Voici un résumé de l’histoire de la marque Triumph, qui a marqué à la fois l’univers de la moto et de l’automobile :
En résumé : Triumph est une marque britannique mythique, connue pour ses motos et ses voitures, ayant survécu à des crises grâce à son innovation et son héritage culturel. Aujourd’hui, elle reste un symbole de passion et de qualité dans l’univers des deux-roues.
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1946 |
1953-1955 |
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1957-1962 |
1961-1965 |
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1967-1969 |
1969-1976 |
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1975-1981 |
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1961-1970 |
1962-1971 |
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1969-1977 |
1969-1970 |
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1970-1973 |
1972–1980 |
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1964-1967 |
1967-1970 |
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1970-1974 |
1974-1980 |
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1970-1977 |
1981-1984 |
Voici l’histoire de la Triumph Herald, une voiture emblématique des années 1960 :
La Triumph Herald a été lancée en 1959 par Standard-Triumph à Coventry, en Angleterre. Son design élégant et moderne pour l’époque a été signé par le styliste italien Giovanni Michelotti, qui a aussi travaillé sur d’autres modèles mythiques comme la Triumph TR4. La Herald était proposée en plusieurs versions : berline, coupé, cabriolet, break et même fourgonnette. Elle se distinguait par sa carrosserie à châssis séparé, une suspension indépendante à l’avant (reprise plus tard par Lotus et d’autres constructeurs) et une direction à crémaillère offrant un rayon de braquage très serré, idéal pour la ville.
À l’origine, elle était équipée d’un moteur 4 cylindres de 948 cm³ issu de la Standard Ten, développant environ 37 chevaux. Au fil des années, la gamme s’est enrichie avec des motorisations plus puissantes : 1147 cm³ (Herald 1200), puis 1296 cm³ (Herald 13/60), cette dernière offrant jusqu’à 61 chevaux. La Herald a connu un succès commercial notable, avec plus de 300 000 exemplaires produits jusqu’à l’arrêt de sa fabrication en 1971.
La Herald a aussi servi de base à d’autres modèles Triumph, comme la Spitfire (version sportive) et la Vitesse (version plus luxueuse avec un 6 cylindres). Malgré une tenue de route parfois critiquée en raison de sa suspension arrière, elle était appréciée pour sa maniabilité, sa visibilité et son style intemporel, mêlant lignes italiennes et touches britanniques.
Saviez-vous que la Herald est apparue dans la bande dessinée Tintin ? Dans Les Cigares du Pharaon, Tintin et Milou sont pris en auto-stop par deux touristes anglais au volant d’une Triumph Herald décapotable tractant une caravane.
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1959-1962 |
1961-1967 |
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1967-1971 |
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La Triumph Dolomite a une histoire riche et un peu complexe, marquée par deux périodes distinctes :
1. La première génération (1934–1940)
La Triumph Dolomite est d’abord apparue en 1934, conçue par Donald Healey. Il s’agissait d’une voiture de sport ambitieuse, inspirée de l’Alfa Romeo 8C 2300, avec un moteur 8 cylindres en ligne de 2 litres suralimenté. Seulement trois exemplaires de cette version Grand Sport furent produits. Par la suite, le nom Dolomite a été utilisé pour une gamme de berlines et coupés sportifs à 4 ou 6 cylindres, produits jusqu’en 1940. Ces modèles étaient réputés pour leur finition luxueuse et leur design audacieux, avec des équipements avancés pour l’époque, comme des vitres électriques, un système de lubrification automatique du châssis, ou encore un volant en cuir réglable.
2. La seconde génération (1972–1980)
La Dolomite moderne, celle qui est la plus connue, a été lancée en 1971 au salon de Londres et produite à partir d’octobre 1972. Elle succédait à la Triumph 1500 et était destinée à remplacer les versions haut de gamme de la gamme Triumph, comme la Vitesse. La Dolomite était une berline compacte à quatre portes, stylée par Michelotti, et proposait une traction avant, une solution moderne pour l’époque. En 1973, la version Sprint est introduite, équipée d’un moteur 2 litres 16 soupapes de 127 chevaux, lui permettant de rivaliser avec des modèles allemands ou italiens comme la BMW 2002 tii ou l’Alfa Romeo 2000. Malgré des problèmes de fiabilité sur le moteur 16 soupapes (surchauffe, casse prématurée), la Dolomite Sprint est restée en production jusqu’en 1980 sans évolution majeure, en raison de contraintes budgétaires chez British Leyland.
La Dolomite a aussi servi de base à d’autres modèles, comme la Panther Rio, et a marqué l’histoire de Triumph par son design et ses performances, malgré un contexte industriel difficile.
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1973–1980 |