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Dacia
Voici les grandes étapes de l’histoire de Dacia, la marque automobile roumaine :
Les origines et la création
- 1966 : Dacia est fondée en Roumanie sous le régime communiste, avec pour objectif de démocratiser l’automobile dans le pays. Le nom "Dacia" s’inspire de l’ancienne province romaine de Dacie, symbolisant l’identité nationale et la résistance. L’usine de Pitești (près de Mioveni) est construite pour produire des véhicules accessibles et modernes pour les Roumains.
- 1968 : Un partenariat technique est signé avec Renault, permettant à Dacia de produire sous licence des modèles adaptés, comme la Dacia 1100 (basée sur la Renault 8) et surtout la Dacia 1300 (clone de la Renault 12), qui devient un symbole de l’automobile roumaine avec plus de 2,2 millions d’exemplaires produits jusqu’en 2006.
L’ère communiste et la transition
- Années 1970-1980 : Dacia produit principalement des modèles dérivés de Renault, adaptés aux besoins locaux. La marque reste le principal constructeur automobile du pays, avec une production orientée vers le marché intérieur et quelques exportations vers les pays du bloc de l’Est.
- 1989 : Après la chute du régime communiste, Dacia entame une transition vers l’économie de marché, mais la marque peine à moderniser sa gamme et à s’adapter aux standards internationaux
Le rachat par Renault et la renaissance
- 1999 : Le groupe Renault rachète Dacia, marquant un tournant décisif. Renault investit massivement pour moderniser les usines et développer de nouveaux modèles, faisant de la Roumanie un hub automobile pour l’Europe de l’Est.
- 2004 : Lancement de la Dacia Logan, une berline familiale conçue pour les marchés émergents, proposée à un prix révolutionnaire (à partir de 5 000 €). Ce modèle devient un succès mondial, y compris en Europe de l’Ouest, et symbolise la renaissance de la marque sous l’égide de Renault.
L’essor international et l’innovation
- 2010 : Sortie du Dacia Duster, un SUV compact qui confirme la capacité de la marque à innover tout en restant fidèle à sa philosophie : des véhicules robustes, simples et abordables. Le Duster devient l’un des SUV les plus vendus en Europe.
- 2012 : La Dacia Sandero et la Logan II sont lancées, renforçant la présence de la marque sur le segment des voitures d’entrée de gamme. Ces modèles sont vendus sous la marque Dacia en Europe et sous Renault ailleurs dans le monde.
- 2021 : Dacia et Lada sont intégrées dans une nouvelle unité commerciale au sein de Renault, dirigée par Denis Le Vot. La marque continue de croître, avec des ventes record (676 340 véhicules en 2024) et une expansion dans 44 pays.
- 2022 : Dacia atteint les 10 millions de véhicules produits depuis sa création.
Aujourd’hui
Dacia reste fidèle à son ADN : proposer des voitures essentielles, robustes et accessibles, tout en intégrant des innovations (comme l’électrification avec la Dacia Spring, l’un des véhicules électriques les plus abordables du marché). La marque incarne une vision pragmatique de l’automobile, alliant simplicité, fiabilité et prix compétitifs.
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2004- |
Dacia Logan I
La Dacia Logan I est un modèle emblématique de la marque roumaine Dacia, filiale du groupe Renault. Voici un résumé de son histoire et de ses caractéristiques principales :
Origines et développement
- Contexte : Au début des années 2000, Renault cherche à développer une voiture abordable pour les marchés émergents, notamment en Europe de l'Est, en Afrique et en Amérique latine. Le projet est confié à Dacia, rachetée par Renault en 1999.
- Objectif : Créer une voiture simple, robuste, économique à produire et à acheter, tout en respectant les normes européennes de sécurité et de pollution.
Lancement et production
- 2004 : La Dacia Logan I est présentée au salon de l'automobile de Paris. Elle est commercialisée d'abord en Roumanie, puis dans d'autres pays.
- Design : Style sobre et fonctionnel, inspiré des Renault de l'époque (notamment la Renault Clio II). Carrosserie berline 4 portes, avec un coffre spacieux.
- Plateforme : Basée sur la plateforme B0 de Renault, utilisée également pour la Renault Clio III et la Nissan Micra.
Motorisations
La Logan I était proposée avec plusieurs motorisations, principalement des moteurs essence et diesel issus de Renault :
- Essence :
- 1.4 L (75 ch)
- 1.6 L (90 ch)
- Diesel :
- 1.5 L dCi (70 ch et 85 ch)
Ces moteurs étaient appréciés pour leur fiabilité et leur faible consommation.
Succès commercial
- Prix attractif : La Logan I était l'une des voitures neuves les moins chères d'Europe, avec un prix de départ autour de 5 000 € en Roumanie.
- Exportation : Elle a été vendue sous plusieurs marques et noms selon les pays :
- Dacia Logan en Europe (notamment en France, Espagne, Italie).
- Renault Logan en Russie, en Amérique latine et en Inde.
- Nissan Aprio en certains marchés (comme l'Iran).
- Ventes : Plus de 2,5 millions d'exemplaires vendus dans le monde entre 2004 et 2012.
Évolutions et fin de production
- 2008 : Restylage mineur (phares, calandre, intérieurs).
- 2012 : La Logan I est remplacée par la Dacia Logan II, qui modernise le design et améliore les finitions.
- Production : La production de la Logan I a continué dans certains pays (comme l'Inde et le Brésil) jusqu'en 2015-2016, sous le nom de Renault Logan ou Mahindra Verito (en Inde).
Héritage
- La Logan I a marqué l'histoire de Dacia en prouvant qu'une voiture low-cost pouvait être compétitive en Europe.
- Elle a ouvert la voie à d'autres modèles Dacia (Sandero, Duster) et a contribué à la popularité de la marque en Europe de l'Ouest.
- Aujourd'hui, elle reste une voiture très appréciée sur le marché de l'occasion pour son rapport qualité-prix et sa robustesse.
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2004- |
Dacia Logan I Pickup
La Dacia Logan I est un modèle emblématique de la marque roumaine Dacia, filiale du groupe Renault. Voici un résumé de son histoire et de ses caractéristiques principales :
Origines et développement
- Contexte : Au début des années 2000, Renault cherche à développer une voiture abordable pour les marchés émergents, notamment en Europe de l'Est, en Afrique et en Amérique latine. Le projet est confié à Dacia, rachetée par Renault en 1999.
- Objectif : Créer une voiture simple, robuste, économique à produire et à acheter, tout en respectant les normes européennes de sécurité et de pollution.
Lancement et production
- 2004 : La Dacia Logan I est présentée au salon de l'automobile de Paris. Elle est commercialisée d'abord en Roumanie, puis dans d'autres pays.
- Design : Style sobre et fonctionnel, inspiré des Renault de l'époque (notamment la Renault Clio II). Carrosserie berline 4 portes, avec un coffre spacieux.
- Plateforme : Basée sur la plateforme B0 de Renault, utilisée également pour la Renault Clio III et la Nissan Micra.
Motorisations
La Logan I était proposée avec plusieurs motorisations, principalement des moteurs essence et diesel issus de Renault :
- Essence :
- 1.4 L (75 ch)
- 1.6 L (90 ch)
- Diesel :
- 1.5 L dCi (70 ch et 85 ch)
Ces moteurs étaient appréciés pour leur fiabilité et leur faible consommation.
Succès commercial
- Prix attractif : La Logan I était l'une des voitures neuves les moins chères d'Europe, avec un prix de départ autour de 5 000 € en Roumanie.
- Exportation : Elle a été vendue sous plusieurs marques et noms selon les pays :
- Dacia Logan en Europe (notamment en France, Espagne, Italie).
- Renault Logan en Russie, en Amérique latine et en Inde.
- Nissan Aprio en certains marchés (comme l'Iran).
- Ventes : Plus de 2,5 millions d'exemplaires vendus dans le monde entre 2004 et 2012.
Évolutions et fin de production
- 2008 : Restylage mineur (phares, calandre, intérieurs).
- 2012 : La Logan I est remplacée par la Dacia Logan II, qui modernise le design et améliore les finitions.
- Production : La production de la Logan I a continué dans certains pays (comme l'Inde et le Brésil) jusqu'en 2015-2016, sous le nom de Renault Logan ou Mahindra Verito (en Inde).
Héritage
- La Logan I a marqué l'histoire de Dacia en prouvant qu'une voiture low-cost pouvait être compétitive en Europe.
- Elle a ouvert la voie à d'autres modèles Dacia (Sandero, Duster) et a contribué à la popularité de la marque en Europe de l'Ouest.
- Aujourd'hui, elle reste une voiture très appréciée sur le marché de l'occasion pour son rapport qualité-prix et sa robustesse.
Daewoo
Voici les grandes étapes de l’histoire de Daewoo Motors :
Les origines (1937–1982)
- 1937 : Fondation de National Motor, une entreprise coréenne qui assemble des camions japonais sous licence.
- 1962 : L’entreprise est renommée Saenara Motor et commence l’assemblage de la Nissan Bluebird.
- 1972 : Shinjin Motor (successeur de Saenara) forme une coentreprise avec General Motors sous le nom GM Korea, produisant des modèles comme l’Opel Rekord et la Holden Torana.
- 1976 : Le groupe Daewoo achète 50 % de Saehan Motor (ex-GM Korea), l’autre moitié restant à General Motors. L’entreprise prend le nom de Saehan Motors.
- 1982 : Daewoo Group rachète la totalité de Saehan Motors, qui devient Daewoo Motors en 1983.
L’essor et l’internationalisation (1983–1999)
- 1983 : Daewoo Motors est officiellement lancé. La marque se développe d’abord sur le marché local, puis s’étend à l’international dans les années 1990, notamment en Europe, avec des modèles abordables comme la Nexia, la Lanos ou la Matiz.
- 1990 : Lancement de la Daewoo Espero, premier modèle conçu par Daewoo (avec l’aide du designer italien Bertone), marquant un tournant vers des véhicules originaux plutôt que des modèles rebadgés.
- 1995–2000 : Daewoo Motors rachète ou crée des coentreprises avec plusieurs constructeurs en Europe (FSO en Pologne, Automobile Craiova en Roumanie, Avia en République tchèque, etc.) et en Asie (UzDaewooAuto en Ouzbékistan).
- 1998 : Daewoo atteint un pic de production avec 636 000 véhicules vendus dans le monde, devenant un acteur majeur de l’industrie automobile.
La crise et le rachat par General Motors (1999–2011)
- 1997–1999 : La crise financière asiatique frappe durement le groupe Daewoo, déjà endetté à hauteur de 50 milliards de dollars. En 1999, Daewoo Group déclare faillite, et son fondateur, Kim Woo-choong, fuit le pays avant d’être condamné pour fraude et détournement de fonds en 2005.
- 2001 : General Motors rachète Daewoo Motors pour 1,2 milliard de dollars, créant GM Daewoo Auto & Technology (GMDAT). La marque Daewoo est progressivement remplacée par Chevrolet sur la plupart des marchés à partir de 2005.
- 2002–2011 : La production sous la marque Daewoo diminue fortement (de 601 000 véhicules en 2000 à 273 000 en 2002). En 2011, le nom Daewoo disparaît définitivement, remplacé par GM Korea et la marque Chevrolet.
Héritage
- Les activités de Daewoo Motors ont été scindées :
- GM Korea (ex-Daewoo Motors) pour les voitures particulières.
- Tata Daewoo Commercial Vehicle (racheté par Tata Motors) pour les véhicules utilitaires.
- Daewoo Bus (devenu Zyle Daewoo Commercial Vehicle) pour les autobus.
Daewoo Motors reste dans les mémoires pour ses modèles accessibles, son expansion rapide, et son rachat emblématique par GM, marquant la fin d’une ère pour l’industrie automobile coréenne.
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1990-1997 |
Daewoo Espero
Voici l’histoire de la Daewoo Espero :
La Daewoo Espero est une berline de taille moyenne à quatre portes et cinq places, produite par le constructeur sud-coréen Daewoo Motors de septembre 1990 à 1997. Elle marque un tournant important pour Daewoo, car il s’agit du premier modèle entièrement développé par la marque, qui jusqu’alors ne produisait que des véhicules conçus par d’autres constructeurs, notamment Opel (filiale de General Motors). Le design de la carrosserie a été réalisé par le carrossier italien Bertone, et la plateforme s’inspire de celle de la Daewoo LeMans, elle-même dérivée de l’Opel Kadett E.
Les moteurs étaient fournis par Holden (une autre filiale de GM), avec des options allant du GM Family 1 1,5 L au GM Family II 2,0 L. La production de l’Espero a pris fin en 1997 en Corée du Sud, mais elle s’est poursuivie jusqu’en 2002 en Europe de l’Est. En Europe, les importations ont commencé en janvier 1995, aux côtés de la Nexia, marquant le début de la gamme Daewoo sur le continent. L’Espero a été remplacée par la Daewoo Nubira en 1997, mais elle est restée populaire dans certains marchés, notamment en Europe de l’Est, où elle est devenue un symbole de réussite pour les pays anciennement communistes, souvent utilisée comme véhicule de direction
Points clés :
- Première voiture 100 % Daewoo : Bien que basée sur une plateforme Opel, son design et son développement étaient propres à Daewoo.
- Design moderne : Avec une carrosserie aérodynamique (Cd de 0,29), elle se distinguait par des lignes douces et un style contemporain pour l’époque.
- Moteurs et transmissions : Proposée avec des moteurs essence 1.5 L, 1.8 L et 2.0 L, couplés à des boîtes manuelles ou automatiques.
- Succès à l’export : Notamment en Europe de l’Est, où elle était perçue comme une voiture haut de gamme et abordable.
DAF
Voici les grandes étapes de l’histoire de DAF, le constructeur néerlandais emblématique :
Les origines (1928–1949)
-
1er avril 1928 : Hub van Doorne fonde un petit atelier de construction à Eindhoven, aux Pays-Bas. À l’origine, DAF (acronyme de van Doorne’s Aanhangwagen Fabriek) se spécialise dans la fabrication de remorques et d’équipements pour l’industrie du transport.
-
L’entreprise se développe rapidement et devient un acteur clé dans la production de remorques, se distinguant par des solutions techniques innovantes, comme une charge utile supérieure à celle de la concurrence.
-
1949 : DAF lance son premier camion, l’A30, un véhicule de 3 tonnes conçu pour le marché néerlandais. Ce modèle marque le début de la production de camions et introduit l’héritage des sept bandes chromées sur les calandres, toujours présentes aujourd’hui.
L’ère de l’innovation et de la diversification (1950–1980)
- Années 1950–1960 : DAF se positionne comme un leader en innovation, notamment avec l’introduction de la turbo-suralimentation pour les moteurs diesel en 1959, une première en Europe pour un constructeur de camions.
- 1959–1980 : DAF produit également des voitures particulières, connues pour leur transmission variable continue (Variomatic), une technologie pionnière pour l’époque. Ces modèles, bien que perçus comme lents, ont marqué l’histoire automobile néerlandaise.
L’expansion et les défis (1980–2000)
-
Voici les grandes étapes de l’histoire de DAF, le constructeur néerlandais emblématique :
Les origines (1928–1949)
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1er avril 1928 : Hub van Doorne fonde un petit atelier de construction à Eindhoven, aux Pays-Bas. À l’origine, DAF (acronyme de van Doorne’s Aanhangwagen Fabriek) se spécialise dans la fabrication de remorques et d’équipements pour l’industrie du transport.
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L’entreprise se développe rapidement et devient un acteur clé dans la production de remorques, se distinguant par des solutions techniques innovantes, comme une charge utile supérieure à celle de la concurrence.
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1949 : DAF lance son premier camion, l’A30, un véhicule de 3 tonnes conçu pour le marché néerlandais. Ce modèle marque le début de la production de camions et introduit l’héritage des sept bandes chromées sur les calandres, toujours présentes aujourd’hui.
L’ère de l’innovation et de la diversification (1950–1980)
- Années 1950–1960 : DAF se positionne comme un leader en innovation, notamment avec l’introduction de la turbo-suralimentation pour les moteurs diesel en 1959, une première en Europe pour un constructeur de camions.
- 1959–1980 : DAF produit également des voitures particulières, connues pour leur transmission variable continue (Variomatic), une technologie pionnière pour l’époque. Ces modèles, bien que perçus comme lents, ont marqué l’histoire automobile néerlandaise.
L’expansion et les défis (1980–2000)
- 1987 : Fusion avec Leyland Trucks (Royaume-Uni) pour former DAF NV, une coentreprise détenue à 60 % par DAF Beheer et 40 % par Rover Group. Cette fusion permet à DAF de renforcer sa présence en Europe et d’élargir sa gamme de produits.
- 1993 : DAF NV est placé en faillite, entraînant la scission de l’entreprise. Leyland DAF est mis en liquidation, mais DAF Trucks (la branche néerlandaise) survit et continue son développement. Leyland Trucks sera racheté par Paccar en 1998, puis réintégré sous la marque DAF.
- 1996 : DAF se lance dans le championnat européen de course de camions, avec des succès notables, bien que l’aventure soit de courte durée1987 : Fusion avec Leyland Trucks (Royaume-Uni) pour former DAF NV, une coentreprise détenue à 60 % par DAF Beheer et 40 % par R
L’ère moderne (2000–aujourd’hui)
- 2001–2002 : Lancement des séries LF, CF et XF, qui deviennent des références en matière de rendement énergétique et d’innovation. Le XF105, sorti en 2005, est acclamé pour ses performances et son efficacité.
- 2013 : DAF introduit une gamme complète de camions Euro 6, ultra-propres, et continue d’innover avec des motorisations alternatives (électrique, hydrogène).
- 2017 : Les New CF et XF remportent le titre de « Camion international de l’année 2018 », grâce à un gain de 7 % en rendement énergétique, une première dans l’industrie.
- 2021–2025 : DAF signe un contrat historique avec l’armée belge pour la livraison de 879 camions militaires (4x4 et 8x8), en collaboration avec Tatra Trucks.
- 2024 : DAF célèbre 90 ans d’innovation et continue de développer des solutions durables, comme les camions électriques (LF Electric, XD Electric, XF Electric) et à hydrogène (XF H2 Innovation Truck), primés pour leur contribution à la réduction des émissions de CO₂.
Aujourd’hui
DAF, filiale du groupe américain Paccar, est l’un des leaders mondiaux dans la fabrication de camions, reconnu pour son engagement envers la qualité, l’innovation et la durabilité. L’entreprise reste basée à Eindhoven, avec des usines en Belgique (Westerlo) et au Royaume-Uni (Leyland).
Rover Group. Cette fusion permet à DAF de renforcer sa présence en Europe et d’élargir sa gamme de produits. -
- 1993 : DAF NV est placé en faillite, entraînant la scission de l’entreprise. Leyland DAF est mis en liquidation, mais DAF Trucks (la branche néerlandaise) survit et continue son développement. Leyland Trucks sera racheté par Paccar en 1998, puis réintégré sous la marque DAF.
- 1996 : DAF se lance dans le championnat européen de course de camions, avec des succès notables, bien que l’aventure soit de courte durée
L’ère moderne (2000–aujourd’hui)
- 2001–2002 : Lancement des séries LF, CF et XF, qui deviennent des références en matière de rendement énergétique et d’innovation. Le XF105, sorti en 2005, est acclamé pour ses performances et son efficacité.
- 2013 : DAF introduit une gamme complète de camions Euro 6, ultra-propres, et continue d’innover avec des motorisations alternatives (électrique, hydrogène).
- 2017 : Les New CF et XF remportent le titre de « Camion international de l’année 2018 », grâce à un gain de 7 % en rendement énergétique, une première dans l’industrie.
- 2021–2025 : DAF signe un contrat historique avec l’armée belge pour la livraison de 879 camions militaires (4x4 et 8x8), en collaboration avec Tatra Trucks.
- 2024 : DAF célèbre 90 ans d’innovation et continue de développer des solutions durables, comme les camions électriques (LF Electric, XD Electric, XF Electric) et à hydrogène (XF H2 Innovation Truck), primés pour leur contribution à la réduction des émissions de CO₂.
Aujourd’hui
DAF, filiale du groupe américain Paccar, est l’un des leaders mondiaux dans la fabrication de camions, reconnu pour son engagement envers la qualité, l’innovation et la durabilité. L’entreprise reste basée à Eindhoven, avec des usines en Belgique (Westerlo) et au Royaume-Uni (Leyland).
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1966-1974 |
DAF 44
Voici l’histoire de la DAF 44, un modèle emblématique de la marque néerlandaise DAF :
Origines et lancement
La DAF 44 a été présentée en septembre 1966 et était la première voiture produite dans la nouvelle usine de Born, aux Pays-Bas. Elle marquait une évolution pour DAF, qui souhaitait élargir sa gamme vers des voitures plus familiales, après le succès de la DAF 33 (anciennement appelée Daffodil). Le design a été confié au célèbre designer italien Giovanni Michelotti, lui donnant une ligne moderne et élégante pour l’époque.
Caractéristiques techniques
- Moteur : Bicylindre à plat (boxer) refroidi par air, avec une cylindrée initiale de 746 cm³ (portée ensuite à 844 cm³), développant 34 chevaux (25 kW) à 4 500 tr/min. Ce moteur était une évolution de celui de la DAF 33, avec une course augmentée pour gagner en puissance.
- Transmission : La DAF 44 était équipée du système Variomatic, une boîte de vitesses à variation continue (CVT) innovante pour l’époque, qui faisait aussi office de différentiel. Cette transmission était déjà présente sur les modèles précédents comme la DAF 600 et la DAF 33.
- Châssis et dimensions : Plus longue de 14 cm et plus large de 10 cm que la DAF 33, elle offrait un habitacle plus spacieux et un coffre plus volumineux. Son empattement était de 2 250 mm, pour une longueur totale de 3,85 m.
Production et héritage
- Production : La DAF 44 a été produite de 1966 à 1974, avec un total de 167 902 exemplaires fabriqués. Elle a été remplacée par la DAF 46 en 1974, qui reprenait sa carrosserie mais avec des améliorations techniques, comme un essieu arrière De Dion.
- Utilisations particulières : Son châssis a servi de base pour des véhicules spéciaux, comme le Kalmar Tjorven, un véhicule postal suédois.
- Rachat par Volvo : En 1972, DAF a été racheté par Volvo, ce qui a marqué la fin de l’indépendance de la marque dans le domaine des voitures particulières. La production des modèles DAF a continué sous l’ère Volvo jusqu’en 1976.
Particularités
- La DAF 44 était appréciée pour sa fiabilité, sa simplicité mécanique (notamment l’absence de liquide de refroidissement grâce au moteur refroidi par air) et son système Variomatic, qui la rendait facile à conduire, même pour les débutants.
- Elle a aussi connu un certain succès en rallye, grâce à sa bonne tenue de route et sa transmission adaptée aux conditions difficiles.
Daihatsu
Voici les grandes étapes de l’histoire de Daihatsu, l’un des plus anciens constructeurs automobiles japonais :
Les origines (1907–1950)
- 1907 : Fondation de l’entreprise sous le nom Hatsudoki Seizo Co., Ltd à Osaka, spécialisée dans la fabrication de moteurs à combustion interne pour bateaux et centrales électriques. Le nom Daihatsu est un acronyme formé à partir des kanjis de Ōsaka (大) et de moteur (発), signifiant littéralement « grand moteur ».
- 1930 : Daihatsu se lance dans l’automobile avec la production de son premier véhicule, le HA, un tricycle motorisé utilitaire.
- 1951 : L’entreprise adopte officiellement le nom Daihatsu et lance sa première automobile à carrosserie, la BEE, un véhicule à trois roues et quatre places.
L’essor et la spécialisation (1951–1967)
- 1955 : Le gouvernement japonais lance le People’s Car Plan pour encourager la production de petites voitures accessibles. Daihatsu répond avec la Fellow, sa première berline à quatre roues, marquant son entrée sur le marché des voitures compactes.
- 1963 : Lancement de la Compagno Berlina, une petite berline conçue pour rivaliser avec des modèles comme la Toyota Publica.
- 1966 : Daihatsu commercialise le Fellow Max, son premier kei car (voiture légère japonaise), une catégorie qui deviendra emblématique pour la marque
L’alliance avec Toyota (1967–2000)
- 1967 : Toyota prend une participation financière dans Daihatsu, puis en devient l’actionnaire majoritaire en 1998 (51,2 % des parts). Cette collaboration permet à Daihatsu de bénéficier des technologies Toyota tout en conservant son expertise dans les petits véhicules.
- Années 1970–1990 : Daihatsu développe des modèles emblématiques comme la Charade (1977), la Cuore, ou encore le Rocky (1984), un SUV compact. Ces véhicules, réputés pour leur fiabilité et leur compacité, renforcent la réputation de la marque à l’international.
- 1998 : Toyota acquiert une participation majoritaire, et Daihatsu devient un acteur clé du groupe Toyota, spécialisé dans les kei cars et les véhicules compacts.
L’ère moderne (2000–aujourd’hui)
- 2000–2010 : Daihatsu se concentre sur les kei cars, qui représentent jusqu’à 98,8 % de ses ventes au Japon en 2010. La marque est reconnue pour son taux de fiabilité exceptionnel (96,02 % selon une étude française en 2010
- 2013 : Daihatsu arrête ses exportations vers l’Europe en raison des normes anti-pollution et de la baisse des ventes, mais reste un leader au Japon et dans certains marchés asiatiques (Indonésie, Malaisie, Pakistan).
- 2016 : Toyota annonce le rachat intégral de Daihatsu, qui devient une filiale à part entière du groupe. Daihatsu continue d’innover avec des modèles hybrides et électriques, comme le DN Pro Cargo, un utilitaire électrique urbain.
- 2020s : La marque mise sur la mobilité durable, les technologies hybrides et les solutions pour la ville, tout en restant fidèle à son ADN : des voitures compactes, économiques et fiables.
Anecdote : Daihatsu a aussi produit des modèles sous d’autres marques (comme la Toyota Yaris rebadgée en Daihatsu Charade en 2011) et a collaboré avec des constructeurs locaux en Asie du Sud-Est
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1977-2000 |
Daihatsu Charade
Voici l’histoire de la Daihatsu Charade, une citadine emblématique produite par le constructeur japonais Daihatsu entre 1977 et 2000 :
Origines et nom
Le nom "Charade" rend hommage au Circuit de Charade, un circuit automobile français qui a accueilli le Grand Prix de France à plusieurs reprises (1965, 1969, 1970, 1972). Ce choix reflète l’ambition sportive et l’héritage automobile associé à ce modèle.
Générations et évolution
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Première génération (G10, 1977–1983)
- Lancée en 1977, la Charade se distingue comme la première voiture européenne équipée d’un moteur 3 cylindres 4 temps (1,0 L).
- Elle est disponible en 3 et 5 portes, avec des phares ronds puis carrés (à partir de 1980).
- En 1979, elle est élue Voiture de l’Année au Japon, grâce à son succès commercial et son innovation technique.
-
Deuxième génération (G11, 1983–1987)
- Design plus anguleux, avec des moteurs 1,0 L (dont une version turbo de 68 ch) et des options diesel et turbodiesel (à partir de 1984).
- La Charade devient un modèle polyvalent, apprécié pour sa fiabilité et son économie.
-
Troisième génération (G100, 1987–1993)
- Introduction d’une version 4 portes et d’un moteur 1,3 L 4 cylindres, tout en conservant des options diesel.
- La Charade GTti (1987) marque l’histoire : avec un moteur 3 cylindres turbo de 993 cm³ développant 101 ch, elle devient la première voiture de série à dépasser les 100 ch/L, un exploit technique pour l’époque.
- Ce modèle est aussi utilisé en compétition, notamment en rallye, grâce à sa robustesse et sa légèreté (810 kg).
-
Quatrième génération (G200, 1993–2000)
- Design plus conservateur, avec des moteurs 1,5 L et 1,6 L (pour la version GTi).
- La production s’arrête en 2000, remplacée par la Daihatsu Sirion
Succès et héritage
- En Chine : La Charade est produite sous le nom Tianjin Xiali par FAW, avec plus de 1,5 million d’exemplaires vendus entre 1986 et 2009
- En Amérique latine : Très populaire au Chili et dans d’autres pays, avec des versions adaptées (moteur 843 cm³).
- En Europe : La Charade est rebadgée Toyota Yaris (2e génération) entre 2011 et 2013, fabriquée en France (usine d’Onnaing, près de Valenciennes.
Anecdotes
- La Charade a inspiré de nombreuses copies non autorisées en Chine, souvent en fibre de verre.
- Une version De Tomaso (en collaboration avec le constructeur italien) a été présentée au salon de Tokyo en 1981, basée sur la Charade XTE.
La Daihatsu Charade reste un symbole de compacité, d’innovation et de polyvalence, avec un héritage qui dépasse largement sa période de production. T
Daimler
Voici les grandes étapes de l’histoire de la Daimler Motor Company :
Fondation et origines (1891–1896)
- En 1891, Frederick Richard Simms acquiert la licence pour fabriquer et vendre les moteurs à essence de Gottlieb Daimler (inventeur allemand) en Grande-Bretagne et dans une grande partie du Commonwealth.
- En 1893, Simms fonde le Daimler Motor Syndicate à Londres, avec Gottlieb Daimler au conseil d’administration.
- Le 14 janvier 1896, Simms et Harry Lawson fondent officiellement la Daimler Motor Company à Coventry, en Angleterre, pour produire des véhicules utilitaires et des automobiles de luxe. Cette date marque le début de l’industrie automobile britannique, basée sur les brevets de Daimler.
Développement et innovations (1896–1910)
- La société commence par produire des camions et des moteurs pour d’autres constructeurs, comme De Luca-Daimler en Italie.
- En 1902, Daimler obtient un Royal Warrant (mandat royal) pour fournir des voitures à la famille royale britannique, un privilège qu’elle perdra dans les années 1950 au profit de Rolls-Royce.
- En 1904, des difficultés financières obligent l’entreprise à se restructurer sous le nom de Daimler Motor Company (1904) Ltd.
- En 1908, Daimler adopte la distribution par chemises (système Knight), une technologie silencieuse pour l’époque, et collabore avec des ingénieurs comme Frederick W. Lanchester.
Intégration et expansion (1910–1960)
- En septembre 1910, la société est rachetée par le groupe Birmingham Small Arms (BSA), qui diversifie sa production (armes, vélos, motos, automobiles).
- Pendant la Première Guerre mondiale, Daimler produit des camions, des chars et des moteurs d’avion.
- En 1926, Daimler lance le Double-Six, la première voiture européenne de série équipée d’un moteur V12.
- En 1930, Daimler rachète la Lanchester Motor Company et innove avec la première embrayage hydraulique (fluid flywheel), précurseur des boîtes automatiques.
Ère Jaguar et héritage (1960–2025)
- En 1960, Jaguar Cars rachète Daimler. La marque devient une déclinaison haut de gamme de Jaguar, avec des modèles comme la Daimler DS420 (limousine utilisée par la famille royale).
- Dans les années 1980–1990, Daimler suit les fusions de Jaguar (British Motor Holdings, British Leyland, puis rachat par Ford en 1989).
- En 2008, Jaguar et Daimler sont vendus à Tata Motors (Inde), intégrant le groupe Jaguar Land Rover.
- La société The Daimler Motor Company Limited reste officiellement enregistrée au Royaume-Uni jusqu’à sa dissolution le 23 décembre 2025.
Héritage
- Daimler a marqué l’histoire automobile britannique par son luxe, ses innovations techniques (moteurs V12, transmissions automatiques) et son association avec la royauté.
- Aujourd’hui, la marque Daimler survit à travers des versions exclusives de modèles Jaguar, principalement au Royaume-Uni et en Allemagne.
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1912 |
Daimler TE 20
La Daimler TE 20 est une automobile de grand luxe, souvent carrossée en coupé chauffeur, destinée à la haute société britannique. Elle était animée par un moteur 4 cylindres en ligne de 3306 cm³, développant 20 chevaux. Ce modèle incarne l'excellence et le prestige de la marque Daimler, qui a longtemps été associée à la royauté et à l'aristocratie au Royaume-Uni.
Dalllara
Voici l’histoire de Dallara, un acteur majeur de l’ingénierie automobile et du sport automobile :
Les origines et la fondation
Dallara a été fondée en 1972 par Giampaolo Dallara, un ingénieur italien né à Parme en 1936. Avant de créer sa propre entreprise, Dallara a travaillé pour des marques prestigieuses comme Ferrari (où il a été recruté personnellement par Enzo Ferrari), Maserati, Lamborghini (il a contribué à la conception des Lamborghini Miura et Espada) et De Tomaso. Son expertise en aéronautique et en conception automobile a posé les bases de sa carrière exceptionnelle.
Les premières réalisations
Dès ses débuts, Dallara se spécialise dans la conception de châssis pour la compétition, notamment pour les courses de sport-prototypes et les montées en côte. En 1978, l’entreprise entre dans le monde de la Formule 3 avec un châssis qui deviendra dominant dans les championnats européens. Dallara s’impose rapidement comme un acteur incontournable, remportant des titres dans de nombreux pays (Italie, France, Angleterre, Allemagne, Japon, etc.).
L’expansion et les succès
- Années 1980-1990 : Dallara étend son influence en concevant des châssis pour la Formule 3000 et la Formule 1, notamment en collaboration avec l’équipe Scuderia Italia (1988-1992), bien que les résultats en F1 restent limités. L’entreprise se distingue aussi dans l’endurance, en collaborant avec des marques comme Lancia (prototype LC2) et Ferrari (333 SP en 1993).
- Années 2000 : Dallara devient le fournisseur exclusif de châssis pour plusieurs championnats majeurs :
- IndyCar Series (depuis 1997, avec un quasi-monopole à partir de 2007).
- GP2 Series (devenue Formule 2), Formule 3, Formule V8 3.5 (ex-World Series by Nissan).
- 24 Heures du Mans (LMP2 avec le Dallara P217 à partir de 2017).
- 2016 : Dallara collabore avec Haas F1 Team en tant que site de production, marquant un retour en Formule 1, bien que l’entreprise n’ait jamais réussi à s’imposer comme constructeur majeur dans cette discipline.
Innovations et diversification
Dallara est pionnière dans l’utilisation de matériaux composites (comme la fibre de carbone) pour ses châssis, ce qui lui permet de combiner légèreté et rigidité. L’entreprise a aussi diversifié son activité en produisant des voitures de route haut de gamme, comme :
- Dallara Stradale (2017) : première voiture de route homologuée de l’histoire de la marque, inspirée par la philosophie de légèreté de Colin Chapman.
- Dallara EXP (2021) : version piste de la Stradale, conçue pour offrir des performances extrêmes sur circuit.
Héritage et reconnaissance
Aujourd’hui, Dallara est reconnue comme l’un des plus grands constructeurs de châssis pour le sport automobile, avec une présence mondiale dans des championnats comme la Formule E, la Super Formula japonaise ou encore l’IndyCar. Son savoir-faire et son innovation continue en font une référence dans le milieu.
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2002-2004 |
Dalllara SN01 (T2)
La Dallara SN01, également connue sous le nom de Dallara T02, est une monoplace de course à effet de sol conçue, développée et construite par le constructeur italien Dallara pour le championnat monotype World Series by Nissan entre 2002 et 2004. Elle était propulsée par un moteur Nissan VQ 3.0 L atmosphérique, développant entre 410 et 420 chevaux. Le châssis pesait 565 kg (sans pilote) et environ 645 kg avec le pilote. La SN01 a été remplacée en 2005 par la Dallara T05.





