Daihatsu Charade
Daihatsu Charade
Histoire de la Daihatsu Charade
La Daihatsu Charade est une citadine (supermini) produite par le constructeur japonais Daihatsu de 1977 à 2000. Son nom rend hommage au circuit de Charade, dans le Puy-de-Dôme, qui a accueilli le Grand Prix de France de Formule 1 en 1965, 1969, 1970 et 1972 .
🚗 Les générations
1ʳᵉ génération (G10, 1977–1983)
Première traction avant de la marque, lancée comme une « grande compacte » pour se distinguer des petites kei-cars japonaises. Elle se distingue par son moteur 3-cylindres en alliage léger de 993 cm³, une architecture novatrice à l'époque. Certaines versions 3-portes « Runabout » existaient aussi
2ᵉ génération (G11, 1983–1987)
Toujours en 3 ou 5 portes, avec le 3-cylindres 993 cm³ d'environ 50-55 ch, plus des versions Turbo et DeTomaso équipées d'un turbo IHI (65-70 ch)
3ᵉ génération (G100, 1987–1993)
Elle voit apparaître la célèbre Charade GTti, une petite sportive à 3-cylindres turbo qui a même couru en rallye.
4ᵉ génération (G200, 1993–2000)
La dernière véritable Charade : moteurs 1.3 L, 1.5 L (avec 4 roues motrices possibles) et une version GTi 1.6 qui remplace la GTti. Un restylage en 1996 (code G203) lui donne une calandre « smiley face » la rapprochant de la Toyota Starlet. La production s'arrête en 2000, remplacée par la Daihatsu Sirion/Storia
🏷️ Après 2000
Le nom a été réutilisé pour des modèles rebadgés : une Daihatsu Mira vendue sous le nom Charade en Europe, Australie et Afrique du Sud à partir de 2003, puis entre 2011 et 2013, une Toyota Yaris de 2ᵉ génération rebadgée Daihatsu Charade, fabriquée en France à Onnaing près de Valenciennes
Petite anecdote : la Charade a été très populaire au Chili dans les années 1980, où une version locale à moteur 843 cm³ était assemblée