Voici les grandes étapes de l’histoire de Toyota, un géant de l’automobile dont les origines remontent bien avant la fabrication de voitures :
Les débuts dans le textile
L’histoire de Toyota commence à la fin du XIXe siècle avec Sakichi Toyoda, qui invente le premier métier à tisser mécanique du Japon, révolutionnant l’industrie textile de l’archipel. Son fils, Kiichiro Toyoda, s’intéresse ensuite à l’industrie automobile lors de ses voyages en Europe et aux États-Unis dans les années 1920. Grâce à la vente du brevet du métier à tisser automatisé, Kiichiro fonde la Toyota Motor Corporation le 28 août 1937, marquant le début officiel de l’aventure automobile de la marque.
Les premières voitures et l’expansion
Dès 1934, Toyota produit son premier moteur, puis sa première voiture, la Toyoda A1, en 1935. La Toyota AA, lancée en 1936, est considérée comme la première voiture officiellement produite par la marque. Après la Seconde Guerre mondiale, Toyota se relève et commence à s’implanter à l’étranger dès la fin des années 1950, avec des modèles comme la Crown (1957) et surtout la Corolla (1966), qui devient la voiture la plus vendue au monde et assoit la réputation de qualité et de fiabilité de Toyota.
L’innovation et la croissance mondiale
Dans les années 1960, Toyota profite de la croissance économique japonaise pour développer des voitures accessibles à la classe moyenne, comme la Corolla. L’entreprise s’internationalise rapidement, devenant l’un des plus grands constructeurs automobiles mondiaux. En 1997, Toyota lance la Prius, première voiture hybride de série, marquant son engagement pour des technologies plus respectueuses de l’environnement. Aujourd’hui, Toyota est leader mondial de la mobilité et des technologies environnementales, avec des ventes dépassant les 8 millions de véhicules par an.
Philosophie et héritage
Toyota a développé une philosophie industrielle unique, le Toyotisme, basé sur le « juste à temps » (Jikoda) et l’amélioration continue (Kaizen). Ces principes ont permis à l’entreprise de devenir un modèle d’efficacité et de qualité, tout en s’adaptant aux marchés locaux sans perdre son ADN japonais.
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1967-1970 |
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1970-1977 |
1977-1981 |
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1990-1993 |
1994-1999 |
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1999-2006 |
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1975-1980 |
1983-1987 |
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1987-2006 |
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1960-1984 |
1980-199 |
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2002-2009 |
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1974-1979 |
1981- |
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1984-1989 |
1989-1999 |
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1999-2007 |
1999- |
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1986-1993 |
1993-2002 |
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1989-1995 |
1996-2001 |
VÉHICULES DE COMPÉTITION
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1986-1989 |
Voici l’histoire de la Toyota Celica GT-Four ST165, un modèle emblématique de la marque japonaise :
Lancement et caractéristiques
La Toyota Celica GT-Four ST165 a été présentée au Salon de Tokyo en octobre 1986 et sa production a débuté le même mois pour l’année-modèle 1987. Elle était équipée d’un moteur 4 cylindres 2.0 L turbo (3S-GTE) développant 185 ch (190 ch dans certaines versions export), et surtout, elle introduisait la transmission intégrale permanente, une première pour Toyota sur ce type de véhicule. Ce modèle a marqué l’entrée de Toyota dans l’ère des voitures de rallye à transmission intégrale, après la fin de l’ère du Groupe B.
Succès en compétition
La ST165 a fait ses débuts en compétition lors du Tour de Corse 1988, puis a remporté sa première victoire en WRC au Rallye d’Australie en 1989. Elle a permis à Carlos Sainz de remporter le titre mondial des pilotes en 1990, et a accumulé un total de 13 victoires en WRC. La voiture a été homologuée en Groupe A, une catégorie qui exigeait des modèles très proches de la série, ce qui a favorisé son succès en rallye.
Production et versions spéciales
La production de la ST165 s’est étendue d’octobre 1986 à août 1989, avec environ 26 500 exemplaires fabriqués. Une édition spéciale, la « IMSA GTO Champion Edition », a été produite en 1987 pour célébrer la victoire de Toyota en IMSA GTO : 77 exemplaires blancs avec des jantes blanches et des intérieurs bleus ont été vendus aux États-Unis.
Héritage
La ST165 a ouvert la voie aux ST185 et ST205, qui ont continué à dominer les rallyes dans les années 1990. Elle reste un modèle très prisé des collectionneurs et des passionnés de rallye, notamment pour son rôle dans l’histoire du sport automobile et son moteur robuste, capable de développer bien plus que ses 185 ch d’origine en version préparée.
VÉHICULES DE COMPÉTITON
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1986-1989 |
La Toyota Celica VI, également appelée sixième génération (ou T200/ST202/ST205 selon les versions), a été produite entre 1993 et 1999. Cette génération est particulièrement célèbre pour ses succès en rallye, notamment avec la version GT-Four (ST205), qui a remporté deux Championnats du Monde des Rallyes (WRC) des pilotes avec Juha Kankkunen et Didier Auriol, ainsi que deux titres Constructeurs en 1993 et 1994. La Celica VI se distinguait par son design plus anguleux et ses performances sportives, avec des moteurs comme le 3S-GTE (turbo) pour la GT-Four, développant jusqu’à 255 ch dans sa version rallye.
Cette génération a marqué l’apogée de la Celica en compétition, avant que la septième et dernière génération ne prenne le relais en 1999, mettant fin à 35 ans d’histoire et plus de 4 millions d’exemplaires vendus.
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1994-1999 |
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La Toyota Corolla E80, également appelée Corolla V, représente la 5e génération de la Toyota Corolla, lancée en 1983 et produite jusqu’en 1987. Cette génération est particulièrement marquante, car elle a été produite à près de 3,3 millions d’exemplaires, ce qui en fait l’une des plus populaires de l’histoire de la Corolla.
Points clés de l’histoire et des caractéristiques de la E80 :
La Corolla E80 a été remplacée par la E90 en 1987.
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1983-1987 |
1983-1987 |
VÉHICULES DE COMPÉTITION
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1983-1987 |
Voici l’histoire de la Toyota MR2, un modèle emblématique de la marque japonaise :
Origines et développement
L’histoire de la Toyota MR2 commence en 1976 avec un projet de conception visant à créer une voiture ludique, économique en carburant, mais pas forcément une sportive pure. Le développement a vraiment démarré en 1979 sous la direction d’Akio Yoshida, du département des essais de Toyota. L’objectif était de trouver une configuration de moteur et de transmission optimale, ce qui a abouti à un moteur central transversal. Le prototype SA-X a été présenté en 1981, et après des tests intensifs, notamment sur des circuits comme Willow Springs, la voiture a évolué vers un véritable coupé sportif. Le concept SV-3 a été dévoilé au salon de Tokyo en octobre 1983, avant le lancement commercial en juin 1984 sous le nom de MR2 (pour « Mid-engined, Runabout, 2-seaters » ou « mid-ship run-about 2-seater »). En France, le modèle a été rebaptisé « Toyota MR » pour éviter la prononciation proche d’un juron.
Première génération (W10, 1984–1989)
La MR2 de première génération a marqué l’histoire en devenant la première voiture japonaise de série à moteur central arrière et propulsion. Compacte, légère et maniable, elle était animée par un moteur 1,6 L (puissance variable selon les marchés : 112 ch aux États-Unis, 128 ch au Royaume-Uni, 116 ou 124 ch en Europe). Elle a été commercialisée en Europe et aux États-Unis dès 1985, mais pas en France à ses débuts. Son design et sa tenue de route en ont fait un succès immédiat, malgré des évolutions mineures jusqu’à l’arrêt de sa production en 1989.
Deuxième génération (W20, 1989–1999)
La MR2 MkII (ou SW20) a été dévoilée au salon de Tokyo en 1989. Plus luxueuse et spacieuse, elle adoptait un style plus arrondi et une approche « haut de gamme », avec des moteurs plus puissants (notamment un 2.0 L turbo) et une suspension améliorée. Elle a été commercialisée en Europe et en Amérique du Nord à partir de 1990–1991. Surnommée la « mini-Ferrari nippone » pour son design et son plaisir de conduite, elle a marqué les années 1990 et reste très prisée des collectionneurs.
Troisième génération (W30, 1999–2007)
La dernière génération, la MR2 W30, a été produite jusqu’en 2007. Malgré un marché des voitures de sport en déclin, elle a perpétué l’héritage de ses aînées avec un design moderne et une conduite toujours aussi engageante. La production a définitivement cessé en 2007, mettant fin à plus de deux décennies de succès pour ce modèle unique.
Héritage
La MR2 a marqué l’histoire automobile comme l’une des rares sportives abordables à moteur central arrière, aux côtés de la Fiat X1/9. Elle symbolise l’audace et la créativité japonaise des années 1980–1990, prouvant qu’une sportive n’a pas besoin d’être surpuissante pour être mémorable.
La Toyota Supra IV (A80) est sans doute la génération la plus emblématique de la saga Supra. Voici son histoire en quelques points clés :
Origines et développement
La Supra A80 a été conçue entre 1989 et 1991, s’appuyant sur la plateforme du Toyota Soarer (et donc de la Lexus SC), mais avec un empattement raccourci de 34 cm pour lui donner un caractère plus sportif. Elle marque la rupture définitive avec la Celica, devenant un modèle à part entière, avec une identité propre et des performances accrues.
Lancement et commercialisation
La production en série a débuté en avril 1993, après une phase de pré-production fin 1992. La Supra A80 a été commercialisée jusqu’en 2002, mais son succès a été surtout japonais (31 575 exemplaires vendus), tandis qu’en Europe, elle a été retirée du catalogue dès 1996 après seulement 49 exemplaires vendus en France, et 1 500 en Europe.
Moteurs et performances
Elle était disponible avec deux moteurs six cylindres en ligne :
Design et héritage
Son design, inspiré par la Toyota 2000GT, et son habitacle axé conducteur ont marqué les esprits. Malgré un accueil mitigé en Europe à sa sortie, la Supra A80 a gagné en notoriété grâce au cinéma (notamment la saga Fast & Furious) et aux jeux vidéo (Gran Turismo), devenant une icône de la culture tuning et une référence en matière de GT japonaises.
Palmarès et reconnaissance
Elle a remporté des prix d’ingénierie et de design, et s’est illustrée en compétition, notamment en JGTC (Super GT) et en rallye.
Aujourd’hui, la Supra A80 est un collector très recherché, avec des prix qui peuvent dépasser les 100 000 € pour les exemplaires en excellent état.
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1993-2002 |
1993-1996 |