 240Z a donné naissance à une longue lignée de modèles Z, dont la célèbre Nissan 370Z et la récente Nissan Z (2022).

Datsun  Fairlady Z 240ZFairlady Z 240Z

1969-1973

 

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Datsun  Fairlady Z 240Z de compétitionFairlady Z 240Z de compétition

1969-1973

 

Datsun Fairlady Z 240Z de compétition

Datsun Fairlady Z 260Z

Datsun Fairlady Z 280Z

Datsun Cherry

Datsun Cherry E10

La Datsun Cherry E10, produite de 1970 à 1977, marque un tournant dans l’histoire de Datsun (Nissan) en tant que premier modèle du constructeur à adopter une traction avant et un moteur placé à l’avant. Voici ses principales caractéristiques et son historique :

Historique et contexte

  • La Cherry E10 a été lancée au Japon en octobre 1970 et exportée en Europe à partir de 1972, notamment en France, Suisse et autres marchés européens.
  • Elle a été commercialisée sous les noms Datsun 100A (moteur A10, 988 cm³) et Datsun 120A (moteur A12, 1171 cm³), ce dernier étant réservé au coupé ou à certaines versions semi-automatiques.
  • La Cherry E10 a joué un rôle clé dans la conquête du marché européen par Datsun, notamment au Royaume-Uni, où elle a contribué à la croissance rapide des parts de marché des constructeurs japonais dans les années 1970.

Caractéristiques techniques

  • Moteurs : 4 cylindres en ligne, essence, avec deux options principales :
    • A10 : 988 cm³, puissance modeste, utilisé sur les berlines et breaks.
    • A12 : 1171 cm³, plus puissant, réservé au coupé et à certaines versions spéciales.
  • Transmission : Traction avant, boîte manuelle ou semi-automatique selon les versions.
  • Suspension : Indépendante sur les quatre roues, avec amortisseurs hydrauliques télescopiques.
  • Freinage : Disques à l’avant, tambours à l’arrière.
  • Performances : Vitesse maximale d’environ 138 km/h pour la version 100A avec une personne à bord.

Design et versions

  • Carrosseries : Berline 2 et 4 portes, coupé, et break.
  • Style : Ligne compacte, avec une vitre arrière distinctive remontant vers le haut.
  • Finitions : En Europe, les finitions étaient plus simples qu’au Japon, où la gamme était plus large en couleurs et accessoires.

Impact et héritage

  • La Cherry E10 a ouvert la voie aux modèles suivants (N10, N12) et a permis à Datsun de s’imposer comme un acteur majeur sur le marché des petites voitures en Europe, avant l’arrivée de la Micra.
  • Elle est souvent considérée comme une voiture fiable, économique et innovante pour son époque, avec une mécanique simple et robuste.

VÉHICULE DE COMPÉTITION

 Datsun Cherry E10 Cherry E10 

1970-1974

 

Datsun Cherry E10 de compétition

Datsun truck

Datsun truck V 620

DB (Deutsch-Bonnet)

Deutsch-Bonnet (souvent abrégé en DB) est une marque française d’automobiles sportives, fondée en 1937 par Charles Deutsch et René Bonnet, et disparue en 1962. Elle est surtout connue pour ses voitures légères, innovantes et performantes, tant en compétition qu’en série limitée.

Origines et innovations
La marque est née de la rencontre entre Charles Deutsch, ingénieur polytechnicien passionné d’aérodynamique, et René Bonnet, garagiste et pilote, tous deux animés par la passion de la course automobile. Leurs premières réalisations utilisaient des mécaniques Citroën, puis Panhard, et se sont illustrées par leur légèreté et leur aérodynamisme, notamment avec les célèbres « tanks » (barquettes de course aux ailes intégrées) et le coupé HBR5, première voiture de série à carrosserie plastique auto-porteuse.

Succès en compétition
Deutsch-Bonnet a marqué l’histoire du sport automobile en participant à des épreuves prestigieuses comme les 24 Heures du Mans, les 12 Heures de Sebring, le Tour de France Automobile et le Rallye Monte-Carlo. Leurs modèles, comme la DB Panhard et le HBR5, étaient réputés pour leur agilité et leur performance, remportant de nombreuses victoires dans leur catégorie.

Fin de la marque
En 1961, des divergences entre les deux fondateurs (Deutsch privilégiait la traction avant et les formes fuselées, Bonnet le moteur central et Renault) ont conduit à leur séparation. René Bonnet a poursuivi seul sous la marque René Bonnet, avant que Matra ne reprenne ses activités. Charles Deutsch, de son côté, a continué à collaborer avec Panhard.

Héritage

En près de 25 ans d’activité, Deutsch-Bonnet a produit environ 950 voitures, dont beaucoup sont aujourd’hui recherchées par les collectionneurs pour leur originalité et leur rôle dans l’histoire du sport automobile français.

DB HRB

 

 

   

DB HRB 5

Decauville

Decauville automobile est une marque française pionnière de l’industrie automobile, née à la fin du XIXe siècle. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Origines et création

  • La société Decauville, déjà célèbre pour ses chemins de fer portatifs à voie étroite, se lance dans l’automobile en 1897-1898. La filiale « Société des Voitures Automobiles Decauville » est créée par Paul Decauville, mais il en est rapidement écarté.
  • Le premier modèle, la « Voiturelle », est conçu par les ingénieurs Joseph Guédon et Gustave Cornilleau, et présenté en 1898. Il s’agit d’une voiture légère à trois places, propulsée par un moteur bicylindre De Dion de 2,8 chevaux, avec une vitesse maximale d’environ 36 km/h.

Succès et innovations

  • Decauville remporte plusieurs courses, notamment le triplé dans la catégorie voiturette du Tour de France automobile en 1899, avec des pilotes comme Fernand Gabriel et Léon Théry.
  • La Voiturelle se distingue par son moteur arrière, sa direction à manche à gigot (ou volant à droite pour les dames), et ses suspensions indépendantes à l’avant.

Déclin et héritage

  • Malgré des débuts prometteurs, des querelles internes et des difficultés financières conduisent à l’arrêt de la production automobile en 1911 (certaines sources mentionnent 1907 ou 1909).
  • Decauville a inspiré d’autres constructeurs, comme Rolls-Royce, qui a utilisé une Decauville 10 HP comme base pour sa première voiture.

Exemples conservés

  • On peut encore voir des modèles Decauville dans des musées, comme au Musée Automobile de Vendée ou au Musée Henri Malartre.

 

Decauville 10 hp10 hp

1903

 

Decauville 10 hp

De Dion-Bouton

 

De Dion-Bouton est une marque historique française, pionnière de l’industrie automobile et motrice à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Fondée en 1883 par le comte Jules-Albert de Dion, l’ingénieur Georges Bouton et son beau-frère Charles-Armand Trépardoux, l’entreprise a marqué l’histoire par plusieurs innovations majeures :

Innovations clés

  • Moteur à vapeur léger (1883) : Leur premier véhicule, la "La Marquise", est considérée comme la première automobile pratique au monde.
  • Moteur à essence (1895) : Ils développent un moteur à combustion interne compact et fiable, qui deviendra un standard pour les voitures et les motos de l’époque.
  • Voiturette (1898) : La De Dion-Bouton Type D, petite et abordable, est produite en grande série et devient la voiture la plus vendue au monde à l’aube du XXe siècle.
  • Transmission à cardan : Système encore utilisé aujourd’hui dans de nombreux véhicules.

Héritage

  • Production de masse : De Dion-Bouton a été le premier constructeur à produire des voitures en série, influençant des marques comme Renault et Peugeot.
  • Courses automobiles : L’entreprise a participé à de nombreuses compétitions, remportant des victoires qui ont renforcé sa réputation.
  • Fin de l’entreprise : Après la Première Guerre mondiale, la marque a décliné et a finalement disparu dans les années 1930.

Anecdotes

  • Le logo de De Dion-Bouton, un "D" stylisé, est encore reconnu par les passionnés d’automobiles anciennes.
  • Leur moteur a équipé des centaines des centaines de marques différentes à travers le monde.

De Dion-Bouton Tricycle

Tricycle

1895-1905

De Dion-Bouton type Ltype L

1898-1900

De Dion-Bouton type Gtype G

1899-1902

 De Dion-Bouton type E type E

1901

De Dion-Bouton type Htype H

1902

De Dion-Bouton type Jtype J 

1902

De Dion-Bouton type Otype O

1902

 De Dion-Bouton type Stype S

1903

De Dion-Bouton type Vtype V

1904

 De Dion-Bouton type AL type AL 

1906

De Dion-Bouton type AWtype AW

1908

De Dion-Bouton type BGtype BG

1908 

De Dion-Bouton type BS coupé Chauffeur 1909 - Cité de l'automobile, Collection Schlumpf, Mulhouse

type BS 

1906-1908

 

De Dion Bouton type DH type DH

1912

De Dion-Bouton type DXtype DX

1913

 

De Dion-Bouton Tricycle

De Dion-Bouton type L

De Dion-Bouton type G

De Dion-Bouton type E

De Dion-Bouton type H

De Dion-Bouton type J

De Dion-Bouton type O

De Dion-Bouton type S

De Dion-Bouton type V

De Dion-Bouton type AL

De Dion-Bouton type AW

De Dion-Bouton type BG

De Dion-Bouton type BS

De Dion-Bouton type DH

La De Dion-Bouton type DH est un modèle emblématique de la marque française De Dion-Bouton, produit au début du XXe siècle. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Spécifications techniques :

  • Moteur : 4 cylindres en ligne, 1 641 cm³, développant environ 9 chevaux.
  • Vitesse maximale : 50 km/h.
  • Carrosserie : Disponible en plusieurs styles (limousine, torpedo, phaeton, etc.), la DH était souvent carrossée en limousine pour un usage bourgeois, offrant un bon compromis entre confort et accessibilité.
  • Positionnement : Modèle relativement abordable pour l’époque, ce qui a contribué à son succès commercial.

Histoire et contexte :

  • La type DH a été produite à partir de 1912, période où De Dion-Bouton était le plus grand constructeur automobile mondial, avec une production annuelle de 400 voitures et 3 200 moteurs.
  • Ce modèle marque une transition vers des voitures plus grandes et plus confortables, avec une légère protection contre les éléments, répondant à une demande croissante pour des véhicules plus pratiques et fiables.
  • La type DH est aujourd’hui considérée comme un témoin important de l’évolution de l’automobile, et plusieurs exemplaires sont conservés dans des musées, comme la Cité de l’Automobile de Mulhouse.

Anecdote :
La type DH est aussi connue pour avoir été utilisée par Jules Bonnot et sa bande, ce qui lui a valu une certaine notoriété dans l’histoire criminelle française.

De Dion Bouton type DH coupé Chauffeurtype DH coupé Chauffeur

1912

 De Dion-Bouton type DH limousinetype DH limousine

1912

De Dion-Bouton type DH coupé Chauffeur

De Dion-Bouton type DH limousine

De Dion-Bouton type DX

Delage


Delage est fondée en 1905 par Louis Delâge à Levallois-Perret, près de Paris. Ingénieur de formation, il quitte Peugeot pour créer sa propre entreprise, avec pour objectif de produire des voitures légères et performantes. Les premiers modèles utilisent des moteurs De Dion-Bouton, et dès 1906, Delage se fait remarquer en terminant deuxième à la Coupe des Voiturettes, ce qui lance sa réputation dans le monde automobile.

Âge d’or et succès en compétition (1910–1930)
Dans les années 1910–1920, Delage se distingue par ses innovations techniques et ses victoires en compétition. La marque remporte notamment la Coupe des Voiturettes en 1908, puis s’illustre aux 24 Heures du Mans et aux 500 miles d’Indianapolis. En 1927, Delage devient Champion du Monde des Grands Prix, un exploit qui consacre son prestige international. Les modèles de cette époque, comme la Delage 2LCV équipée d’un moteur V12, sont considérés comme des chefs-d’œuvre d’ingénierie.

Voitures de luxe et élégance (1920–1935)
Delage se spécialise aussi dans les voitures de luxe, remportant de nombreux Concours d’Élégance. Les modèles comme la D8, avec son moteur 8 cylindres, incarnent l’élégance et le raffinement français. Ces voitures, souvent carrossées par les meilleurs artisans, deviennent des symboles de statut social et sont encore aujourd’hui très recherchées par les collectionneurs.

Déclin et rachat (1935–1953)
En 1935, Delage est rachetée par Delahaye, un autre constructeur français. Malgré quelques modèles réussis, la marque peine à se relever après la Seconde Guerre mondiale. La production s’arrête définitivement en 1953, mettant fin à près de 50 ans d’histoire automobile.

Renaissance (2019–présent)
En 2019, la marque est relancée par l’association « Les Amis de Delage » et l’homme d’affaires Laurent Tapie. Un nouveau modèle, la Delage D12, est annoncé comme une supercar française produite en série limitée, marquant le retour de Delage dans l’univers automobile.

Héritage
Delage reste une légende de l’automobile française, célèbre pour ses innovations, ses victoires en course et son élégance intemporelle. Les modèles anciens sont aujourd’hui des pièces de collection très prisées.

Delage type Ftype F

1908-1911

Delage type DItype DI

1923-1928

 Delage type D6type D6

1930-1954

 

 

Delage type F

Delage type DI

Delage type D6

Delahaye

Delahaye a été fondée en 1894 à Tours par Émile Delahaye, un ingénieur visionnaire. À l’origine, Delahaye était spécialisé dans la fabrication de machines pour l’industrie, mais il se tourna rapidement vers l’automobile, présentant sa première voiture, la Type 1, dès 1894. Cette voiture, dotée d’un moteur arrière et d’un allumage électrique, fut révolutionnaire pour l’époque. Dès ses débuts, Delahaye se distingua en participant à des courses automobiles, comme le Paris-Marseille-Paris en 1896, ce qui contribua à forger la réputation de la marque.

L’innovation et l’âge d’or

Dans les années 1900, Delahaye innova sans cesse : premier moteur V6 en 1911, freins sur les quatre roues dès 1924, et une gamme variée allant des voitures économiques aux modèles de luxe. Mais c’est dans les années 1930 que Delahaye connut son apogée, en se spécialisant dans les voitures de prestige et la compétition. Le modèle emblématique, la Type 135, remporta de nombreuses victoires (24 Heures du Mans, Rallye Monte-Carlo, etc.) et devint un symbole d’élégance et de performance, souvent carrossée par les plus grands noms de l’époque.

La compétition et la renommée

Delahaye s’illustra aussi en compétition, avec des records du monde et des victoires en Grand Prix. La marque développa même un V12 de course, la Type 145, qui battit des records de vitesse. Ces succès, combinés à un savoir-faire artisanal et à des carrosseries signées par les meilleurs, firent de Delahaye une référence mondiale, appréciée des têtes couronnées et des stars.

La fin et l’héritage

La production cessa en 1954, lorsque Delahaye fut absorbée par Hotchkiss. Malgré sa disparition, la marque reste un mythe pour les collectionneurs, symbole de l’excellence française en matière d’automobile, alliant innovation, élégance et performance.

Delahaye type 28

type 28

1905-1908

Delahaye type 32type 32

1907-1913

Delahaye 10/12 HP10/12 HP

1912-1914

Delahaye type 135type 135

1935-1952

Delahaye type 148type 148

1947-1950

 

 

Delahaye type 28

Delahaye type 32

Delahaye 10/12 HP

Delahaye type 135

La Delahaye Type 135 est une voiture de prestige française, produite par Delahaye entre 1935 et 1952, qui incarne l’élégance et la performance de l’automobile d’avant-guerre. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Histoire et production

  • Conçue par l’ingénieur Jean François, la Type 135 a été produite à 2 592 exemplaires, avec des variantes comme les Type 145, 165 et 175.
  • Elle a remporté de nombreux concours d’élégance et s’est illustrée en compétition, notamment aux 24 Heures du Mans 1938 et au Grand Prix de l’ACF 1936.
  • Delahaye fournissait des châssis nus, laissant à des carrossiers prestigieux (Chapron, Figoni & Falaschi, Saoutchik, etc.) le soin de créer des carrosseries uniques, souvent inspirées par l’Art déco.

Caractéristiques techniques

  • Moteur : 6 cylindres en ligne, de 3,2 à 3,6 litres, développant entre 95 et 150 chevaux selon les versions (la 135 MS atteint 120 ch, la 135 M 140 ch).
  • Transmission : Boîte manuelle, suspension avant indépendante, freins Bendix.
  • Performances : Certaines versions atteignaient 148 km/h, ce qui était remarquable pour l’époque.

Variantes et héritage

  • La Type 135 a évolué en plusieurs versions (135 Sport, 135 MS, 135 M, 135 Compétition), avec des carrosseries variées (cabriolet, coupé, berline).
  • Elle a marqué l’histoire automobile française par son style, ses victoires en course et son association avec les plus grands carrossiers de l’époque.
 

Delahaye type 135type 135

1935-1952

 

VÉHICULES DE COMPÉTITION

Delahaye type 135 1937 Blasqueztype 135 Blasquez

1937

 

Delahaye type 135 de compétition

Delahaye type 148

Delamare-Deboutteville

Delaunay-Belleville

 

Delaunay-Belleville est une marque emblématique de l’automobile française de luxe, fondée en 1904 à Saint-Denis, près de Paris. À l’aube du XXe siècle, ses voitures figuraient parmi les plus prestigieuses au monde, rivalisant avec Rolls-Royce et Hispano-Suiza. La marque était réputée pour ses moteurs puissants, ses finitions exceptionnelles et son radiateur rond caractéristique. Ses modèles, comme le Type SMT (surnommé "Sa Majesté le Tsar" après l’achat d’un exemplaire par Nicolas II de Russie), incarnaient le summum du luxe et de la technologie automobile de l’époque.

Origines et apogée
L’entreprise trouve ses racines dans les Ateliers et Chantiers de l’Ermitage, fondés par Julien Belleville, spécialiste des chaudières à vapeur. Son gendre, Louis Delaunay, et l’ingénieur Marius Barbarou (ancien de Benz et Clément) lancent la production automobile en 1904. Dès 1908, Delaunay-Belleville innove avec des moteurs 6 cylindres, une rareté à l’époque, et séduit l’élite européenne et les têtes couronnées.

Déclin et reconversion
Après la Première Guerre mondiale, la marque perd peu à peu son prestige face à la concurrence. Dans les années 1930, elle se tourne vers la production de camions et de véhicules militaires, puis, après la Seconde Guerre mondiale, vers des microvoitures comme la Rovin. À partir des années 1950, le nom Delaunay-Belleville ne subsiste plus que dans la fabrication de radiateurs automobiles.

Héritage
Aujourd’hui, Delaunay-Belleville est surtout célébrée par les collectionneurs et les passionnés d’automobiles anciennes. Ses anciens ateliers à Saint-Denis, autrefois berceau du luxe automobile, sont désormais des lieux de mémoire industrielle

Delaunay-Belleville F6

F6

1909

Delaunay-Belleville HB6HB6

1912

 

Delaunay-Belleville HB6

Delaunay-Belleville F6

DeLorean Motor Company

La DeLorean Motor Company (DMC) est surtout connue pour sa voiture emblématique, la DeLorean DMC-12, rendue célèbre par la trilogie Retour vers le futur. Voici les grandes lignes de son histoire :

Origines et fondation

  • 1975 : La société est fondée par John DeLorean, un ingénieur et dirigeant charismatique ayant travaillé chez General Motors.
  • Objectif : Produire une voiture sportive innovante, avec une carrosserie en acier inoxydable et des portes papillon, destinée à concurrencer les modèles européens comme la Porsche 911.

La DeLorean DMC-12

  • 1981 : Lancement de la DMC-12, seule voiture produite par la marque.
  • Caractéristiques :
    • Carrosserie en acier inoxydable (sans peinture).
    • Portes papillon.
    • Moteur V6 PRV (Peugeot-Renault-Volvo) de 2,85 L, 130 chevaux.
  • Production : Environ 9 000 exemplaires fabriqués entre 1981 et 1983.

Problèmes et faillite

  • Difficultés financières : Coûts de production élevés, problèmes de qualité, et concurrence accrue.
  • 1982 : John DeLorean est arrêté pour trafic de drogue (il sera acquitté en 1984 pour vice de procédure).
  • Faillite : La société dépose le bilan en 1982, après seulement deux ans de production.

Postérité et renaissance

  • Culte cinématographique : La DMC-12 devient une icône grâce à Retour vers le futur (1985), où elle est transformée en machine à voyager dans le temps.
  • Relance : Dans les années 1990 et 2000, des entreprises rachètent les stocks de pièces et relancent la production de voitures neuves à partir de pièces d’origine.
  • Aujourd’hui : La DeLorean Motor Company (basée au Texas) restaure et vend des DMC-12, et travaille sur des projets de voitures électriques inspirées du modèle original.

Saviez-vous que la DMC-12 était à l’origine prévue avec un moteur V8, mais des contraintes budgétaires ont conduit au choix du V6 ?

DeLorean DMC-12DMC-12

1981-1983

 

 

DeLorean DMC-12

DeSoto

DeSoto était une marque automobile américaine emblématique, créée en 1928 par Walter P. Chrysler au sein de la Chrysler Corporation. Elle a été commercialisée jusqu’en 1961, avec plus de deux millions de véhicules produits pendant son existence. La marque tirait son nom de l’explorateur espagnol Hernando de Soto, et visait à concurrencer les marques de milieu de gamme comme Oldsmobile, Buick ou Studebaker.

Points clés de son histoire :

  • Positionnement : DeSoto était initialement positionnée comme une marque de milieu de gamme, entre Plymouth (entrée de gamme) et Dodge, avant que sa place ne soit modifiée à plusieurs reprises dans la hiérarchie Chrysler.
  • Modèles marquants : Parmi ses modèles les plus célèbres, on trouve la DeSoto Airflow (1934-1936), la Firedome (1952-1959) et l’Adventurer (1956-1960), qui illustrent l’innovation et le design audacieux de la marque, notamment avec le style « Forward Look » de Virgil Exner dans les années 1950.
  • Succès et déclin : Malgré des débuts prometteurs et des ventes solides dans les années 1950, DeSoto a souffert de la concurrence interne chez Chrysler, d’un réseau de concessionnaires affaibli et de l’incapacité à s’adapter aux nouvelles tendances du marché (comme l’absence de modèle compact en 1960). La crise économique de 1958 a précipité sa chute, avec un effondrement des ventes de près de 80 %, conduisant à l’arrêt de la marque en 1961.

Aujourd’hui : DeSoto reste une marque culte pour les amateurs de voitures anciennes, avec des modèles recherchés par les collectionneurs. Il n’existe plus de production actuelle sous ce nom, mais son héritage perdure dans l’histoire de l’automobile américaine

DeSoto Fireflite I Fireflite I 

1955-1956

DeSoto Custom IVCustom IV

1949-1952

 

DeSoto Fireflite

 

 

DeSoto Fireflite I

DeSoto Custom

 

 

DeSoto Custom IV

De Tomaso

De Tomaso est une marque automobile italienne mythique, fondée en 1959 par Alejandro de Tomaso. Connue pour ses modèles emblématiques comme la Pantera ou la Mangusta, la marque a traversé des périodes de gloire, de rachat et de liquidation. Voici ce qu’il en est en 2026 :

Renaissance et actualités récentes

  • La marque De Tomaso est officiellement relancée, avec à sa tête Dany Bahar (ancien patron de Lotus). Le renouveau passe notamment par le projet Ares et la production de la supercar P72, limitée à 72 exemplaires et équipée d’un V8 américain, dans la pure tradition De Tomaso. La P72 a été aperçue en action lors du Festival of Speed de Goodwood et sa production a été confirmée pour le second semestre 2024, avec une entrée en production effective en 2025-2026. Un autre modèle, la P900 (version piste de la P72 avec un V12 atmosphérique), est également en préparation, limité à 18 exemplaires.

  • La marque a été rachetée en 2015 par un groupe hongkongais, Consolidated Ideal Team Ventures, pour un peu plus d’un million d’euros, avec l’intention de produire des voitures en Chine sous le nom De Tomaso.

Modèles historiques et marché de l’occasion

  • Les modèles historiques comme la Pantera ou la Deauville restent très recherchés par les collectionneurs. On trouve régulièrement des annonces de vente, avec des prix pouvant atteindre 120 000 € pour une Pantera en excellent état.

Perspectives

  • La renaissance de De Tomaso semble sur de bons rails, avec des partenariats solides (comme avec HWA pour l’assemblage) et des projets concrets. La marque mise sur son héritage et l’exclusivité pour séduire une clientèle aisée et passionnée.

De Tomaso PanteraPantera

1971-1988

De Tomaso Longchamp Longchamp

1972-1989

 

De Tomaso Pantera

La De Tomaso Pantera est un coupé sportif emblématique, produit entre 1971 et 1992, qui allie le design italien affûté par Tom Tjaarda et la puissance d’un V8 américain Ford Cleveland de 5,8 litres (330 chevaux). Ce mélange audacieux a fait de la Pantera une icône, à la fois rare et recherchée, avec environ 7 260 exemplaires produits sur les 8 444 voitures de la marque De Tomaso.

Caractéristiques principales :

  • Moteur central arrière V8 Ford (330 ch), transmission ZF à 5 rapports.
  • Accélération 0-100 km/h en 5,5 secondes, vitesse maximale supérieure à 250 km/h.
  • Design reconnaissable : phares rétractables, ailes élargies sur les versions ultérieures (comme la GT5), châssis monocoque.
  • Facilité d’entretien grâce à la mécanique Ford, tout en gardant l’exclusivité d’une production artisanale italienne.

Valeur actuelle :
Les prix varient fortement selon l’état, l’originalité, le kilométrage et la rareté du modèle. Un exemplaire bien entretenu, d’origine, avec un historique complet et un faible kilométrage peut atteindre 150 000 à 250 000 €, voire plus pour les versions spéciales ou de compétition. Les modèles moins bien documentés ou modifiés se négocient autour de 80 000 à 120 000 €.

Points forts :

  • Expérience de conduite brute et sonore, typique des muscle cars américains, mais avec une esthétique et une agilité italienne.
  • Rareté et attractivité croissante sur le marché des voitures de collection.

De Tomaso PanteraPantera

1971-1988

De Tomaso Pantera GTSPantera GTS

1971-1988

De Tomaso Pantera GTSPantera GT5-S

1971-1988

 

 

 

De Tomaso Pantera GTS

De Tomaso Pantera GT5-S

De Tomaso Longchamp

Diamond T

Diamond T était à l'origine un constructeur automobile américain fondé en 1905 à Chicago par C. A. Tilt. L'entreprise a d'abord produit des voitures de tourisme jusqu'en 1911, avant de se spécialiser exclusivement dans la fabrication de camions, où elle a acquis une réputation de robustesse et de fiabilité.

Histoire et modèles marquants :

  • Diamond T a produit des camions légers et lourds, notamment pour l'armée américaine et les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale. Plus de 50 000 véhicules, dont des camions 4 tonnes 6x6 et des half-tracks, ont été livrés entre 1940 et 1945. Ces modèles étaient appréciés pour leur robustesse et leur polyvalence sur tous les théâtres d'opérations.
  • Parmi les modèles civils, on retient les pickups Model 80 (1936–1938), Model 201 (1938–1949), et les tracteurs routiers 980/981, utilisés notamment pour le transport de chars pendant la guerre.
  • L'entreprise a aussi produit des véhicules spéciaux, comme des dépanneuses, des porte-pontons, et des camions du génie, souvent adaptés à des usages militaires ou industriels.

Évolution et héritage :

  • En 1967, Diamond T a fusionné avec Reo Motor Company et White Motor Corporation pour former Diamond Reo Trucks, Inc., marquant la fin de la marque en tant qu'entité indépendante.

 

Diamond T 4-ton 6×6 969 4-ton 6×6 969 

1940-1945

Diamond T 981981

1944

 

Diamond T 4-ton 6×6

 

 

Diamond T 4-ton 6×6 969

Diamond T 981

Dino

La marque Dino est née en hommage à Alfredo "Dino" Ferrari, fils d’Enzo Ferrari, décédé prématurément en 1956. Enzo Ferrari a créé cette marque pour honorer la mémoire de son fils et pour commercialiser des voitures de prestige équipées de moteurs V6 et V8, distincts des modèles Ferrari traditionnels à moteur V12. Dino était donc une filiale de Ferrari, conçue pour proposer des modèles plus accessibles, mais tout aussi performants et élégants.

Origine et histoire
Dino Ferrari, ingénieur de formation, avait travaillé sur un moteur V6 avant sa mort. Enzo Ferrari a décidé de baptiser "Dino" tous les moteurs V6 de sa production et de créer une gamme de voitures portant ce nom. Les premiers modèles Dino, comme la Dino 206 GT, ont été présentés en 1965 et ont marqué un tournant dans l’histoire de Ferrari, en introduisant des voitures à moteur central et en aluminium, plus légères et agiles que les Ferrari V12 de l’époque.

Modèles emblématiques

  • Dino 206 GT (1965-1967) : Premier modèle de série, équipé d’un V6 2,0 L en aluminium, conçu pour la compétition et la route.
  • Dino 246 GT/GTS (1969-1974) : Successeur de la 206 GT, avec un moteur V6 2,4 L plus puissant (195 ch), une carrosserie en acier et une production de 3 569 exemplaires. Ce modèle est devenu une icône, notamment grâce à la série télévisée "Amicalement Vôtre".
  • Fiat Dino (1967-1972) : Résultat d’un accord entre Fiat et Ferrari pour produire des modèles plus abordables, équipés du même moteur V6 Dino, mais sous la marque Fiat.

Héritage et influence
Les Dino ont marqué l’histoire automobile par leur design, leurs performances et leur statut de "baby Ferrari". Elles ont ouvert la voie aux futures Ferrari à moteur V8, comme la 308 GT4, et ont prouvé qu’une voiture pouvait allier prestige, performance et accessibilité relative. Aujourd’hui, les Dino sont des pièces de collection très recherchées, avec des prix pouvant dépasser les 500 000 € pour les modèles les mieux conservés.

Dino 246 GT246 GT

1969-1974

 

 

Dino 246 GT

 

Dino 246 GTS246 GTS

1972-1974

 

 

Dino 246 GTS

Dodge

 

Dodge a été fondée en 1900 par les frères John et Horace Dodge à Détroit, aux États-Unis.

  • Initialement fournisseur de pièces pour Ford, Dodge devient une marque indépendante en 1914.
  • Rachat par Chrysler en 1928, puis intégrée au groupe Stellantis (fusion de Fiat Chrysler et PSA) en 2021.

Modèles emblématiques

  • Dodge Charger et Dodge Challenger : Muscle cars mythiques, toujours produites aujourd’hui.
  • Dodge Viper : Supercar américaine (1992–2017).
  • Dodge Ram : Pick-up populaire, désormais commercialisé sous la marque Ram Trucks.

Positionnement actuel

  • Dodge est connue pour ses véhicules puissants, sportifs et orientés performance, avec une forte identité américaine.
  • La marque mise sur les motricités V8 et les technologies hybrides pour l’avenir.

Actualité récente

  • En 2024, Dodge a annoncé la fin progressive des moteurs V8 thermiques au profit de motorisations électriques et hybrides, tout en maintenant son ADN sportif.

Dodge 126126

1926-1927

 Dodge serie D14 Deluxe Six serie D14 Deluxe Six

1940

Dodge de 1955de 1955

1955

 

Dodge Coronet IV D-501 Coronet IV D-501 

1957-1959

 Dodge Coronet VCoronet V

1965–1970

Dodge Polara IIPolara II

1962-1964

Dodge Dart IIIDart III

1963–1966

 

Dodge Dart IVDart IV 

1966–1976

 

Dodge Charger ICharger I

1966-1967

Dodge Charger II Charger II

1968-1970

Dodge Charger III Charger III

1971-1974

 

Dodge Monaco IIMonaco II

1968–1973

 

Dodge Challenger IChallenger I

1970-1974

 

VÉHICULES UTILITAIRES

Dodge model LCmodel LC

1936-1939

 

VÉHICULES MILITAIRES

Dodge WC24 WC-24

Dodge WC-51WC-51

Dodge WC-52WC-52

 Dodge WC-54WC-54

1942-1945

Dodge WC-55WC-55

 

Dodge WC-56WC-56

 

Dodge WC-57WC-57

 

 Dodge WC-62 WC-62

1944

Dodge Luxury Liner D19Luxury Liner D19

1941

 

Dodge WC

 

Dodge WC-51

Dodge WC-24

Dodge WC-52

Dodge WC-54

Dodge WC-56

Dodge WC-55

Dodge WC-57

Dodge WC-62

Dodge model LC

Dodge 126

Dodge Luxury Liner

 

Dodge Luxury Liner D19

Dodge de 1955

Dodge Coronet

 

 

Dodge Coronet IV D-501

Dodge Coronet V

 

La Dodge Coronet V de 1965 est un modèle emblématique de l’ère des muscle cars américaines. Voici ce qu’il faut retenir sur cette voiture :

Histoire et positionnement

  • La Coronet a été réintroduite en 1965 comme modèle intermédiaire de Dodge, après une pause, et a marqué le début de l’ère des muscle cars chez Dodge. Elle partageait la plateforme B-body de Chrysler et était disponible en plusieurs styles de carrosserie : coupé, berline, break et cabriolet.
  • En 1965, Dodge a vendu plus de 209 000 Coronet, ce qui en a fait le modèle le plus populaire de la marque cette année-là. La version haut de gamme, la Coronet 500, était particulièrement recherchée pour ses équipements et ses performances.

Design et caractéristiques

  • Le design de la Coronet 1965 est typique des années 1960 : carrosserie rectangulaire, accents chromés, et une allure robuste qui dégage une impression de puissance. L’intérieur pouvait inclure des sièges baquets, un tableau de bord rembourré et une console centrale chromée.
  • La suspension était conçue pour un confort sur autoroute, mais pouvait aussi offrir une conduite dynamique sur routes sinueuses.

Motorisations

  • La Coronet 1965 était proposée avec une large gamme de moteurs, allant du 6 cylindres en ligne 225 Slant-Six au V8 426 Hemi, en passant par des V8 273, 318, 361, 383 et 426 (avec carburation simple ou double). Les versions les plus performantes, comme la Coronet 500 ou les futures Super Bee, étaient équipées de moteurs puissants (383, 426 Hemi, 440) et offraient des accélérations et un son inimitables.

Valeur et héritage

  • Aujourd’hui, la Coronet 1965 est très prisée des collectionneurs, notamment les versions restaurées ou les modèles équipés de moteurs performants. Certaines restaurations de qualité peuvent valoir plusieurs dizaines de milliers d’euros.

 Dodge Coronet VCoronet V

1965–1970

Dodge Coronet V R/TCoronet V R/T

 

Dodge Coronet V Super BeeCoronet V Super Bee

 

 

 

Dodge Coronet V R/T

Dodge Coronet V Super Bee

Dodge Dart

 

Dodge Dart III

Dodge Dart IV

Dodge Polara

 

 

Dodge Polara II

Dodge Charger

 

Dodge Charger I

La Dodge Charger 1966 est un modèle emblématique, souvent considéré comme le premier vrai "muscle car" de la marque. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Histoire et positionnement

  • La Charger 1966 a été présentée en janvier 1966, en réponse au succès de la Ford Mustang et de la Pontiac GTO. Dodge voulait offrir un véhicule à la fois sportif et luxueux, basé sur la plateforme B-Body de la Dodge Coronet, mais avec un design fastback audacieux et une image de performance.
  • Elle a été dessinée par Carl Cameron, avec une ligne de toit fastback et une calandre en métal, ainsi que des phares rotatifs, une rareté à l’époque.
  • La production totale en 1966 a atteint 37 344 unités, dont seulement 468 équipées du célèbre moteur 426 Hemi V8, faisant de cette version l’une des plus rares et recherchées aujourd’hui.

Design et innovations

  • Le design fastback, très en vogue dans les années 1960, s’étendait jusqu’au bout du coffre, donnant à la voiture une silhouette unique.
  • L’intérieur était soigné, avec notamment quatre sièges baquets, ce qui était inhabituel pour l’époque.
  • Dodge a rapidement engagé la Charger en NASCAR, mais son profil fastback posait des problèmes d’aérodynamisme à haute vitesse. Pour y remédier, un petit becquet arrière a été ajouté en fin d’année 1966, faisant de la Charger le premier véhicule de série américain à proposer un spoiler.

Moteurs et performances

  • Plusieurs motorisations V8 étaient disponibles, dont le célèbre 426 Hemi V8 de 7,0 L, développant 425 chevaux. Cette version atteignait les 100 km/h en 5,8 secondes et une vitesse maximale de 225 km/h, des performances impressionnantes pour l’époque.
  • D’autres options incluaient des V8 de 5,2 L et 6,3 L, offrant un bon compromis entre puissance et praticité.

Héritage et culture populaire

  • Bien que les ventes aient été décevantes en 1966 et 1967, la Charger est devenue une icône, notamment grâce à son apparition dans des films et séries comme "Bullitt" et "Shérif, fais-moi peur".
  • Elle a aussi marqué l’histoire de la NASCAR, avec des victoires et des innovations aérodynamiques qui ont influencé les modèles suivants, comme la Charger 500 et la Daytona.

Dodge Charger ICharger I

1966-1967

Dodge Charger I R/TCharger I R/T

 

 

Dodge Charger I R/T

Dodge Charger II

La Dodge Charger 1968 est une icône de l’industrie automobile américaine, souvent considérée comme l’une des voitures muscle les plus emblématiques de l’histoire. Voici ce qui la rend si spéciale :

Design et Style

  • Lignes agressives : La Charger 1968 marque un tournant avec son design "Coke bottle" (forme de bouteille de Coca-Cola), des courbes prononcées et une silhouette basse et large.
  • Grille cachée : Contrairement aux modèles précédents, la grille avant est dissimulée derrière un panneau avant lisse, ce qui lui donne un look unique et futuriste pour l’époque.
  • Feux arrière en forme de "bouteille" : Un autre détail distinctif, avec des feux arrière verticaux qui rappellent la forme d’une bouteille.

Motorisations

La Charger 1968 était disponible avec plusieurs moteurs puissants, dont :

  • 318 ci V8 (230 chevaux)
  • 383 ci V8 (270 à 300 chevaux)
  • 440 ci Magnum V8 (375 chevaux)
  • 426 ci Hemi V8 (425 chevaux), le plus mythique, réservé aux versions de course et aux amateurs de performance pure.

Culture Populaire

  • Cinéma et télévision : La Charger 1968 est devenue une star grâce à des films comme "Bullitt" (1968) et surtout la série "Dukes of Hazzard" (Les Ducs de Hazzard), où elle incarne la célèbre "General Lee".
  • Musique : Elle est souvent citée dans des chansons et clips, symbole de liberté et de puissance américaine.

Valeur et Collection

Aujourd’hui, une Dodge Charger 1968 en bon état, surtout avec un moteur Hemi ou 440 Magnum, peut valoir entre 50 000 € et 200 000 €, selon son historique, son état et sa rareté

Dodge Charger II Charger II

1968-1970

Dodge Charger II R/TCharger II R/T

 

 

Dodge Charger II R/T

Dodge Charger III

La Dodge Charger III de 1971 marque le début de la troisième génération de ce modèle emblématique, souvent appelée "GEN III" par les passionnés. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :

Design et Carrosserie

  • La Charger 1971 adopte une carrosserie dite "fuselage", plus arrondie et fluide, avec une calandre divisée distinctive. Son empattement est réduit (115 pouces) et sa silhouette rappelle une bouteille de Coca-Cola, avec un porte-à-faux avant marqué.
  • Dodge a fusionné les gammes Coronet et Charger : toutes les carrosseries deux portes portent désormais le nom Charger, tandis que les quatre portes deviennent des Coronet. Les cabriolets disparaissent en 1971.

Moteurs et Performances

  • Les moteurs disponibles incluent des V8 comme le 340 ci (introduit pour la première fois sur la Charger en 1971), le 383 Magnum, le 440 Magnum, et le mythique 426 Hemi. Cependant, la puissance est en baisse par rapport aux années précédentes en raison des nouvelles normes antipollution et des restrictions des assureurs sur les moteurs très puissants.
  • Le 440 Six-Pack (triple carburateur) et le 426 Hemi restent disponibles, mais leur production est limitée et ils disparaîtront rapidement en 1972 à cause des normes d’émissions.

Équipements et Positionnement

  • La Charger 1971 se veut plus luxueuse, avec des options comme des sièges en velours, des toits vinyle, et des équipements de confort. Dodge tente de positionner le modèle sur le segment des coupés de luxe, tout en gardant une image sportive.
  • La suspension est améliorée pour plus de confort, avec un nouveau châssis avant et des montures moteur revisitées.

Contexte et Postérité

  • La Charger 1971 est souvent considérée comme un modèle de transition, marqué par le déclin des muscle cars en raison de la crise pétrolière, des normes antipollution et de la hausse des assurances. Malgré cela, elle reste un modèle recherché par les collectionneurs pour son design et son héritage.
 

Dodge Charger III Charger III

1971-1974

Dodge Charger III R/TCharger III R/T

 

Dodge Charger III R/T

Dodge Monaco

 

 

Dodge Monaco II

Dodge Challenger

 

 

Dodge Challenger I

Dodge serie D14 Deluxe Six

Donkervoort

Donkervoort est un constructeur automobile néerlandais réputé pour ses voitures de sport ultra-légères et radicales, inspirées de la Lotus Seven. En 2026, la marque a lancé la Donkervoort P24 RS, une supercar qui marque un tournant avec l’abandon du célèbre 5 cylindres Audi au profit d’un V6 biturbo Ford de 3,5 litres développant 600 chevaux et 800 Nm de couple. Malgré cette puissance, la P24 RS ne pèse que 780 kg, ce qui lui confère un rapport poids/puissance exceptionnel et des performances dignes des plus grandes hypercars : 0 à 200 km/h en 7,4 secondes et une vitesse de pointe dépassant les 300 km/h.

Ce qui distingue Donkervoort, c’est sa philosophie « Light is right » et son approche minimaliste : pas d’ABS, pas d’ESP, pas de direction assistée en série, et une boîte manuelle à 5 rapports. La P24 RS est produite en série limitée à 150 exemplaires, dont plus de 50 sont déjà vendus. Le prix avoisine les 300 000 €, ce qui en fait une voiture réservée aux passionnés en quête de sensations pures et d’exclusivité.

Donkervoort D8D8

1993-

 

 

Donkervoort D8

DS

DS Automobiles, la marque premium française du groupe Stellantis, connaît une actualité riche en 2026. Voici les points clés :

Nouveautés 2026

  • Le SUV familial DS N°7, successeur du DS 7, est la grande nouveauté de l’année. Il sera dévoilé au printemps 2026 et proposé en versions micro-hybride, hybride rechargeable et 100 % électrique, avec une autonomie pouvant atteindre 740 km. Les commandes sont ouvertes depuis mars 2026, à partir de 64 200 €. Ce modèle marque un virage technologique et design pour la marque, avec une suspension Active Scan et une identité premium affirmée.
  • Le retour de la DS 3 est également annoncé : ce modèle, inspiré de la Citroën DS3, sera une berline polyvalente et chic, ciblant notamment la Mini.

Stratégie et positionnement

  • DS Automobiles mise sur l’électrification, le design audacieux et le savoir-faire français pour se positionner face aux marques allemandes (Audi, BMW, Mercedes).
  • La marque propose actuellement des offres promotionnelles sur ses modèles existants, comme la DS 3 Hybride ou la DS 4 Hybride, avec des formules de location longue durée attractives.

DS 3 I DS 3 I

2010-2016

DS 3 II Performance DS 3 II 

2016-2018

 DS 3 Crossback DS 3 Crossback

2018-

DS 4 IDS 4 I

2011-2018

DS 4 IIDS 4 II

2021-

 DS 5DS 5

2011-2018

DS 7 CrossbackDS 7 Crossback

2017-

DS 9DS 9

2020-2024

VÉHICULES DE COMPÉTITION

DS E FE-19DS E FE-19

2019

DS E FE-23DS E FE-23

2022

DS 3

 

 

DS 3 I

Voici les principales caractéristiques techniques de la DS 3 I  :

Motorisations disponibles

  • Essence :
    • 1.4 VTi 95 ch (5 CV)
    • 1.6 VTi 120 ch (6 CV)
    • 1.6 THP 150 ch (7 CV)
  • Diesel :
    • 1.6 HDi 90 ch (5 CV)
    • 1.6 HDi 110 ch (6 CV)

Boîte de vitesses

  • Manuelle (5 ou 6 rapports selon motorisation)
  • Automatique (option sur certaines versions)

Dimensions et poids

  • Longueur : 3,95 m
  • Largeur : 1,71 m
  • Hauteur : 1,46 m
  • Poids : entre 1 050 kg et 1 200 kg selon version

Performances et consommation

  • Vitesse max : de 175 km/h (1.4 VTi) à 210 km/h (1.6 THP)
  • Consommation mixte : de 4,5 L/100 km (1.6 HDi 90) à 6,5 L/100 km (1.6 THP)

Équipements et finitions

  • Plusieurs niveaux de finition : Désir, Be Chic, So Chic, Sport Chic, Performance
  • Équipements disponibles : climatisation, GPS, caméra de recul, jantes alliage, toit ouvrant, sellerie cuir, etc.

Points forts et entretien

  • Conduite agréable et design personnalisable
  • Entretien recommandé tous les 10 000 à 15 000 km (vidange, filtres, etc.)
  • Certains modèles avant 2012 peuvent présenter des faiblesses sur la distribution et la pompe à huile, à vérifier lors de l’achat d’occasion.

DS 3 I DS 3 I

2010-2016

DS 3 I RacingDS 3 I Racing

2010-2016

 

DS 3 I Racing

DS 3 II

DS 3 II Performance DS 3 II Performance 

2016-2018

 

 

DS 3 II Performance

DS 3 Crossback

DS 4

DS 4 I

DS 4 II

DS 5

DS E

 

 

 

DS E FE-19

DS E FE-23

DS 7 Crossback

DS 9

DTA (Detroit Arsenal)

 

 DTA M47 PattonM47 Patton

1951-1960

 

 

DTA M47 Patton

Dufaux

 

Dufaux était une marque automobile suisse fondée en 1904 à Genève par les frères Charles et Frédéric Dufaux. Voici quelques points clés sur son histoire et ses modèles emblématiques :

Histoire et fondateurs

  • Les frères Dufaux, passionnés de mécanique et de sport automobile, ont d’abord tenu un garage et représenté diverses marques de motos avant de se lancer dans la construction automobile.
  • Leur première voiture fut conçue pour participer à la célèbre Coupe Gordon Bennett en 1904, mais elle ne put prendre le départ en raison d’un problème mécanique. Malgré cela, ils continuèrent à innover et à produire des véhicules puissants et audacieux.

Modèles marquants

  • En 1904, ils lancèrent deux modèles de voitures de tourisme : une 15 hp et une 35/40 hp, toutes deux équipées de moteurs 4 cylindres. La 35 hp fut présentée au premier Salon de l’automobile de Genève en 1905, aux côtés d’une voiture de course de 80 hp et d’un modèle inachevé de 150 hp.
  • En 1905, ils conçurent un moteur 4 cylindres de 26,4 litres développant 150 chevaux, qui battit le record du monde de vitesse terrestre à 156 km/h.
  • En 1906, ils présentèrent une gamme de voitures, dont une nouvelle 15 hp et une 8 cylindres de 100/120 hp, toujours avec des moteurs puissants et innovants.

Héritage

  • Plusieurs de leurs modèles de course sont aujourd’hui exposés dans des musées, comme le Musée National de l’Automobile à Mulhouse (France) et le Verkehrshaus der Schweiz à Lucerne.
  • Les frères Dufaux abandonnèrent finalement l’automobile pour se consacrer à la banque, mais leur contribution à l’histoire automobile reste notable, notamment pour leurs moteurs puissants et leurs tentatives de records de vitesse.

Dufaux 100/120 PS 100/120 PS 

1904

 

 

Dufaux 100/120 PS

Dutton

Dutton Cars est un constructeur britannique emblématique de kit-cars, fondé en 1970 par Tim Dutton-Woolley. Voici les points clés à retenir en 2026 :

Actualités récentes

  • Dutton Cars prépare le lancement imminent d’un nouveau modèle, le Dutton B Plus 3, prévu pour 2026. Ce modèle s’inscrit dans la continuité de leur gamme historique, avec une approche toujours axée sur l’assemblage par les particuliers.
  • La marque est toujours active et dirigée par son fondateur, avec plus de 8 000 véhicules produits depuis 1967. Leur site officiel et leur groupe Facebook restent les meilleures sources pour suivre leurs actualités et poser des questions techniques.

Histoire et modèles phares

  • Dutton Cars a été le plus grand fabricant mondial de kit-cars en nombre de kits produits. Leurs modèles les plus connus incluent le Dutton Phaeton (basé sur des composants Ford Escort) et le Dutton Sierra, considéré comme un précurseur du concept SUV.
  • La marque s’est aussi illustrée avec des modèles amphibies, comme le Dutton Mariner, et continue d’innover avec des versions modernes comme le Phaeton 5, un roadster deux places.

Où les trouver ?

  • Des annonces de Dutton d’occasion (comme le Phaeton Série III ou des modèles amphibies) sont régulièrement disponibles en France et en Europe, notamment sur des plateformes comme Le Parking ou Le Bon Coin.

Événements et présence

  • Dutton Cars participe à des salons automobiles, comme le Classic Motor Show 2026, où ils présentent leurs nouveaux modèles et leur héritage.

En résumé, Dutton Cars reste un acteur historique et innovant dans le monde des kit-cars, avec une communauté active et des modèles toujours recherchés par les passionnés.

 

Dutton PhaetonPhaeton

1977-1986

 

 

Dutton Phaeton

Dallara

Dallara est une entreprise italienne spécialisée dans la conception et la fabrication de châssis de voitures de course, principalement pour les compétitions de monoplaces. Fondée en 1972 par Gian Paolo Dallara à Varano de’ Melegari, en Italie, l’entreprise est devenue un acteur majeur dans le monde du sport automobile, notamment en Formule 3, Formule 2, IndyCar et dans d’autres catégories.

Points clés sur Dallara :

  • Siège social : Varano de’ Melegari, Italie.
  • Fondateur : Gian Paolo Dallara.
  • Activités principales : Conception et production de châssis pour voitures de course, ainsi que des services d’ingénierie et de simulation.
  • Catégories phares : Formule 3, Formule 2, IndyCar, GT, et voitures de route (comme la Stradale).

Réalisations notables :

  • Dallara fournit les châssis pour la plupart des championnats de Formule 3 et Formule 2 depuis de nombreuses années.
  • L’entreprise a également collaboré avec des constructeurs comme Ferrari, Lamborghini et McLaren pour des projets spécifiques.

Dallara SN01 (T2SN01

2002-2004

Dallara StradaleStradale

2017-

Dallara SN01

Dallara Stradale

Deutz

 

 L’entreprise Deutz est créée en 1864 à Cologne par Nicolaus August Otto (inventeur du moteur à quatre temps) et Eugen Langen, sous le nom de N.A. Otto & Cie, puis Gasmotoren-Fabrik Deutz AG. Elle devient rapidement un pionnier mondial dans la fabrication de moteurs à gaz et diesel.

  • Innovations : Deutz a employé des ingénieurs célèbres comme Gottlieb Daimler et Wilhelm Maybach. L’entreprise a produit des moteurs pour automobiles, camions, trains, navires, avions et tracteurs.
  • Tracteurs : En 1927, Deutz lance son premier tracteur agricole, le MTH 222, suivi par des modèles emblématiques comme le FL 514 (1950) et la série INTRAC. En 1970, Deutz fusionne avec Fahr pour former Deutz-Fahr, aujourd’hui propriété du groupe italien SDF.
  • Aujourd’hui : Deutz-Fahr est un acteur majeur dans les machines agricoles, avec des usines modernes comme celle de Lauingen en Allemagne, et continue d’innover dans les tracteurs et moissonneuses-batteuses.

Deutz D 15D 15

1959-1964

Deutz D 40D 40

 

Deutz D 7206D 7206

1974-1981

 

 

 

Deutz D 15

Deutz D 7206

Deutz D 40

Duqueine

Voici les dernières actualités concernant Duqueine en avril 2026 :

Duqueine Team en endurance et aux 24 Heures du Mans 2026

  • L’équipe Duqueine Team s’aligne aux 24 Heures du Mans 2026 avec un équipage de haut niveau en LMP2 : Doriane Pin, Richard Verschoor et Julien Andlauer. Ce dernier, pilote officiel Porsche, rejoint l’équipe après le retrait de Porsche Penske Motorsport du Championnat du monde d’Endurance. L’objectif est clair : viser la victoire dans cette catégorie très compétitive. Les 24 Heures du Mans 2026 se dérouleront les 13 et 14 juin.

  • Duqueine Team a également annoncé sa participation à l’European Le Mans Series (ELMS) 2026 avec des pilotes comme Reshad de Gerus, Benjamin Pedersen et Roy Nissany.

Duqueine Automotive et ses succès en LMP3

  • En 2025, la Duqueine D08 s’est imposée comme la référence en LMP3, remportant des victoires sur des circuits comme le Red Bull Ring, Hockenheim et Navarra, et décrochant des titres dans le Prototype Cup Germany et le VP Racing Challenge.

Duqueine Atlantique : expansion et innovation

  • Duqueine Atlantique, basée à Malville (Loire-Atlantique), double ses locaux pour répondre à une demande croissante, notamment dans les secteurs aéronautique et nautique. Un investissement de 3 à 4 millions d’euros est prévu pour 2026, avec une centaine d’embauches prévues d’ici cinq ans.

Ouverture d’un site au Maroc

  • Duqueine Group prévoit l’ouverture d’un site à Casablanca en 2026, renforçant ainsi sa présence internationale.

 

Duqueine D-08D-08

2020

 

Duqueine D-08

Daihatsu

Voici l’histoire de Daihatsu, l’un des plus anciens constructeurs automobiles japonais :

Origines et fondation
Daihatsu trouve ses racines en 1907, avec la création de Hatsudoki Seizo Co., une entreprise spécialisée dans la fabrication de moteurs à combustion interne pour bateaux et centrales électriques. Ce n’est qu’à partir des années 1930 que Daihatsu se lance dans l’automobile, avec son premier véhicule, le HA, un tricycle motorisé utilitaire. Après la Seconde Guerre mondiale, la marque accélère son développement sur le marché automobile japonais.

Spécialisation et succès
Daihatsu s’est rapidement distinguée par sa spécialisation dans les petits véhicules, notamment les kei cars (voitures de petite cylindrée), avec des modèles emblématiques comme la Fellow Max en 1966. La marque a aussi produit des véhicules utilitaires et des 4x4 compacts, répondant aux besoins des marchés urbains et ruraux.

Alliance avec Toyota
En 1967, Daihatsu commence une collaboration avec Toyota, qui prend une participation financière dans la marque. Cette alliance s’est renforcée au fil des décennies, Toyota devenant actionnaire majoritaire en 1998, puis unique propriétaire en 2016. Daihatsu est aujourd’hui intégrée au groupe Toyota, tout en conservant son expertise dans les petits véhicules et les solutions de mobilité urbaine.

Innovation et marché international
Daihatsu a exporté ses modèles dès les années 1960-1970, et a connu un succès international avec des véhicules comme la Charade, la Copen ou le Terios. La marque a aussi innové dans les véhicules hybrides et électriques, tout en restant fidèle à sa philosophie de mobilité compacte et accessible.

Retrait progressif de certains marchés
Daihatsu s’est retirée de plusieurs marchés, dont la France en 2012, pour se recentrer sur l’Asie et le Japon, où ses kei cars restent très populaires.

En résumé, Daihatsu incarne plus d’un siècle d’innovation dans les petits véhicules, avec une forte identité japonaise et une intégration réussie au sein du groupe Toyota.

Daihatsu Charade Charade

1977-2000

 

Daihatsu Charade

DKR

DKR Engineering est une écurie de course luxembourgeoise, fondée en 2004 par Kendy Janclaes. Spécialisée dans les compétitions d'endurance, l'équipe participe notamment à l'European Le Mans Series (ELMS) en catégories LMP2 et LMP3, ainsi qu'à la Michelin Le Mans Cup. En 2026, DKR Engineering continue son engagement en ELMS avec de nouveaux pilotes et des ambitions renforcées, tout en visant une participation aux 24 Heures du Mans.

Le site officiel de DKR Engineering est accessible à l'adresse dkr-engineering.lu, où vous trouverez leur calendrier de courses et des informations sur l'équipe.

DKR LMP3LMP3

 

 

DKR LMP3

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