
La Daihatsu Charade est une citadine japonaise produite de 1977 à 2000, puis relancée brièvement en Europe sous forme d’une Toyota Yaris rebadgée entre 2011 et 2013. Voici ses principales caractéristiques et son histoire :
Histoire et générations
- La première génération (G10) est lancée en 1977, disponible en 3 ou 5 portes, avec un moteur 3 cylindres de 1,0 litre (50 ch). Elle a connu un succès notable en Amérique latine et en Asie.
- La troisième génération (G100) apparaît en 1987, avec des améliorations en sécurité (ABS, assistance au freinage) et des motorisations plus performantes.
- En 2011, Daihatsu relance la Charade en Europe, mais il s’agit en réalité d’une Toyota Yaris de première génération rebadgée, avec un moteur 1.3 VVT-i de 100 ch et une boîte manuelle ou robotisée (MMT). La production s’arrête en 2013, marquant la fin de la commercialisation de Daihatsu en Europe.
Caractéristiques techniques
- Moteurs : Essence, de 1,0 à 1,3 litre selon les générations, avec des puissances allant de 50 à 100 ch.
- Transmission : Traction avant, boîtes manuelles 4 ou 5 rapports, ou automatique sur certains modèles.
- Carrosserie : Berline 3 ou 5 portes, avec des versions utilitaires (van) dans certains pays.
- Points forts : Légèreté, économie de carburant, fiabilité, et habitabilité surprenante pour sa taille, notamment grâce à une banquette arrière coulissante sur la version 2011.
Anecdotes
- La Charade a été assemblée localement dans plusieurs pays (Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande, Chine) et a parfois porté d’autres noms (Tianjin TJ730 en Chine, Skywing en Indonésie).
- En Europe, la plateforme Charade a aussi servi de base à des modèles Innocenti.
Réputation
- Appreciée pour sa nervosité et son rapport poids/puissance, mais critiquée pour sa tenue de route et ses freins légers sur les modèles anciens.
- La version 2011 était surtout attractive pour son prix et son habitabilité, mais la qualité des plastiques était moyenne.