ABB AC Arzens Aero AFG Grégoire Alart Alfa Roméo Alpina Alpine Alvis AM-General Amilcar Apal Apollo-Werke Ariel Arzens Aston-Martin Audi Austin Austin-Healey  Autobianchi  Avions Voisin AWE Ballot Bardon Barre Baudier Beauford Benetton Bentley Benz Berliet Blackjack BMC BMW BNC Borgward Brabham Brabus Bugatti Buick Burton Cadillac Caterham CG Chausson Chevrolet Chrysler Cisitalia Citroen Clement-Bayard Corre-la-Licone Cupra Cooper Daewoo Daimler Darmont Darracq Datsun DB Decauville De-Dion-Bouton Delage Delahaye  Delaunay-Belleville DeSoto De-Tomaso Dodge DMC DS Dufaux Dutton Excalibur Facel-Vega Farman Faun Ferrari Fiat FMR Ford Fouillaron Gardner-Serpollet Georges-Richard Giannini Ginetta Gladiator Glas GMC Gordini Gregoire Hino Hispano-Suiza Honda Hongqi Horch Hotchkiss Hummer Hurtu Hyundai Imperial Iso Isotta-Fraschini Isuzu  Innocenti Infiniti Jacquot Jaguar Jeep Jem Jenatzy Karma Kenworth Lada Lamborghini Lancia Land-Rover Le-Gui Le-Zebre Lexus Ligier Lincoln LM-Sovra Lohr Lola Lomax Lorraine-Dietrich Lotus MAF March Marlin Martini Maserati Mathis Matra Maurer-Union Maybach Mazda  Mega Menier Mercedes Mercedes-Benz Mercury MG Minerva  Mini Mitjet Mitsubishi Monet-GoyonMorgan Morris Mors Mowag Nash Neoplan Nissan NSU Oldsmobile OM Opel Panhard & Levassor Panther Peterbilt Peugeot Philos Piaggio Pic-pic Pilain Plymouth  Poncin Pontiac Porsche Rambler Range-Rover Reliant Renault Rene-Bonnet Rheda Richard-Brasier Riley Rochet-Schneider Rolls-Royce Rover Saab Sage Saleen Samlson Sammio Saviem SCAP Scott Sandford Seat Senechal Simca Sizaire-Naudin Skoda Soncin Ss-cars SsangYong Standard Stey Stanguellini Studebaker Subaru Sunbeam Suzuki Talbot Tatra Tesla TOJ Toyota Tracta Triumph TVR Unic Vauxhall VEB-Sachsenring-Automobilwerk-Zwickau Venturi Vignale Violet-Bogey Volkswagen Volvo Westfield Wiesmann Williams Zedel

Adler était une entreprise allemande produisant des automobiles de 1900 à 1957, mais aussi des motos, des bicyclettes ,des fournitures de bureau, ... . Son emblème était un aigle (Adler en allemand). Rachetée par Grundig, elle fusionnera avec Triumph et deviendra Triumph-Adler d'être achetée par Olivetti. Aujourd'hui, elle existe toujours sous le nom de TA Triumph-Adler GmbH qui gère des documents.


Adler Triumph-junior

Triumph-junior 

1934-1941

 

 

 

La Adler Trumpf Junior est une voiture fabriquée par le constructeur allemand Adler de 1934 à 1937 conçue pour faire un modèle économique de la Trumpf disponible depuis deux ans.

Elle est équipée d'un moteur quatre cylindres de 995 cm3 développant 25 cv pour une vitesse de 90 km/h. 

Elle connaitra 2 versions, la Trumpf Junior (1G) puis, à parir de 1936, la Trumpf Junior (1E)

En août 1939, Adler produisit la 100000e Trumpf Junior, qui était devenue de loin la voiture la plus vendue de la société.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Grégoire et son équipe ont conçu secrètement un concept de petite voiture, l'Aluminium français-Grégoire (en coopération avec l'entreprise « Aluminium français »). La voiture est équipée d'un châssis en aluminium avec un moteur deux cylindres de 594 cm3 développant 15 cv et avec une vitesse maximale de 85 km/h.

Un exemplaire est exposé à la Cité de l'automobile, Musée de l'automobile - Collection Schlumpf à Mulhouse

Une fois la guerre finie, c'est la marque Panhard qui s'intéressera au prototype de Grégoire. Il servira de base pour la fabrication en grande série de la Panhard Dyna X de 1948.


AFG-Gregoire

1941 

La Alart Coupé est une voiture, construit par le français Marcel ALART en un unique exemplaire sur une base mécanique Simca.

Elle est équipée d'un moteur de 4 cylindres de 1090 cm3 développant 72 cv avec une vitesse maximale de 160 km/h.


Alart Coupé

Alart Coupé 

1959

 

 

Alfa Romeo est un constructeur italien fondé en 1910. En 1986, la marque a intégré le groupe Fiat SpA après avoir appartenu à l'État italien depuis 1933. En 2000, elle est achetée par GM et en 2014, elle rejoint le groupe Fiat Chrysler Automobiles qui sera lui-même intégré par le nouveau groupe Stellantis en 2021 suite avec la fusion avec le groupe PSA.


Alfa Romeo 8C 2300

8C 2300

1931-1934

Alfa Romeo 8C 2600

8C 2600

1933-1935

Alfa Romeo 8C 2900

8C 2900 A

1937-1939

Alfa Romeo 8C 2900 B

8C 2900 B

1937-1941

Alfa Romeo 12C

12C 

1938

Alfa Romeo 1900 C52 Disco Volante

1900 C52 Disco Volante

1952-1953

Alfa Romeo Giulietta (1958)

Giulietta 

1958-1965

Alfa Romeo Duetto Spider I

Duetto Spider I

1966-1968

Alfa Romeo Duetto Spider II

Duetto Spider II

1969-1983

Alfa Romeo Duetto Spider III

Duetto Spider III

1983-1990

Alfa Romeo Duetto Spider IV

Duetto Spider IV

1990-1994

Alfa Romeo Giulia Super

Giulia Super 

1962-1977

Alfa Romeo Giulia Sprint GT

Giulia Sprint GT 

1963-1966

Alfa Romeo Giulia GT

Giulia GT Junior Zagato

1969-1974

Alfa Romeo Giulia GT Junior

Giulia GT Junior 

1966-1974

Alfa Romeo Giulia GT Veloce

Giulia GT Veloce

1967-1976

Alfa Romeo 1750

1750 

1968-1977

Alfa Romeo Alfetta GTV I

Alfetta GTV I 

1974-1987

Alfa Romeo Alfasud II

Alfasud II

1980-1984

Alfa Romeo 75

75

1985-1992

Alfa Romeo 147

147

2000-2010

Alfa Romeo 4C Spider

4C Spider

2014

     

L'Alfa Romeo 4C est un véhicule sportif commercialisé par le constructeur italien Alfa Romeo depuis 2013. Il existe en versions Coupé ou Spider. 

L'Alfa Romeo 4C est un véhicule sportif commercialisé par le constructeur italien Alfa Romeo depuis 2013. Il existe en versions Coupé ou Spider.

En 2015, Alfa Romeo propose une version découvrable, la 4C Spider.  

Elle est équipée d'un moteur de 1750 cm3 à position centrale arrière qui délivre 240 cv. Sa vitesse maximale est de 258 km/h et fait le 0 à 100 km/h en 4,5 s.

L'Alfa Romeo Duetto Spider est un véhicule de type roadster du constructeur italien Alfa Romeo. Elle a été fabriquée de 1966 jusqu'en 1993. La Duetto Spider a connu 4 générations.  

L'Alfa Romeo Duetto Spider est un véhicule de type roadster du constructeur italien Alfa Romeo. Elle a été fabriquée de 1966 jusqu'en 1993. La Duetto Spider a connu 4 générations.  

1re série «osso di seppia-os de seiche» (1966-1968)

La première série de la Spider Duetto sera produite jusqu'en 1968  à 6 325 exemplaires.

L'Alfa Romeo Duetto Spider est un véhicule de type roadster du constructeur italien Alfa Romeo. Elle a été fabriquée de 1966 jusqu'en 1993. La Duetto Spider a connu 4 générations.  

2e série « coda tronca - arrière tronqué » (1969-1983)

Plusieurs motorisations seront proposées avec les années. Elle sera remplacée en 1983.

L'Alfa Romeo Duetto Spider est un véhicule de type roadster du constructeur italien Alfa Romeo. Elle a été fabriquée de 1966 jusqu'en 1993. La Duetto Spider a connu 4 générations.  

3e série « aerodinamica » (1983-1990)

Trois motorisations seront proposées avec les années, un 1600, un 2000 et un 2000 Quattro Valve. Elle sera remplacée en 1990.

L'Alfa Romeo Duetto Spider est un véhicule de type roadster du constructeur italien Alfa Romeo. Elle a été fabriquée de 1966 jusqu'en 1993. La Duetto Spider a connu 4 générations.  

4ème série (1990-1994)

Ce sera la dernière série de Duetto Spider. Le design s'affine avec plus d'éléments intégrés à la carrosserie.

Deux motorisations restent au catalogue, un 1600 et un 2000 cm3.

L'Alfasud est une voiture produite par le constructeur italien Alfa Romeo de 1972 à 1984.

L'Alfasud sera remplacée en 1983 par l'Alfa 33. Son héritier actuel serait l'Alfa Romeo MiTo.

L'Alfa Romeo Alfasud est une gamme d'automobiles produite par le constructeur italien Alfa Romeo entre 1972 à 1984 sur 2 générations.

Deuxième série (1980-1984)
La série connaît un changement de design important. Au fur et à mesure des années, plusieurs moteurs seront proposés avec des puissances allant de 63 à 95 cv (pour la version TI).

Elle sera remplacée par l’Alfa Romeo 33.

L'Alfetta GTV  est une voiture de type coupé sportif produite par le constructeur italien Alfa Romeo entre 1974 et 1987 sur 2 générations.

L'Alfetta GTV  est une voiture de type coupé sportif produite par le constructeur italien Alfa Romeo entre 1974 et 1987 sur 2 générations.

Première série (1974-80)

L'Alfetta GTV était équipée d'un moteur de 1779 cm3 développant 122 ch avec une vitesse maximale de 195 km/h emprunté à l'Alfetta berline.

En 1976, le moteur évolue en 2 versions plus puissantes avec au choix un 1 570 cm3 de 109 cv ou  1 962 cm3 de 122 cv.

Alfa Roméo change aussi quelques détails.

En 1979, Alfa Romeo présente la version GTV 2.0 Turbodelta avec le moteur de la version 2.0 L équipé d'un turbocompresseur qui augmente la puissance à 150 ch.

L'Alfa Romeo 12C est une voiture sportive de la marque italienne Alfa Romeo. Elle est équipée d'un moteur de 12 cylindres de 4492 cm3 développant 370 cv avec une vitesse maximale de 220 km/h.

L'Alfa Romeo 1900 C52 "Disco Volante", ou encore Alfa Romeo Disco Volante ("La Soucoupe Volante" en italien), est une série de concept-cars produits de 1952 à 1953 par le constructeur italien Alfa Romeo, en collaboration avec le carrossier Carrozzeria Touring. Sa carrosserie a été testée en soufflerie.

Trois spiders ont été produits en 1952 équipés d'un moteur quatre cylindres de 2 L. Un an plus tard, l'un d'eux a été transformé en coupé. Deux autres exemplaires étaient équipés d'un moteur de 6 cylindres de 3,5 L, celui de l'Alfa Romeo 6C 3000 CM. Quatre des cinq voitures produites existent toujours. Les prototypes spider et coupé 2L sont conservés au Musée Alfa Romeo à Arese.  Le spider fianchi stretti est dans la collection Schlumpf, visible au Musée national de l’automobile de Mulhouse, en France. Finalement, l'unique spider six-cylindres de 3.5 litres restant est préservé au Museo Nazionale dell'Automobile de Turin.

La valeur estimée de chacun des modèles est évalué entre un et deux millions d'euros.

Une sculpture en bronze représentant la Disco Volante est exposée dans le parc des expositions de Fiera Milano pour fêter les 100 Ans d'Alfa Romeo en 2010.

L'Alfa Romeo Giulietta est un véhicule de la marque italienne Alfa Romeo commercialisé de 1952 à 1965.

Deux moteurs seront proposés, 1,3 et 1,6 L,  avec un bloc, une culasse et un carter en aluminium.

Les Giulietta berline et Coupé Sprint seront produites de 1954 à 1962 puis seront remplacées par l'Alfa Romeo Giulia.

Une version SZ (Sprint Zagato) sera produite avec un moteur de 100 cv pouvant atteindre 215 km/h.

L'Alfa Romeo Giulia est une automobile produite par le constructeur italien Alfa Romeo entre 1962 et 1977.

L'Alfa Romeo Giulia est une automobile produite par le constructeur italien Alfa Romeo entre 1962 et 1977.

2ème série (1972-1977)

En 1972, Alfa Roméo commercialise la Giulia Super « unifiée »  avec un léger restylage et de nouveau moteurs de 1290cm3 pour 89cv et 1570cm3 pour 102cv.

Elle sera remplacée en 1974 par la Giulia Nuova Super avec principalement un restylage de l'avant tout en conservant les motorisations.

En 1976, la marque propose un moteur diesel de 1760cm3 pour 55cv.

La 1750 berline est un véhicule sportif produit par le constructeur italien Alfa Romeo de 1968 à 1971.

Alfa Romeo 1750 utilise les ingrédients qui ont fait le succès de la Giulia mais avec un style qui lui est propre.

Elle est équipée d'un moteur de 4 cylindres de 1750 cm3 développant 115 cv avec une vitesse maximale de 180 km/h.

 

En 1971, Alfa Romeo remplaça la 1750 par le modèle 2000.

L'Alfa Romeo Giulia GT était une automobile de type Coupé issu de la version berline de l'Alfa Romeo Giulia. Elle est aussi connue sous le nom de Giulia Sprint GT ou "sprint". Elle sera produite de 1963 à 1976.

Son design vient de Giorgetto Giugiaro, alors employé chez le célèbre Bertone. La plate-forme de la berline est plus courte de 16 cm. La fausse prise d'air du capot installés sur toutes les versions jusqu'en 1968 et sur quelques modèles jusqu'en 1972 était due à changement demandé après la finalisation du projet. Plusieurs versions seront proposées: Sprint GT, GT Junior et GT Veloce.

Toutes les versions de la Giulia GT sont équipées du moteur Twin-Cam Alfa Romeo, à double arbre, de cylindrées allant de 1290 à 1985 cm3.

L’Alfa Romeo Giulia GT Junior Zagato est une voiture de la marque italienne Alfa-Romeo commercialisée de 1969 à 1974.

Elle a été conçue en collaboration avec le  carrossier Zagato en utilisant la plateforme de la Spider. Elle est équipée d’un moteur de 1290 cm3 développant 90 ch jusqu'en 1972, puis avec un 1570 cm3 de 109 ch jusqu'à la fin de sa production.

Elle fut produite à 1510 exemplaires.

 L’Alfa Romeo Giulia Sprint GT est une voiture de la marque italienne Alfa-Romeo commercialisée de 1963 à 1966. Elle est équipée d'un moteur de 1570 cm3 développant 103 cv.

La Giulia GT Junior est un véhicule sportif  de la marque italienne Alfa Romeo fabriqué de 1966 à 1974 sur 4 générations.

Elle remplace la Giulietta Sprint, dont elle se veut la version populaire, afin de toucher une clientèle plus jeune. Elle sera d'ailleurs un énorme succès commercial.

Elle est équipée d'un moteur de 4 cylindres de 1290 cm3 développant 103 cv avec une vitesse maximale de 173 km/h.

L'Alfa Romeo Giulia GT Veloce est une gamme d'automobiles de type Coupé issu de la version berline de l'Alfa Romeo Giulia

En 1967, La GT 1750 Veloce remplace les Giulia Sprint GT et les Sprint GT Veloce. Elle est équipée d'un nouveau moteur de 1779 cm3 développant 118 cv. Le design de l’avant est aussi nouveau avec un capot lisse, une calandre équipée de quatre phares ronds et une baguette horizontale chromée .

L'habitacle a aussi été entièrement repensé.

En 1971, la GT 1750 Veloce est remplacée par la  GT 2000 Veloce qui est équipée maintenant d’un moteur de 1962 cm3 développant 132 cv. Le design évolue encore, comme avec la calandre chromée à huit barrettes horizontales dessinant le classique triangle au centre, des feux arrière plus grands  avec feu de recul, ...

 

L'Alfa Romeo 75 est une automobile  produite par le constructeur italien Alfa Romeo entre 1985 à 1992 sur 2 séries (de 1985 à 1987 et de 1987 à 1993).

De nombreuses motorisations seront proposées:

 - le 1.6, un 4 cylindres  essence de 1570 cm3,  à double carburateur double-corps ou injection électronique, développant 110 cv pour une vitesse maximale de 180 km/h et un 0 à 100 en 10.8 s

 - le 1.8, un 4 cylindres  essence de 1779 cm3,  à double carburateur double-corps ou injection électronique, développant 120 cv pour une vitesse maximale de 190 km/h et un 0 à 100 en 10.4 s

 - le 2.0, un 4 cylindres  essence de 1962 cm3,  à double carburateur double-corps ou injection électronique, développant 128 cv pour une vitesse maximale de 195 km/h et un 0 à 100 en 8.9 s

 - le 1.8 turbo, un 4 cylindres  essence de 1779 cm3,  à injection électronique et turbo, développant 155 cv pour une vitesse maximale de 210 km/h et un 0 à 100 en 7.6 s

 - le 2.0 Twin Spark, un 4 cylindres  essence de 1962 cm3,  à injection électronique, développant 148 cv pour une vitesse maximale de 205 km/h et un 0 à 100 en 8.2 s

 - le V6 2.5, un 6 cylindres  essence de 2492 cm3,  à injection électronique, développant 156 cv pour une vitesse maximale de 210 km/h et un 0 à 100 en 8.2 s

 - le V6 3.0, un 6 cylindres  essence de 2959 cm3,  à injection électronique, développant 188 cv pour une vitesse maximale de 220 km/h et un 0 à 100 en 7.3 s

 - le 2.0 TD, un 4 cylindres  diesel de 1995 cm3,  à turbo et intercooler, développant 95 cv pour une vitesse maximale de 175 km/h et un 0 à 100 en 12.4 s

 - le 2.4 TD, un 4 cylindres  diesel de 2393 cm3,  à turbo et intercooler, développant 112 cv pour une vitesse maximale de 185 km/h et un 0 à 100 en 11.7 s

 

Des séries spéciales seront aussi commercialisées, comme la 75 Diva (100 exemplaires, en 1987), la 75 Scuderia (450 exemplaires en 1990 pour les 60 ans de l’écurie de course), la 75 Indy (en 1991) et la 75 ASN (en 1991).

On la retrouve aussi la en compétition avec la 75 Turbo groupe A.

L'Alfa Romeo 147 est une automobile  produite par le constructeur italien Alfa Romeo de 2000 à 2010.

Elle remplace les 145 et 146 et existe en version 3 ou 5 portes.

De base, la 147 a connu 3 motorisations :

 - un 1.6 L essence développant entre 105  et 120 cv

 - un 2.0 L essence développant 150 cv.

 - un 1.9 L diesel JTD développant entre 110 et 170 cv (pour la série limitée Ducati Corse).

Une version plus sportive, nommée la GTA, sera aussi conçue équipée d'un moteur V6 à 24 soupapes de 3,2 L et 250 cv.

Elle sera remplacée en 2010 par la Giulietta

L'Alfa Romeo 8C est une gamme d'automobiles  produite par le constructeur italien Alfa Romeo de 1931 à 1939  sur 5 versions.

 

L'Alfa Romeo 8C est une gamme d'automobiles  produite par le constructeur italien Alfa Romeo de 1931 à 1939  sur 5 versions.

8C 2300 (1931-1934) 

La version de base est équipée d'un moteur 8 cylindres de 2336 cm3 développant 142 cv avec vitesse maximale entre 170 km/h.

Une version plus radicale, nommée Monza  a été poussée à 165 cv pour une vitesse de 210 km/h.

L'Alfa Romeo 8C est une gamme d'automobiles  produite par le constructeur italien Alfa Romeo de 1931 à 1939  sur 5 versions.

8C 2600 (1933-1935) 

Elle est équipée d'un moteur 8 cylindres de 2556 cm3 développant 180 cv avec vitesse maximale de 190 km/h.

L'Alfa Romeo 8C est une gamme d'automobiles  produite par le constructeur italien Alfa Romeo de 1931 à 1939  sur 5 versions.

8C 2900 (1936-1939)

Proposée dans deux versions : la 2900 A, pour la compétition, développant 220 cv pour une vitesse de 220 km/h la 2900 B, pour la route.

L'Alfa Romeo 8C est une gamme d'automobiles  produite par le constructeur italien Alfa Romeo de 1931 à 1939  sur 5 versions.

8C 2900 A (1936-1939) 

La 2900 A, pour la compétition, est équipé d'un moteur 8 cylindres de 2904 cm3 développant 220 cv pour une vitesse de 220 km/h,

L'Alfa Romeo 8C est une gamme d'automobiles  produite par le constructeur italien Alfa Romeo de 1931 à 1939  sur 5 versions.

8C 2900 B (1937-1941) 

La 2900 B, est une version grand tourisme équipé d'un moteur 8 cylindres de 2905 cm3 développant 200 cv pour une vitesse de 185 km/h.

Alpine (Société des automobiles Alpine SAS) est un constructeur automobile français fondé en 1955 par Jean Rédélé, La marque est rachetée en 1973 par Renault qui l'arrêtera en 1995.

En 2017, la production reprend officiellement avec l'inauguration l'Alpine A1102.


Alpine A106

A106 

1955-1961

Alpine A108

A108 

1958-1965

Alpine A110

A110 

1962-1977

Alpine M64

M64 

1964

Alpine A330

A330 

1967-1969

Alpine F3 1968

F3

1968

Alpine A310

A310 

1971-1985

Alpine A362

A362

1977-1978

Alpine A442

A442

1975-1978

Alpine A364

A364

1972-1973

Alpine A610

A610 

1991-1995

Alpine A110 (2017)

A110 

2017-

     

 

 

L'Alpine A108, de la marque française Alpine commercialisée de 1958 à 1965. Elle succède à  l'A106, mais équipé d'un moteur de Dauphine Gordini de 845 cm3 (37 cv)  et 904 cm3 (53 cv). Moins de 100 exemplaires seront conçus.

À partir de 1960, le cabriolet et le coupé 2+2 utilisent un châssis-poutre, qui sera utilisé jusqu'au dernier modèle de la marque, l'A610.

L'A108 joue un rôle important dans l'histoire d'Alpine car c'est sous cette forme que va naître la berlinette qui préparera la place pour l'A110.

L'Alpine A110 est un véhicule sportif conçu par Jean Rédélé par la marque française Alpine produite entre 1962 et 1977 à partir de pièces Renault.

Célèbre sous le nom de berlinette, l'A110 est similaire aux CG 1200 S/1300 et Matra Djet.

L'Alpine A110 a été présentée en 1962 comme une évolution de l'A108 mais conçue avec des pièces de Renault 8.

L'A110 est équipée,comme l'A108,  d'un châssis-poutre en acier avec une carrosserie en fibre de verre-polyester. Le moteur se situe en porte à faux arrière. La différence avec l'A108 est l'arrière agrandi pour pouvoir accueillir le nouveau moteur quatre cylindres Renault.

Comme l'A108, l'A110 existe en berlinette « Tour de France » et en cabriolet.

Plusieurs versions de moteurs étaient proposées, allant de 55 à 250 cv (pour es versions rallye avec turbo), permettant des vitesses de pointe allant de 170 à 215 km/h.

L'Alpine A310 est la dernière Alpine géré par Jean Rédélé, le fondateur de la marque. Elle succède à l'A110 de 1971 à 1985.

L'idée est de faire une voiture plus confortable et avec 2 petites places arrière. 

Malheureusement , la société , alors en difficulté financière , va bâcler la conception de l'A310 et  l'image de marque de la voiture va en pâtir.

La puissance est , suivant les motorisations , de 128 à 150 cv (pour la version V6) et une vitesse maximale de 225 km/h (V6)

En 1973, Renault devient l'actionnaire majoritaire d'Alpine. 

L'Alpine A106 est le premièr modèle de série du constructeur français Alpine,  conçu par Chappe et Gessalin pour Jean Rédélé sur la base d'une Renault 4 CV et commercialisée de 1955 à 1961.

Très rapidement, l'A106 accumula les victoires. 

En 1960, le coach A106 laisse place au type A108 mais une nouvelle carrosserie, apparue sur le Tour de France, va bientôt le supplanter dans les esprits et sur les podiums, la berlinette.

L'Alpine A610 est un véhicule sportif haut de gamme produit par le constructeur français Alpine de 1991 à 1995 à 818 exemplaires. Elle succède aux GTA. Il s'agit du dernier modèle d'Alpine, avant le retour de la marque en 2017.

Suivant les motorisations, elle développe de 250 à 280 cv avec une vitesse maximale de 290 km/h et un 0 à 100 en 5.5 s (pour la version la plus puissante).

L'Alpine M64 est une voiture de course de la marque française Alpine construite en 1964.

L'Alpine A330 est une voiture de Formule 3 produite par la marque française Alpine de 1967 à 1969. Elle est introduite en 1967 et présentait un châssis raccourci modifié et était connue sous le nom de T27.

L'Alpine F3 de 1968 est une voiture de la marque française Alpine.

L'Alpine A362 de 1968 est une voiture de la marque française Alpine construite de 1977 à 1981.

L'Alpine A364 de 1968 est une voiture de la marque française Alpine construite de 1972 à 1973 pour les courses de Formule 3. Elle est équipée d'un moteur de 4 cylindres de 1596cm3 développant 125cv.

L'Alpine A110 (2017) est une voiture de la marque française Alpine construite depuis 2017 et marque le retour de la marque mythique après sa disparition en 1995. L’A110 s’inspire du modèle du même nom sorti en 1962.

Elle est équipée d’un moteur de 4 cylindres 16 soupapes de 1798 cm3 développant entre 252 et 292 cv (pour la version S) avec une vitesse maximale de 252 km/h et un 0 à 100 en 4.5s (4.4s en version S).

L'Alpine A442 est une voiture sportive de la marque française Alpine construite de 1975  1978. Elle remportera les 24H du Mans en 1978.

Elle est équipée d’un moteur V6 de 1996 cm3 développant entre 500 cv avec une vitesse maximale de 352 km/h.

Alvis Car and Engineering Company Ltd était un constructeur britannique de 1919 à 1967. La société produisait aussi des voitures de course, des moteurs d'avion et d'autres véhicules blindés.

La production automobile s'est arrêté quand la marque a été rachetée par Rover en 1965, mais elle a continué à fabriquer des véhicules blindés. Alvis a intégré le groupe British Leyland et, en 1982, a été vendu à United Scientific Holdings, qui l'a renommé Alvis plc.


Alvis 12-70

12-70 

1937-1940

 

L' Alvis 12/70 est une voiture de la marque britannique Alvis produite à partir de 1937 à 1940. Le modèle existe en berline ou en coupé et est équipée d'un moteur de 1842 cm3 développant  63 cv pour une vitesse maximale de 130 km/h.

741 voitures ont été produites jusqu'en 1940. En 1945, la 12/70 a été remplacé par l'Alvis TA 14.

Aero était un constructeur automobile tchécoslovaque qui construisait toute sorte d'engins de 1929 à 1947. Maintenant, la société, devenue Aero Vodochody ne produit que des avions.


Aero Minor

Minor 

1946-1952

 

 

L'Aero Minor est une automobile fabriquée par la marque tchèque Aero de 1946 à 1952. Elle a été conçue par Jawa Motors en s'inspirant de la Jawa Minor . Elle a été conçue en secret sous l'occupation allemande de la Tchécoslovaquie. Elle est  équipée d'un moteur à deux cylindres à deux temps de 615 cm3 à traction avant développant 20 cv. Une version sportive a concouru aux 24 Heures du Mans de 1949. 

Alpina Burkard Bovensiepen GmbH & Co. KG est un constructeur automobile allemand fondé en 1965 par Burkard Bovensiepen et  spécialisé dans les préparations sportives haut de gamme en petite série  basés sur les modèles de BMW.

Grâce à ses victoires, Alpina devient le plus grand préparateur d’Europe durant les années 1970. Il sera même reconnu comme constructeur automobile en 1983. Les changements concernent le moteur, le châssis, la boîte de vitesses, l’aérodynamique et les finitions intérieures. 


Alpina C1 2.3/1

C1 2.3/1 

1983-1985

Alpina B10 3,5 / 1

B10 3,5 / 1 

1988-1992

     

L'Alpina C1 2.3/1 est une voiture préparée par la marque allemande Alpina sur base d'une BMW série 3 E30 qui devellope 170 cv.

Avec l'arrivée de la série E30, Alpina a éliminé les moteurs à quatre cylindres et a concentré ses recherches sur des modèles de six cylindres à petits blocs. Tous les modèles étaient basés sur la même plate-forme avec des moteurs différents.

BMW ayant rapidement élargi sa gamme E30 avec les 323i et 325i, Alpina à du améliorer le moteur c1 2.3 à 2,5 litres, puis à 2,7 litres.


Au départ, le C1 2.3 / 1 était disponible en kit de mise à niveau et pouvait être installé chez tous les revendeurs Alpina.
Cependant, après que Alpina soit devenu fabricant, la C1 2.3 / 1 n’a plus été produite qu'en tant que voiture complète.
Entre 1984 et 1986, 35 exemplaires du C1 2.3 / 1 ont été produits.

L'Alpina B10 3,5 / 1 est une voiture préparée par la marque allemande Alpina sur base d'une BMW série 5 E34 de 1988 à 1992.

Elle est équipée d'un moteur de 3430 cm3 qui développe  254 cv avec un couple de 325 Nm. Elle affiche un 0 à 100 km/h en 6.4 s et peut aller jusqu'à 250 km/h.

AM General est un producteur américain de véhicules lourds et d’automobiles. Il est surtout connu pour les civils Hummer et les militaires Humvee


AM-General Humvee

Humvee 

1984-

Le High Mobility Multipurpose Wheeled Vehicle (HMMWV, familièrement Humvee) est une gamme de véhicules légers, à quatre roues motrices, de camions militaires et de véhicules utilitaires produits par le constructeur américain AM General . Principalement utilisé par l'armée américaine, il est également utilisé par de nombreux autres pays et organisations et même dans des adaptations civiles. C'est pourquoi les versions civiles de Hummer ont été produites. Il a été remplacé par le véhicule tactique léger commun (JLTV).

Amilcar est un ancien constructeur français qui a produit des véhicules de 1921 à 1939.

Le nom « Amilcar » est l'anagramme imparfait des noms des deux fondateurs : Joseph Lamy et Émile Akar.


Amilcar CGSS

CGSS 

1926

Amilcar Compound

Compound 

1938-1942

Amilcar CO

CO

1226-1927

   

 

  

L'Amilcar Compound est un véhicule de la marque française Amilcar produit par Hotchkiss de 1938 à 1942. Hotchkiss ayant racheté Amilcar en 1937, elle leur faisait produire  des modèles d'entrée de gamme comme les Peugeot 202Renault Juvaquatre ou Simca 8 de l'époque.

Grâce à la participation de J.-A. Grégoire, la Compound B38 est très avancée. En effet, elle est équipée de la traction avant, d'une suspension à quatre roues indépendantes  et d'un cadre monocoque de pare-brise fait d'un alliage léger en aluminium (appelé alpax) qu'on pourra trouver ensuite sur le prototype Aluminium Français - Grégoire et la Panhard Dyna X. Elle est équipée d'un moteur de 4 cylindres de 1185 cm3 développant 34 cv avec une vitesse maximale de 115 km/h.

Présentée au Salon de Paris 1939, L'Amilcar aurait dû recevoir un nouveau moteur, mais le début de la Seconde Guerre mondiale empêche la production en série de la Compound B67, mis à part les fourgonnettes et les ambulances jusqu'en 1942.

L'Amilcar CGSS est un véhicule du constructeur automobile français Amilcar. Elle est équipée d'un moteur de 4 cylindres de 1074 cm3 développant 35 cv avec une vitesse maximale de 120 km/h.

L'Amilcar CO est un véhicule sportif du constructeur automobile français Amilcar produit de 1926 à 1927. Elle est équipée d'un moteur de 6 cylindres de 1097 cm3 développant 107 cv avec une vitesse maximale de 200 km/h.

La société APAL (Application polyester armé Liège) est un constructeur automobile belge fondée en 1961 par Edmond Perry et Bruno Vidick afin de produire des voitures sportives et buggies.

Leurs réalisations seront un coupé sur base de Volkswagendes monoplaces de Formule Vee,  mais c'est surtout grâce au buggy que l'usine APAL connaîtra le succès. 

Dans les années 1980, Apal se lance dans la production de la réplique du Porsche Speedster.

A partir des années 1990, les activités de la marque diminuent pour se focaliser sur la rénovation. En parallèle, APAL s'est également convertie dans le domaine des salles de bain de luxe. 

À la mi-juin 2008, le tribunal prononce la faillite de la société.

La marque automobile APAL appartient aujourd’hui à un homme d’affaires belge, Charles-Antoine Masquelin.


Apal Buggy

Buggy

Le véhicule Apal Buggy est un modèle vendu par la société belge Apal.

Apollo-Werke AG était une société allemande qui fabriquait, de 1904 à 1927, des automobiles sous différentes marques, comme Piccolo et Apollo . Ces véhicules ont été un succès grâce à leur bon rapport qualité-prix. Pendant la période de la Première Guerre mondiale, la marque a aussi produit des camions.


Apollo-Werke 5HP

5HP 

1906

Apollo-Werke 7HP

7HP 

1907

     

L'Apollo-Werke 5HP est une voiture de la marque allemande Apollo-Werke. Elle est équipée d'un moteur de 2 cylindres de 704 cm3 développant 5 cv avec une vitesse maximale de 45 km/h. 

L'Apollo-Werke 7HP est une voiture de la marque allemande Apollo-Werke. Elle est équipée d'un moteur de 2 cylindres de 794 cm3 développant 7 cv avec une vitesse maximale de 50 km/h.

Ariel Motor Company Ltd est une société britannique  de fabrication de véhicules automobiles de petites sériesFondé par Simon Saunders en 1991. Le nom était Solocrest Ltd.avant de changer en 1999 pour  Ariel Motor Company Ltd.

C’est l'une des plus petites entreprises automobiles au Royaume-Uni car elle n’emploie que 19 personnes et ne produit que 100 voitures par an.

Apal produit l'Atom, une voiture exosquelette très légère, équipée d'un moteur et d'une boîte de vitesses issu de la Honda Civic Type-R .  


Atom

L'Ariel Atom est une voiture biplace de route de la marque anglaise Ariel, équipée d'un châssis tubulaire. Elle n'est homologuée qu'au Royaume-Uni et dans quelques pays. Très performante en tenue de route et en accélération à cause de la légèreté. Elle est équipée du moteur K20Z4 de la Honda Civic Type R de 2.0 L qui développe une puissance de 245 à 300 cv avec une vitesse maximale de 225 km/h et un 0 à 100 km/h en 2,7 secondes.

Une version V8, limitée à 25 exemplaires, sera commercialisée équipée d'un moteur de 3.0 L, issu de l'assemblage de 2 moteurs de  Suzuki Hayabusa, développant entre 475 et 500 cv pour une vitesse de 274 km/h (322 km/h pour la version course) et un 0 à 100 en 2.3 s.

 

 

Paul Arzens (1903-1990) était un français designer industriel de locomotives et voitures.

Arzens est né à Paris. Jeune homme, il a étudié à l'École des Beaux-Arts et a rapidement acquis la reconnaissance lui permettant de vivre raisonnablement du produit de ses peintures. Cela lui donna assez de temps pour s'intéresser à d'autres domaines de l'ingénierie et du design. 

En 1935, Arzens se tourne vers l’ingénierie automobile et invente une transmission automatique à six vitesses qu'il a installée dans une vieille Chrysler. Robert Peugeot est impressionné, et pense un temps l'installer sur sa Peugeot 402, mais la marque avait récemment signé un accord avec Cotal. 

Deux ans plus tard, Arzens proposa un prototype de cabriolet à deux places, construit autour du châssis d’une vieille Buick. La voiture a été baptisé "La Baleine". Avec ses phares intégrés, son pare-brise bombé panoramique (en "plexiglas") et son format proto-ponton, la voiture a ensuite rejoint les Bugatti de la Collection Schlumpf dans ce qui est devenu la Cité de l'Automobile à Mulhouse .

Deux ans plus tard, en pleine occupation allemande et de quasi-disparition de l'essence à usage civil, Arzens proposa une deuxième Baleine, ressemblant beaucoup au premier au moins de l'extérieur, mais reposant sur le châssis d'une vieille Fiat équipée de 1100 kg de batteries. Il s’agissait d’un véhicule électrique dont la puissance était de 10 ch, offrant une autonomie supérieure à 200 km à 65/70 km / h.

La prochaine pièce unique d'Arzens pour l'automobile est apparue en 1942 et a été immédiatement baptisée "L'Oeuf", reflétant ainsi sa forme. Les petites roues et la forte proportion de la carrosserie en plexiglas transparent incurvé constituaient un autre attrait. Le corps lui-même ne pesait que 60 kg, bien que l’ajout du moteur électrique monté à l’arrière ait permis de porter ce poids à 90 kg. Une fois les batteries ajoutées, le poids du véhicule a été augmenté à 350 kg, ce qui permet une autonomie de 100 km à 63 km/h ou de 60 km à 37 km/h si deux personnes se trouvaient à bord. 


Arzens "La Baleine"

Arzens "La Baleine" 

1938

Arzens "L'Oeuf Electrique "

"L'Oeuf Electrique" 

1942

     

 

 

La Baleine est un prototype fabriqué par le designer et artiste français Paul Arzens en 1938. Elle est équipée d'un moteur de 3500 cm3 développant 17 cv avec une vitesse maximale de 160 km/h.

C'est un cabriolet à deux places, construit avec un châssis d’une Buick. La voiture  est aujourd'hui exposée à la Cité de l'Automobile à Mulhouse.

"L'Oeuf Électrique " est un véhicule conçu par l'artiste Paul Arzens qui commença à s'intéresser au design des machines après être sorti de l’École Nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris.

Pendant la seconde guerre mondiale, la France, et notamment Paris vit sous l'occupation allemande qui impose un rationnement, notamment avec l’essence. C'est le retour des chevaux et bœufs, mais aussi de l’automobile électrique qui devient une solution alternative.

C'est dans ce contexte qu'Arzens va créer sa propre voiture : « l’œuf Électrique », tout en rondeur, avec une carrosserie en aluminium combiné avec du plexiglas.

Il est donc équipé d'un moteur électrique alimenté par 300 kg de batteries situés placées sous les fauteuils. Celles-ci offrent une autonomie de 100 km  et une vitesse de pointe à 70 km/h.

Une fois la guerre finie, Arzens a finalement troqué son moteur électrique contre un petit 125 cm3 d’origine Peugeot. L’œuf Électrique est resté la propriété de Paul Arzens jusqu’à son décès en 1990, qu’il utilisait de temps à autre. À son décès, l’ensemble de ses œuvres, l’œuf électrique compris, ont rejoint les collections de Musée des Art et métiers en 1993 qui l’expose au sein de la Cité Automobile de Mulhouse.

Aston Martin est une marque britannique de voitures de luxe, créée en 1913 par Lionel Martin et Robert Bamford. Lionel Martin avait créé une voiture qui remporta la course d'Aston Clinton. La fusion des deux noms «Aston» et «Martin» donna donc le nom de la marque. Le logo représente le dieu égyptien Khépri, symbolisé par un scarabée.

Les voitures Aston Martin sont souvent liées aux films de James Bond.


Aston Martin 15/98

15/98

1936-1939

Aston Martin DB Mark III

DB Mark III 

1957-1959

Aston Martin DB4

DB4 

1958-1963

Aston Martin DB6

DB6 

1965-1970

Aston Martin Lagonda II

Lagonda II 

1976-1986

Aston Martin V8

V8 

1969-1989

Aston Martin DB9

DB9

2004-2016

Aston Martin V8 Vantage

V8 Vantage 

2005-2018

Aston Martin V8 Vantage S

V8 Vantage S

2011-2018

Aston Martin V8 Vantage GT8

V8 Vantage GT8

2017

Aston Martin DBS V12

DBS V12

2007-2012

Aston Martin Vanquish Zagato Coupé

Vanquish Zagato Coupé

2016

Aston Martin Vantage II

Vantage II

2018-

Aston Martin DBS Superleggera

DBS Superleggera

2019-

 

 

 

.

L'Aston Martin Lagonda est voiture du constructeur automobile britannique Aston Martin. Ce modèle a connu 4 phases de 1974 à 1990.

Conçues afin de concurrencer les berlines de luxe comme les Rolls-Royce ou les Maserati, son lancement sera compliqué par la crise pétrolière de 1973 et 1979.

Si la série 1 fut un échec, les trois autres séries connaîtront un petit succès pour leurs particularités mais perdront rapidement leur attrait restent aujourd'hui des modèles peu connus, voir oubliés.

L'Aston Martin Lagonda est voiture du constructeur automobile britannique Aston Martin. Ce modèle a connu 4 phases de 1974 à 1990.

Conçues afin de concurrencer les berlines de luxe comme les Rolls-Royce ou les Maserati, son lancement sera compliqué par la crise pétrolière de 1973 et 1979.

Si la série 1 fut un échec, les trois autres séries connaîtront un petit succès pour leurs particularités mais perdront rapidement leur attrait restent aujourd'hui des modèles peu connus, voir oubliés.

Série 2 (1976-1986)

Suite à la faillite de la marque et un changement de direction,  une nouvelle version de la Lagonda V8 est envisagée,  issue de l'Aston Martin V8 produite à cette période. Pour séduire une nouvelle clientèle, la société annonce pouvoir concevoir en huit mois une toute nouvelle Lagonda équipée d'un tableau de bord à affichage digital et de boutons sensitifs. Mais, en 1977, cette technologie n'en est qu'à ses débuts. Pour limiter les dépenses, Aston Martin va demander à des étudiants de l'Université de Cranfield de concevoir le système électronique, sans résultat. Finalement, trois Lagonda seulement seront produites en 1977.

En 1978, le premier modèle est enfin livré. Malheureusement,  un problème de connexion a fait sauter l'ordinateur et le véhicule, qui ne roule pas, est amené par camion et doit être poussé jusqu'aux journalistes présents pour l'occasion. 

Finalement, Aston Martin confiera le développement de l'électronique  à la société Javelina Corporation qui est spécialiste dans la conception d'instruments d'aviation.

Il faudra attendre 1978, soit avec près de deux ans de retard, pour que la production se stabilise.

Elle est équipée d'un V8 de 5340 cm3 développant 280 cv avec un couple de 490 Nm. Sa vitesse maximale est de 240 km/h avec un 0 à 100 en 7.9 s.

Au total, la série 2 sera produite à 462 exemplaires et sa production cessera en janvier 1986.

L'Aston Martin V8 est un véhicule construit de 1969 à 1989 par le constructeur britannique Aston Martin. Elle était proposée en version coupe et volante.

C'est une évolution de la DBS V8, dont elle utilise la carrosserie et le moteur., un V8 de 5341 cm3 développant 305 cv avec une vitesse maximale de 241 km/h et un 0 à 100 en 6.7s.

Une version Vantage a été commercialisée, développant 400 cv avec une vitesse maximale de 264 km/h et un 0 à 100 en 5.4 s.

L'Aston Martin V8 a été aperçue dans le film de James Bond "Tuer n'est pas jouer" en 1987.

L'Aston Martin 15/98 est une voiture produite par la marque britannique Aston Martin de 1936 à 1939.

Elle était proposée en trois versions : berline quatre portes, roadster deux portes et cabriolet deux portes. 

La voiture est équipée d'un moteur à quatre cylindres en ligne de 2 L qui développe 98 cv.

L'Aston Martin DB 2/4 Mark III (ou plutôt DB Mark III) est une voiture sportive commercialisée par Aston Martin de 1957 à 1959. Elle remplace la DB 2/4 Mark II.

Un changement important vient de la calandre, qui deviendra la forme de toutes les Aston Martin à venir.

Le nouveau moteur, équipé de deux carburateurs, développait 162 cv, mais un échappement double optionnelle portait la puissance à 178 cv et atteindre une vitesse de 193 km/h. 

Une version de compétition était équipé d'un moteur de 214 ch avec des arbres à cames de compétition, de bielles spéciales, de pistons à très haute compression et de trois carburateurs Weber.

James Bond conduisait une Aston Martin DB Mark III dans la version originale de "Goldfinger", bien qu'elle soit qualifiée de "DB III" dans le livre. Pour l'adaptation cinématographique, cinq ans plus tard, la voiture était une Aston Martin DB5.

L'Aston Martin DB4 est une automobile produite par le constructeur britannique Aston Martin de 1958 à 1963. Elle symbolise le renouveau de la marque. 

La ligne de la DB4 est due à la technique « Superleggera » conçue par la Carrozzeria Touring de Milan qui consiste à assembler des panneaux en aluminium soudés reposant sur une structure tubulaire, permettant plus de légèreté et une esthétique plus fine.

Plusieurs séries ainsi que des versions spéciales ont été commercialisées équipées d'un moteur 6 cylindres de 3.7 L avec des puissances allant de 241 à 314 cv (pour la très rare version DB4 GT Zagato).

L'Aston Martin DB6 est un véhicule sportif produit de 1965 à 1970 par le constructeur britannique Aston Martin. Conçue par David Brown, elle avait pour but de remplacer a DB5, qui avait été un énorme succès.

Sa structure utilise le procédé Superleggera créé par le carrossier italien Touring. Elle sera proposée en coupé et en version volante.

Elle hérite du moteur de la DB5, un six-cylindres en ligne de 4 L développant 282 cv. Une version sportive, la Vantage,  développe 325 cv.

Une série II sera produite en 1969 à 248 exemplaires.

Quelques breaks de chasse seront construits sur la base de DB6 (sept par Harold Ratford et quelques autres par FLM Panelcraft).

L'Aston Martin DBS est le nom donné à trois véhicules Grand-Tourisme du constructeur britannique Aston Martin.

En 1967, la dénomination « DBS » est donnée à un modèle de la marque dont la production sera arrêtée en 1972. Elle donnera la V8.

En 2007, la dénomination « DBS » est donnée à un coupé basé sur la DB9, afin de remplacer la Vanquish I. La production sera arrêtée en 2012.

En 2019, la dénomination « DBS » sera donné à un modèle, afin de remplacer la Vanquish II de 2012.

L'Aston Martin DBS est le nom donné à trois véhicules Grand-Tourisme du constructeur britannique Aston Martin.

Aston Martin DBS V12 (2007-2012)

C'est une évolution plus sportive de la DB9. Elle se différencie par ses boucliers avant et arrière typés sport. Deux ouvertures sont aussi ajoutées sur le capot pour réguler la température du moteur. La carrosserie est en grande majorité en fibre de carbone. 

Elle est équipée d'un moteur V12 atmosphérique de 5,9 L développant 517 cv à 6500 tr/min permettant une vitesse de 302 km/h en un 0 à 100 km/h en 4,3 s.

Des prototypes de l'Aston Martin DBS ont été aperçus au cinéma, dans les films de James Bond "Casino Royale" en 2006 et dans "Quantum of Solace" en 2008.

L'Aston Martin DBS est le nom donné à trois véhicules Grand-Tourisme du constructeur britannique Aston Martin.

Aston Martin DBS Superleggera (2019-)

Elle est proposée en cabriolet et en coupé et reprend le châssis et la motorisation de la DB11, 'un moteur V12 bi-turbo de 5204 cm3 poussé à 725 cv avec une vitesse maximale de 340 km/h et un 0 à 100 en 3.4 s.

La DB9 est un véhicule de type Grand Tourisme de la marque Britannique Aston Martin commercialisé de 2004 à 2016.

Le but est de rendre la marque plus accessible car le prix d'une DB9 est moins important que la Vanquish

Elle est équipée d'un V12 de 5,9 litres délivrant de 455 à 477 ch, avec une vitesse maximale de 306 km/h et 0 à 100 km/h en 4,8 s.

Elle concurrence les Porsche 911Maserati CoupéJaguar XKR et Ferrari 612

Une version Volante sera aussi commercialisée, avec la même motorisation  que le coupé.

Avec les années, elle connaîtra plusieurs lifting et en 2015, avant d'être remplacée par la future DB11, une version DB9 GT sera commercialisée avec un nouveau moteur V12 de 6.0 L développant 547 cv.

En 2007, une édition spéciale DB9 LM limitée à seulement 124 exemplaires sera produite pour fêter la victoire d'Aston Martin aux 24 heures.

L'Aston Martin DB9 (version volante) apparaît dans plusieurs épisodes de la série "Desperate Housewives", appartenant à Gabrielle Solis.

Dans la série célèbre "Entourage", Eric Murphy roule en Aston Martin DB9 cabriolet de la saison 3 à 8 ainsi que Turtle occasionnellement tout au long des saisons.

L'Aston Martin V8 est une gamme d'automobiles sportives du constructeur britannique Aston Martin produite de 2005 à 2018 ou elle sera remplacée par la Vantage.

Ses lignes s'inspirent de la DB7 qu'elle remplace et de la DB9 (sa grande soeur).

Elle est équipée d'un moteur de 8 cylindres en V de 4735 cm3 développant 420 cv (avec 470Nm de couple) avec une vitesse maximale de 314 km/h et un 0 à 100 en 4,8s.

L'Aston Martin V8 est une gamme d'automobiles sportives du constructeur britannique Aston Martin produite de 2005 à 2018 ou elle sera remplacée par la Vantage.

Ses lignes s'inspirent de la DB7 qu'elle remplace et de la DB9 (sa grande soeur).

V8 Vantage S (2011-2018)

Elle est équipée d’un moteur V8 de 4 cylindres développant 436 cv et un couple de 490 Nm à 5000 tr/min avec une vitesse maximale de 305 km/h et un 0 à 100 km/h en 4.6 s.

 

 

 

L'Aston Martin V8 est une gamme d'automobiles sportives du constructeur britannique Aston Martin produite de 2005 à 2018 ou elle sera remplacée par la Vantage.

Ses lignes s'inspirent de la DB7 qu'elle remplace et de la DB9 (sa grande soeur).

V8 Vantage GT8 (2017) - série limitée à 150 exemplaires

Elle utilise le même moteur que a V8 Vantage, un V8 de 4.7 L mais avec puissance augmentée à 440 cv et une vitesse de 306 km/h.

L'Aston Martin Vantage II est une gamme d'automobiles sportives du constructeur britannique Aston Martin produite depuis 2018 en remplacement de la V8 Vantage.

Elle s’inspire de la DB10.

Elle est équipée d'un moteur V8 de 3992 cm3 développant 510 cv avec une vitesse maximale de 314 km/h et un 0 à 100 en 3.6.

Une version roadster est proposée avec la même motorisation avec une vitesse maximale de 306 km/h et un 0 à 100 en 3.7.

L'Aston Martin Vanquish II est une gamme de véhicules grand tourisme du constructeur britannique Aston Martin produite de 2001 à 2018 sur 2 générations remplaçant  la Virage.

 

L'Aston Martin Vanquish II est une gamme de véhicules grand tourisme du constructeur britannique Aston Martin produite de 2001 à 2018 sur 2 générations remplaçant  la Virage.

Aston Martin Vanquish II (2012-2018)

Elle s'inspire de la DBS et plusieurs versions seront commercialisées, dont des cabriolets (Volente) :

Vanquish Coupé : équipée d'un moteur V12 de 5935 cm3 développant entre 565 et 568 cv avec un couple entre 620 et 630 Nm à 5500 t/mn. Sa vitesse maximale est entre 295 et 324 km/h avec un 0 à 100 entre 4.1 s et 3.6 s.

Vanquish Volente : équipée d'un moteur V12 de 5935 cm3 développant entre 565 et 568 cv avec un couple entre 620 et 630 Nm à 5500 t/mn. Sa vitesse maximale est entre 295 et 317 km/h avec un 0 à 100 entre 4.1 s et 3.8 s.

Vanquish S : équipée d'un moteur V12 de 5935 cm3 développant 603 cv avec un couple de 630 Nm à 5500 t/mn. Sa vitesse maximale est de 324 km/h avec un 0 à 100 en 3.5 s.

Des séries spéciales seront aussi commercialisées : la Vanquish Centenary Edition (2013), la Vanquish Volante Neiman Marcus Edition (2013) et la Vanquish Zagato (2017).

 

L'Aston Martin Vanquish II est une gamme de véhicules grand tourisme du constructeur britannique Aston Martin produite de 2001 à 2018 sur 2 générations remplaçant  la Virage.

Aston Martin Vanquish Zagato coupé (2016)

Produite à 99 exemplaires, elle reprend la motorisation de la Vanquish II S, soit un moteur V12 de 5935 cm3 développant 603 cv avec un couple de 630 Nm à 5500 t/mn. Sa vitesse maximale est de 330 km/h avec un 0 à 100 en 3.5 s. Sa carrosserie a été conçue par le designer Zagato.

Audi AG est un constructeur automobile allemand, filiale du groupe VAG

Le nom «Audi» est un jeu de mots entre « audi » ("entends ou écoute" en latin) et le nom d'August Horch("écoute" en allemand) qui fonde la société en 1909. La société, en faillite, fusionne en 1932 avec trois autres marques. La nouvelle marque, appelée Auto Union, a pour logo quatre anneaux que l'on retrouve encore aujourd’hui. En 1964, Auto Union intègre le groupe VAG  qui ressuscite le nom d'Audi. Mais ce n'est que dans les années 1970, lorsque Ferdinand Piëch prend la direction, qu’Audi gagnera sa notoriété.


Audi E21/78

E21/78 

1924

Audi 100 C1

100 C1 

1968-1976

Audi 100 C3

100 C3 

1988-1991

Audi 50

50 

1974-1978 

Audi 80 B2

80 B2 

1978-1986

Audi 80 B3

80 B3 

1986-1991

Audi Coupé GT phase 2

Coupé GT phase 2

1981-1986

Audi Quattro I WR

Quattro I WR

1980-1986

Audi Quattro II MB

Quattro II MB

1987-198

Audi Quattro A1/A2

Audi Quattro A1/A2

1981-1986

Audi Sport Quattro E2

Sport Quattro E2

1985-1986

Audi TT 8N

TT 8N

1998-2006

Audi TT 8J

TT 8J

2006-2014

Audi S3 8P

S3 8P

2003-2006

Audi A4 II B6

A4 II B6

2001-2004

Audi RS4 B7

RS4 B7

2006-2008

Audi S5 (8T)

S5 8T 

2007-2016

Audi RS5 8T

RS5 8T

2010-2016

Audi RS6 B7 Avant

RS6 C7 Avant

2012-2019

Audi R8R

R8R

1999

Audi R8 I

R8 I 

2007-2012

       

 

 

L'Audi Quattro est une série de voitures de route et de rallye, produite par le constructeur automobile allemand Audi de 1980 à 1991 sur plusieurs générations.

L'Audi Quattro est une série de voitures de route et de rallye, produite par le constructeur automobile allemand Audi de 1980 à 1991 sur plusieurs générations.

Quattro A1 : Le moteur de 2100 cm3 est équipé d'un bloc-cylindres en aluminium (le A de A1), elle développe 380ch.

Quattro A2 : L'Audi Quattro A2 est la première Audi Quattro homologuée en groupe B, c'est aussi la plus titrée la plus titrée. La puissance atteint les 360 ch.

L'Audi Quattro est une série de voitures de route et de rallye, produite par le constructeur automobile allemand Audi de 1980 à 1991 sur plusieurs générations.

Audi Quattro WR 1ère génération (1980-1986)

La Quattro est le premier modèle sportif de série a être équipé de transmission intégrale. Elle est équipée d'un moteur de 5 cylindres de 2100cm3, avec 10 soupapes et un turbocompresseur, développant 200cv avec une vitesse maximale de 220 km/h et un 0 à 100 en 7.1 s. Elle s'inspire de la Coupé GT, mais avec des ailes élargies qui deviendront son signe distinctif. 

L'Audi Quattro est une série de voitures de route et de rallye, produite par le constructeur automobile allemand Audi de 1980 à 1991 sur plusieurs générations.

Audi Sport quattro E2 (ou encore Audi S1) 1985-1986

C'est l'évolution de la Sport quattro. 

Les voies sont agrandies et le radiateur prend place dans le coffre. L'aérodynamisme a été amélioré afin de plaquer la voiture au sol et améliorer l’aération des  radiateurs. Un énorme aileron est installé sur la malle arrière pour améliorer l'appui et de grosses entrées d'air ont été sculptées dans les ailes arrière.

Elle est équipée d'un moteur de 5 cylindres de 2094 cm3 développant 475 cv avec une vitesse maximale de -km/h et un 0 à 100 en -s. En fin de carrière, la puissance montra même jusqu’à 550 cv.

L'Audi Quattro est une série de voitures de route et de rallye, produite par le constructeur automobile allemand Audi de 1980 à 1991 sur plusieurs générations.

Audi Quattro MB 2ème génération (1987-1989)

La Quattro MB voit sa motricité améliorée grâce à un nouveau différentiel. Les freins sont équipés d'étriers à doubles pistons à l'avant.

Le moteur évolue à 2.2 L en conservant sa puissance de 200 cv et sa vitesse maximale de 220 km/h. Le 0 à 100, lui, passe à  en 6.7 s.

L'Audi 50, est une citadine trois portes, produite de 1974 à 1978 par le constructeur allemand Audi en collaboration avec la maison italienne Bertone.

Commercialisée en 1974, elle ressemble beaucoup à la première génération de Volkswagen Polo, qui ne sera présentée que six mois après.

Plusieurs versions seront proposées :

 - LS : moteur 4 cylindres de 1093 cm³ développant 50 cv avec une vitesse maximale de 132 km/h de 1974 à 1978.
 - GL : moteur 4 cylindres de 1093 cm³ développant 60 cv avec une vitesse maximale de 132 km/h de 1974 à 1976.
 - GLS : moteur 4 cylindres de 1272 cm³ développant 60 cv avec une vitesse maximale de 152 km/h de 1976 à 1978.

L'Audi 50 stoppera sa production en 1978 et ne produira plus de modèle équivalent avant 2000 et la commercialisation de l'Audi A2.

L'Audi R8 est un véhicule sportif du constructeur allemand Audi commercialisé depuis 2007 sur 2 générations. C'est le premier coupé GT deux-places de la marque qui concurrence des Porsche, Ferrari, Chevrolet Corvette ou Aston Martin.

L'Audi R8 est un véhicule sportif du constructeur allemand Audi commercialisé depuis 2007 sur 2 générations. C'est le premier coupé GT deux-places de la marque qui concurrence des PorscheFerrariChevrolet Corvette ou Aston Martin.

Première génération (2007-2015)

Elle existe en versions coupé et spyder et est proposée avec 2 versions de moteurs

 - un V8 de 4163 cm3 développant 420 cv avec une vitesse maximale de 301 km/h et un 0 à 100 en 4.6 s.

 - un V10 de 5204 cm3 (issu de la Lamborghini Gallardo LP560-4) délivrant 550 cv avec une vitesse maximale de 321 km/h et un 0 à 100 en 3.5 s.

L'Audi 100 est une gamme d'automobiles de la marque allemande Audi, produite de 1968 à 1994 sur 4 générations.

L'Audi 100 est une gamme d'automobiles de la marque allemande Audi, produite de 1968 à 1994 sur 4 générations.

Audi 100 C1 (1968-1976)

Le nom de la voiture vient de la puissance de son moteur, soit 100 ch, comme c'était la règle depuis la création de l'Audi 60.

Elle était proposée en versions berline et coupé (l'Audi coupé 100S).

Quatre motorisations étaient proposées :

 - 100: moteur de 4 cylindres de 1760 cm3 développant 80 cv.

 - 100S: moteur de 4 cylindres de 1760 cm3 développant  90 cv.

 - 100LS: moteur de 4 cylindres de 1760 cm3 développant 100 cv.

 - 100GL / 100 Coupe : moteur de 4 cylindres de 1871 cm3 développant 112 cv.

L'Audi 100 est une gamme d'automobiles de la marque allemande Audi, produite de 1968 à 1994 sur 4 générations.

Audi 100 C3 (1982-1991)

Elle sera proposée en berline et en break (avant).

A sa sortie, cinq motorisations sont disponibles allant du 1781 cm3 essence de 75 cv au 2144 cm3 essence injection de 136 cv, y compris deux motorisations diesel de 1986 cm3 diesel de 70 ch et 1986 cm3 turbo diesel de 87 ch.

 

En 1984, le moteur essence de 1781 cm3 est boosté à 90 cv.

En 1985, deux nouveaux moteurs sont proposés : un 2226 cm3 essence injection de 138 cv qui propose une option Quattro et un 1994 cm3 essence injection de 115 cv

En 1988, arrive la Phase 2. Avec elle, le choix de moteurs grandit, allant du 2,4 L Diesel de 82 ch au 2,2 L Essence Turbo de 165 ch

En 1989, le 2,3 L catalysé de 136 cv remplace le 2,2 L.

L'Audi 80 est une gamme d'automobiles commercialisés par le constructeur allemand Audi de 1972 à 1995 sur quatre générations. 

L'Audi 80 est une gamme d'automobiles commercialisés par le constructeur allemand Audi de 1972 à 1995 sur quatre générations. 

Audi 80 B2 (1978-1986)

Le design est de Giorgetto Giugiaro, comme la première Audi 100.

Pour plus de sécurité, l'Audi 80 proposa la transmission intégrale, nommées Quattro sur ses véhicules équipés du moteur 5 cylindres 2,1 L. A partir de 1984 et le lancement de la phase II, le système est étendu sur les moteurs  à essence à partir de 90 cv.

Le 5 cylindres ne sera plus proposé dans la phase 2 car réserve à l'Audi 90.

Plusieurs motorisations seront proposées allant du 4 cylindres de 1297 cm3 de 60 cv jusqu'au 5 cylindres de 1921 cm3 de 115 cv. Une motorisation diesel était aussi proposée, un 4 cylindres de 1588 cm3 développant 54 cv.

L'Audi 80 est une gamme d'automobiles commercialisés par le constructeur allemand Audi de 1972 à 1995 sur quatre générations. 

Audi 80 B3 (1986-1991)

L'Audi 80 B3 était proposée en plusieurs motorisations. En essence, le choix se portait sur des moteurs allant de 1595 cm3 (70 cv) jusqu'au 1984 cm3 développant 137 cv de la version 80 16V. Trois moteurs diesels étaient aussi proposées allant du 1599 cm3 de 54 cv à sa version Turbo de 80 cv.

L'Audi Coupé GT est un coupé issu de l'Audi 80 B2 produit de 1981 à 1988 sur 2 phases.

L'Audi Coupé GT est un coupé issu de l'Audi 80 B2 produit de 1981 à 1988 sur 2 phases.

Phase 2 (1985-1988)

Elle connait de nombreux changements, tant par son design que par son intérieur. 

Elle est équipée d'un moteur de 2226 cm3 développant 136 cv  avec une vitesse maximale de 202 km/h et un 0 à 100 km/h en 8,6 s. 

Une version Coupé quattro sera commercialisée.

En 1987, un nouveau moteur issu de l'Audi 80 GTE, un 1 781 cm3 à injection développant 112 ch avec une vitesse maximale de 187 km/h et un 0 à 100 km/h en 9,2 s, remplace le 2144 cm3 de la phase 1. 

En 1987, le Coupé GT sera remplacé par l'Audi Coupé, issu de l'Audi 80 B3.

L'Audi E21/78 est une voiture de la marque allemande Audi construite en 1924. Elle est équipée d'un moteur de 4 cylindres de 5663 cm3 développant 55 cv avec une vitesse maximale de 85 km/h.

L'Audi TT est un coupé fabriqué par le constructeur allemand Audi depuis 1988 sur 3 générations. 

L'Audi TT est un coupé fabriqué par le constructeur allemand Audi depuis 1998 sur 3 générations. 

1re génération - Audi TT-8N (1998-2006)
Elle était proposée en roadster et en coupé. Plusieurs motorisations seront proposées : Un 4 cylindres 20 soupapes turbo développant 180cv avec une vitesse maximale de 238 km/h et une accélération de 0 à 100 km/h en 7,4 s, une version 4 roues motrices de 225cv pour 253 km/h et 6,4 s pour le 0 à 100 km/h et à partir de 2003, un six cylindres de 3,2 L développant 250 ch et 6,2 s pour passer de 0 à 100 km/h en 6.2 s.

L'Audi TT est un coupé fabriqué par le constructeur allemand Audi depuis 1998 sur 3 générations. 

2ème génération - Audi TT-8N (1998-2006)

La nouvelle TT est plus grande que sa devancière et disposera de quatre motorisations dans sa version de base:

 - un 4 cylindres essence de 1.8 L avec turbo développant 160 cv

 - un 4 cylindres essence de 2.0 L avec turbo développant 211 cv

 - un V6 essence de 3.2 L développant 250 cv

 - un 4 cylindres diesel de 2.0 L avec turbo développant 211 cv

 

La transmission intégrale Quattro était en option sur le 2.0 L essence et le 2.0 L diesel. La vitesse maximale était de 269 km/h (pour la version V6) avec un 0 à 100 entre 4.3 et 7.5 s.

 

En 2008, une version TT-S sera aussi commercialisée utilisant le 2.0 L essence gonflé offrant une puissance de 272 cv avec une vitesse de 287 km/h et un 0 à 100 en 5.2 s.

 

En 2009, la TT-RS voit aussi le jour avec un 5 cylindres de 2.5 L développant entre 340 cv avec une vitesse de 280 km/h et un 0 à 100 entre 4.6 s. En 2012, le moteur est amélioré pour offrir 360 cv avec un 0 à 100 en 4.1 s.

 

La TT 8J sera remplacée en 2014 par la TT-8S

L'Audi A4 est une gamme de véhicules  fabriquée par le constructeur allemand Audi depuis 1994 sur 5 générations. Elle remplace l'Audi 80.

L'Audi A4 est une gamme de véhicules  fabriquée par le constructeur allemand Audi depuis 1994 sur 5 générations. Elle remplace l'Audi 80.

Audi A4 B6 (2001-2004)

L’A4 B6 est la 2ème génération. Elle est proposée en berline, en break Avant et en cabriolet. De nombreuses versions de moteurs, essence ou diesel,  seront disponibles, avec des puissances allant de 102 à 220 cv, la plus puissante étant celle équipée d’un V6 essence de 3.0 L.

Une version S4 de 344 cv sera aussi commercialisée.

L'Audi S3 est une gamme de véhicules  sportifs fabriquée par le constructeur allemand Audi depuis 2006 basé sur l'A3.

L'Audi S3 est une gamme de véhicules  sportifs fabriquée par le constructeur allemand Audi depuis 2006 basé sur l'A3.

S3 8P (2006-2012)

Basée sur l'A3 8P, elle est équipée d'un moteur turbo à injection directe développant 265 cv avec une vitesse maximale de 250 km/h et un 0 à 100 en 5.7 s. Elle est aussi équipée d'une transmission intégrale Quattro.

L'Audi R8R est un véhicule de type LMP (Le Mans Prototype) du le constructeur allemand Audi en 1999. Cette catégorie de véhicule est conçue pour participer aux courses d'endurances, comme les 24 Heures du Mans, le championnat du monde d'endurance FIA (WEC), l'United SportsCar Championship, anciennement nommé l'American Le Mans Series aux États-Unis, l'European Le Mans Series en Europe et l'Asian Le Mans Series en Asie.

La R8R est équipée d'un moteur de V8 bi-turbo de 3600 cm3 développant 610 cv avec une vitesse maximale de 330 km/h.

En 2000, elle sera remplacée par la R8 (LMP) connue pour ses nombreuses victoires.

L'Audi RS4 est une gamme de véhicules  ultra sportifs commercialisée par le constructeur allemand Audi depuis 2000 basé sur l'A4.

L'Audi RS4 est une gamme de véhicules  ultra sportifs commercialisée par le constructeur allemand Audi depuis 2000 basé sur l'A4.

RS4 B7 (2006-2008)

Basé sur l'A4 B7, elle sera proposée en berline, break (avant) et cabriolet.

Elle est équipée d'un moteur V8 de 4163 cm3 développant 420 cv avec un couple de 430 Nm à 5 500 tr/min.  Sa vitesse maximale est limitée à 250 km/h avec un 0 à 100 en 4.8 s et un 0 à 200 en 16.6 s.

L'Audi S5 est une gamme de véhicules  sportifs commercialisée par le constructeur allemand Audi depuis 2007 sur 2 générations basée sur l'A5.

L'Audi S5 est une gamme de véhicules  sportifs commercialisée par le constructeur allemand Audi depuis 2007 sur 2 générations basée sur l'A5.

 S5 (8T) 2007-2016

Basée sur l'A5 (8T), elle vient concurrencer les séries M de BMW les AMG de Mercedes-Benz. Elle est équipée d'un moteur V8 de 4163 cm3 développant  354 cv avec un couple de 440 Nm à 3500 tr/min. Sa vitesse maximale est de 250 km/h avec un 0 à 100 en 5.6 s. Le moteur est une version moins puissante de celui utilisé dans la R8 de première génération.

L'Audi RS6 est une gamme de véhicules  ultra sportifs commercialisés par le constructeur allemand Audi depuis 2002 basé sur l'A6.

L'Audi RS6 est une gamme de véhicules  ultra sportifs commercialisés par le constructeur allemand Audi depuis 2002 basé sur l'A6.

RS6 B7 Avant (2012-2019)

Elle repose sur l'A6 B7 break et est équipée d'un V8 bi-turbo de 3993 cm3 développant 560 cv avec un couple de 700 Nm à 1750 t/mn. Sa vitesse maximale est bridée à 250 km/h, mais elle peut être augmentée en option à 280 ou 305 km/h et un 0 à 100 en 3.9 s. Elle partage son moteur avec les S6 C7 et S7 C7 ainsi que la Bentley Continental GT phase 2 V8.

L'Audi RS5 est une gamme de véhicules  ultra sportifs commercialisée par le constructeur allemand Audi depuis 2010 basé sur l'A5.

RS5 8T (2010-2016)

Elle repose sur l'A5 8T et est équipée d'un moteur V8 de 4163 cm3 développant 450 cv avec un couple de 430 Nm. C'est le moteur de la RS4 B7 boosté. Sa vitesse maximale est limitée à 250 km/h avec un 0 à 100 en 4.6 s. 

Une version cabriolet sera aussi commercialisée.

Austin Motor Company Limited était un constructeur britannique fondé en 1905 par Herbert Austin. En 1952, elle fusionne avec Morris Motors Limited dans le groupe British Motor Corporation (BMC) Limited , tout en en conservant son identité. La marque Austin existera jusqu'en 1987. Elle appartient actuellement à SAIC après avoir été transférée de la filiale en faillite Nanjing Automotive, qui l'avait acquise auprès du groupe MG Rover en juillet 2005.


Austin 7

1922-1939

Austin FX4

FX4 

1958-1997

     

L'Austin 7 est une voiture produite de 1922 à 1939 au Royaume-Uni par Austin . Surnommée la "Baby Austin", elle était à l'époque une des voitures les plus populaires fabriquée pour le marché britannique et bien vendue à l'étranger. Son effet sur le marché britannique était similaire à celui de la Ford modèle T aux États-Unis, remplaçant la plupart des autres voitures et cyclomoteurs britanniques du début des années 1920. Il a également été concédé sous licence et copié par des sociétés du monde entier. La toute première voiture BMW, la BMW Dixi, était une Austin 7 sous licence, de même que les Austins américains d’origine. En France, ils ont été fabriqués et vendus comme Rosengarts . Au Japon, Nissan a également utilisé la conception 7 comme base pour ses premières voitures, bien que non sous licence. Cela a finalement conduit à un accord conclu en 1952 pour que Nissan construise et vende des Austins au Japon sous le nom d'Austin.

Telle était la puissance du nom Austin 7 que la société l’a réutilisé pour les premières versions de l’A30 en 1951 et de Mini en 1959.

L'Austin 7 était considérablement plus petit que le modèle Ford T. Il était plus léger - moins de la moitié du poids de la Ford , à 360 kg (794 livres). Le moteur de 747 cm3 développe une puissance de 10 ch.

Reliant a utilisé un dérivé du moteur Austin Seven pour ses premiers véhicules à trois roues, avant de développer un moteur en alliage d’aluminium (utilisé en remplacement du moteur Austin Seven par le 750 Motor Club dans son sport automobile Formula 750).

L'Austin FX4 est le Black Cab classique du constructeur britannique Austin. Au fil des ans, le FX4 a été vendu sous des noms de constructeurs différents. Plus de 75 000 FX4 ont été construits.

Le taxi Londonien FX4 est le successeur de l'Austin FX3. Comme le FX3, le FX4 a été conçu par Austin en collaboration avec Mann & Overton et Carbodies.  Le dessin original est dû à Eric Bailey Austin. C’était le premier taxi londonien conçu avec quatre portes, car depuis le début les taxis de Londres étaient caractérisés par une plate-forme bagages, ouverte aux éléments, du côté trottoir à l'avant de la cabine, à côté du conducteur.

Comme le FX3, le FX4 avait un châssis séparé, mais avec suspension avant indépendante et un double circuit de freins hydrauliques.  

Austin-Healey était un constructeur automobile britannique de voitures sportives fondé en 1952 à la suite d'un accord  signé entre Leonard Lord, responsable de la division Austin Motor Company et Donald Healey, pilote automobile de renom, concepteur et designer automobile.

La société Austin-Healey a produit des véhicules jusqu'en 1972, date où l'accord de vingt ans signé entre les parties se termine. Healey quitta la société en 1968 quand BMC, alors en accord avec Jaguar pour former "British Motor Holdings", fut absorbé par British Leyland.

La marque Austin-Healey appartient aujourd'hui au constructeur chinois Nanjing Automobile Corporation, qui a racheté le groupe MG Rover en faillite en 2005. 


Austin-Healey 100 BN1

100 BN1 

1953-1955

Austin-Healey 100 BN2

100 BN2 

1955-1956

Austin-Healey 3000 Mark I

3000 Mark I

1959-1961

Austin-Healey 3000 Mark II

3000 Mark II 

1961-1963

Austin-Healey 3000 Mark III

3000 Mark III 

1959-1967

Austin-Healey Sprite Mark I

Sprite Mark I

1958-1961

Austin-Healey Sprite Mark II

Sprite Mark II 

1961-1964

     

 

 

L'Austin-Healey 100 est une automobile du constructeur britannique Austin-Healey, fabriquée entre 1953 et 1956. Elle a été développée à l'origine par le petit constructeur britannique Donald Healey Motor Company. Sa mécanique était basér sur celle de l'Austin A90 Atlantic. Un prototype de fut fabriqué. Le résultat impressionna beaucoup le patron d'Austin qui cherchait une remplaçante du modèle A90. Un accord fut signé entre Austin et Healey pour la fabrication en série du modèle, Jensen Motors s'occupa de l'assemblage avec des pièces de l'usine Austin. Le véhicule reçut le nom d'Austin-Healey 100.

La « 100 » fut nommée ainsi par Healey en raison de sa capacité d'atteindre la vitesse de 100 mph (soit 160 km/h).

Au total 14 634 Austin-Healey 100 ont été fabriquées.

La 100 fut le premier des trois modèles surnommés plus tard les Big Healeys, comparativement au modèle Sprite plus petit.

L'Austin-Healey 100 est une automobile du constructeur britannique Austin-Healey, fabriquée entre 1953 et 1956. Elle a été développée à l'origine par le petit constructeur britannique Donald Healey Motor Company. Sa mécanique était basér sur celle de l'Austin A90 Atlantic. Un prototype de fut fabriqué. Le résultat impressionna beaucoup le patron d'Austin qui cherchait une remplaçante du modèle A90. Un accord fut signé entre Austin et Healey pour la fabrication en série du modèle, Jensen Motors s'occupa de l'assemblage avec des pièces de l'usine Austin. Le véhicule reçut le nom d'Austin-Healey 100.

La « 100 » fut nommée ainsi par Healey en raison de sa capacité d'atteindre la vitesse de 100 mph (soit 160 km/h).

Au total 14 634 Austin-Healey 100 ont été fabriquées.

La 100 fut le premier des trois modèles surnommés plus tard les Big Healeys, comparativement au modèle Sprite plus petit.

BN2 (1955-1956)

C'est la 2ème version de l'Austin-Healey 100, fut équipé d'une vraie boîte manuelle à quatre vitesses. Les différences principales avec la BN1 étaient de ses passages de roue élargis, un essieu arrière différent et la disponibilité en option d'une peinture bicolore.

En 1955, une version sportive, la 100M équipée de plus gros carburateurs, une amélioration de l'admission d'air et des arbres à cames à levées augmentées, une suspension rigidifiée, ... La puissance était de 110 ch (82 kW).

Initialement disponible uniquement en rouge carmin, la 100M adopta plus tard une palette de couleurs plus fournie : rouge Reno, vert satin, bleu Healey, vert Floride, blanc Old English, gris-argent (environ 50 exemplaires). Le choix en peinture bicolore comprenait les couples blanc-noir, rouge Reno-noir, bleu Healey-blanc, noir-rouge Reno et vert Floride-blanc.

La dernière BN2 sortit des chaînes en juillet 1956, pour un total de 4604 exemplaires produits (y compris la 100M).

L'Austin-Healey 100 est une automobile du constructeur britannique Austin-Healey, fabriquée entre 1953 et 1956. Elle a été développée à l'origine par le petit constructeur britannique Donald Healey Motor Company. Sa mécanique était basér sur celle de l'Austin A90 Atlantic. Un prototype de fut fabriqué. Le résultat impressionna beaucoup le patron d'Austin qui cherchait une remplaçante du modèle A90. Un accord fut signé entre Austin et Healey pour la fabrication en série du modèle, Jensen Motors s'occupa de l'assemblage avec des pièces de l'usine Austin. Le véhicule reçut le nom d'Austin-Healey 100.

La « 100 » fut nommée ainsi par Healey en raison de sa capacité d'atteindre la vitesse de 100 mph (soit 160 km/h).

Au total 14 634 Austin-Healey 100 ont été fabriquées.

La 100 fut le premier des trois modèles surnommés plus tard les Big Healeys, comparativement au modèle Sprite plus petit.

BN1 (1953-1955)

Les premiers modèles de la « 100 » furent équipés du blocs I4 de 2 660 cm3 longue course développant 90 ch et de la transmissions manuelles à 3 rapports des Austin A90 de série.

Le freinage était assuré par des freins à tambour Girling de 279,4 mm à l'avant comme à l'arrière. L'avant disposait de trains roulants équipés de suspensions indépendantes à ressorts hélicoïdaux, alors que l'arrière disposait d'un essieu rigide avec ressorts à lames semi-elliptiques. La timonerie de direction était à came et levier.

Lors de l'essai du modèle BN1 qu'il réalisa en 1953, le magazine anglais The Motor releva les caractéristiques techniques suivantes : vitesse maximale de 171 km/h, accélération de 0 à 100 km/h en 11,2 s, consommation de 12.6 L/100 km. Le prix catalogue du véhicule (taxes comprises) était de 1063 livres sterling.

10030 exemplaires du BN1 furent construits entre son lancement en mai 1953 et son remplacement par le BN2 en août 1955. Un exemplaire de 1954 (portant le numéro de châssis 446766*4) est exposé au Simeone Foundation Automotive Museum de Bonneville Salt Flats (Philadelphie, États-Unis).

L'Austin-Healey 3000 est une voiture produite entre 1959 et 1967 par la société britannique Jensen Motors pour la marque Austin-Healey. Le chiffre 3000 vient de son moteur de 3000 cm3. Elle connaitra trois versions.

L'Austin-Healey 3000 est une voiture produite entre 1959 et 1967 par la société britannique Jensen Motors pour la marque Austin-Healey. Le chiffre 3000 vient de son moteur de 3000 cm3. Elle connaitra trois versions.

3000 Mark III (1963-1967)

Remplaçant la MK2, elle conserve le moteur de  2 912 cm3 mais amélioré pour développer 148 cv.

L'Austin-Healey 3000 est une voiture produite entre 1959 et 1967 par la société britannique Jensen Motors pour la marque Austin-Healey. Le chiffre 3000 vient de son moteur de 3000 cm3. Elle connaitra trois versions.

3000 Mk 2 (1961-1963)

Remplaçant la Mk 1, elle garde le moteur de 2 912 cm3 mais avec maintenant équipé de 3 carburateurs développant 132 cv. Elle est toujours proposée en 2 places (BN7) ou 2+1 (BJ7).

L'Austin-Healey 3000 est une voiture produite entre 1959 et 1967 par la société britannique Jensen Motors pour la marque Austin-Healey. Le chiffre 3000 vient de son moteur de 3000 cm3. Elle connaitra trois versions.

3000 Mk 1 (1959-1961)

Remplaçant l'Austin-Healey 100 dont elle garde la carrosserie, le moteur évolue à 2912 cm3 avec double-carburateurs et était proposée en 2+2 (BT7) ou en 2 places (BN7).

L’Austin-Healey Sprite est un Roadster britannique à deux places dessiné par le pilote et ingénieur Donald Healey, et produit par la filiale Austin de la British Motor Corporation sous la marque Austin-Healey.

L’Austin-Healey Sprite est un Roadster britannique à deux places dessiné par le pilote et ingénieur Donald Healey, et produit par la filiale Austin de la British Motor Corporation sous la marque Austin-Healey.

Sprite Mark II (1961-1964)

Le modèle est équipé, suivant le versions, d'un moteur de 46 ou 56cv 

L’Austin-Healey Sprite est un Roadster britannique à deux places dessiné par le pilote et ingénieur Donald Healey, et produit par la filiale Austin de la British Motor Corporation sous la marque Austin-Healey.

Sprite Mk1 (1958-1961)

La première génération, surnommée “Frogeye” (yeux de Grenouille) était équipé d’un moteur de 948 cm3 développant 43 cv avec une vitesse maximale de 133 km/h et un 0 à 97 km/h en 20.5 s. Il était issu de l’Austin 35 et de la Morris Minor 1000 produit aussi par le groupe BMC.

 Autobianchi était un constructeur automobile italien, fondé par Bianchi , Pirelli et Fiat en 1955. Autobianchi n'a pas commercialisé beaucoup de modèles et c’est presque uniquement des petits modèles. Les Autobianchi étaient plus chères que les modèles Fiat de même taille dû au fait que Fiat y testait des innovations technologiques avant de les d’en équiper leurs modèles.

L’A112 restera le modèle le plus connu d'Autobianchi.

Autobianchi a été acheté par le groupe Fiat et intégré aux activités de Lancia. La marque a survécu en Italie jusqu'à la fin de la production de la Y10 en 1995, mais s'est éteinte ailleurs lorsque le modèle a été renommé Lancia en 1989.


Autobianchi A112 IV

A112 IV 

1977-1979

Autobianchi A112 IV

A112 IV 

1984-1985

     

L'Autobianchi A112 est une voiture du constructeur italien Autobianchi, filiale de Fiat, entre 1969 et 1986.

Pouvant accueillir quatre personnes, elle remplaçait, dans la gamme Autobianchi, la petite Bianchina, de plus petit gabarit et dérivée de la Fiat 500.

Les séries produites sont officiellement au nombre de sept. 

L'Autobianchi A112 est une voiture du constructeur italien Autobianchi, filiale de Fiat, entre 1969 et 1986.

Pouvant accueillir quatre personnes, elle remplaçait, dans la gamme Autobianchi, la petite Bianchina, de plus petit gabarit et dérivée de la Fiat 500.

Les séries produites sont officiellement au nombre de sept. 

Quatrième série (1977 - 1979)

Fabriquée à partir de 1977, le nouveau modèle dispose d'une nouvelle calandre et de nouveaux feux arrière, la forme du pavillon, angles carrés pour plus de rigidité, et la modification du longeron droit pour faire rentrer la nouvelle boîte à 5 vitesses. Les pare-chocs sont maintenant fabriqués dans un matériau synthétique armé. La finition E fut dotée d'un moteur de 965 cm3, pour 48 ch.

Les versions A112 Abarth sont les voitures les plus recherchées par les collectionneurs, en raison de leurs particularités esthétiques et techniques.

À l'origine, elle est équipée d'un moteur de 985 cm3 58 ch. Arrive ensuite le moteur de 1 050 cm3 70 ch, dérivé d'un modèle Fiat construit au Brésil. Maniable, elle se fit très rapidement une solide réputation chez les amateurs de compétitions sportives.

L'Autobianchi A112 est une voiture du constructeur italien Autobianchi, filiale de Fiat, entre 1969 et 1986.

Pouvant accueillir quatre personnes, elle remplaçait, dans la gamme Autobianchi, la petite Bianchina, de plus petit gabarit et dérivée de la Fiat 500.

Les séries produites sont officiellement au nombre de sept. 

La septième série, apparue en 1984, est quasiment identique à l'exception du pare-chocs arrière et un large bandeau réfléchissant  comporte le logo Autobianchi et le nom de la version.

Les versions A112 Abarth sont les voitures les plus recherchées par les collectionneurs, en raison de leurs particularités esthétiques et techniques.

À l'origine, elle est équipée d'un moteur de 985 cm3 58 ch. Arrive ensuite le moteur de 1 050 cm3 70 ch, dérivé d'un modèle Fiat construit au Brésil. Maniable, elle se fit très rapidement une solide réputation chez les amateurs de compétitions sportives.

Auto Union est une marque issue de la fusion de quatre constructeurs automobiles allemands (symbolisé par les quatre cercles), Audi, DKW, Horch et Wanderer, créée en 1932 pendant la Grande Dépression. La marque deviendra ensuite Audi, filiale du groupe VAG.


Auto Union DKW F8

DKW F8 

1939-1955

Auto Union 1000

1000 

1958-1963

Auto Union DKW Junior/F11/F12

DKW Junior/F11/F12

1959-1965

   


 

 

 

La DKW Junior était une petite berline à traction avant fabriquée par Auto Union AG . La voiture reçut une réaction positive lors de sa première exposition, initialement baptisée DKW 600 , au salon de l'automobile de Francfort en mars 1957. Le nom 'Junior' fut donné à la DKW 750 (maintenant) en 1959 lorsque la voiture entra en production en série, mais n’a pas survécu à une modernisation en janvier 1963, à la suite de laquelle la voiture était connue sous le nom de DKW F12 . En plus du salon, une jolie "F12 Roadster" (version cabriolet) a été produite en nombre limité.

La voiture était connue pour son moteur à deux temps. Un certain nombre de constructeurs automobiles européens fabriquaient des voitures à moteur à deux temps dans les années 1950, mais dès l'arrivée de la DKW Junior, le marché commençait à résister aux voitures à moteur à deux temps, l'industrie étant de plus en plus normalisée dans le domaine des moteurs à quatre cylindres à quatre temps qui devenaient en conséquence moins coûteuses à produire. Certains considéraient que les voitures à moteur à deux temps étaient rugueuses et bruyantes.

En termes de taille et de prix, la DKW Junior se situait dans la gamme juste en dessous de la Auto Union 1000, qui a elle-même subi une mise à niveau et un changement de nom (de DKW à Auto Union) en 1957. La Junior a donc été lancée jusqu'en août 1963, la seule voiture de marque DKW.

 

L' Auto Union 1000 est un véhicule de luxe produit par Auto Union GmbH entre 1958 et 1965. Il a été le premier modèle sous la marque d'Auto Union du fabricant depuis les années 1930. 

Outre le moteur élargi, qui équipait désormais le modèle de base de 44 ch (33 kW), le 1000 arborait le vieil insigne Auto Union à quatre anneaux sur la grille d'aération, ainsi que le nom "Auto Union" au-dessus, " Insigne DKW qui avait orné le nez du modèle précédent.

En 1963, l’Auto Union 1000 céda la place à son successeur en Europe, le DKW F102 au look contemporain , dernier modèle à porter le badge Auto Union ou DKW avant l’acquisition de la société par Volkswagen et la renaissance de la marque Audi en sommeil. La 1000 était également le dernier modèle Auto Union / DKW produit à l'usine de Düsseldorf avant que la production ne soit transférée dans la nouvelle usine de la société à Ingolstadt.

La DKW F8 est un véhicule compact de la marque allemande Auto-Union fabriqué de 1939 à 1955. 

Elle est équipée d'un moteur 2 cylindres, suivant les modèles,

 - de 589 cm3 délivrant 18cv pour une vitesse maximale de 80 km/h

 - de 680 cm3 délivrant 20cv pour une vitesse maximale de 85 km/h

Gabriel Voisin, né le 5 février 1880 et, mort le 25 décembre 1973, est l'un des plus célèbres pionniers français de l'aéronautique, tant civile que militaire, ainsi qu'un fabricant d'automobiles de luxe à la marque «Avions Voisin». Fils d'un industriel de la fonderie, Gabriel Voisin fit ses études aux Beaux-Arts. D'abord employé comme dessinateur, il commença sa carrière en 1903 en travaillant pour Ernest Archdeacon, l'un des promoteurs et mécènes de l'aéronautique naissante.

Avions Voisin C28

C28 

1936

Avions Voisin M1

M1 

1919-1920

Avions Voisin C14

C14

1928-1932

   

La M1 est une voiture fabriquée sous la marque française Avions Voisin.

Après avoir joué un rôle décisif l'aviation, Gabriel Voisin va se convertir à l'automobile entre 1914 et 1918. A la fin de la de la guerre, la Voisin C 1 confirme sa reconversion dans le domaine de la voiture de luxe.  Fin 1917, ceux-ci peuvent produire soixante avions de combat par semaine. Mais après l'armistice du 11 novembre, les perspectives procurées par l'aéronautique militaire se réduisent brutalement. Dès lors, il ne reste plus à Gabriel Voisin qu'à explorer diverses possibilités de reconversion. Avec son frère Charles, ils avaient déjà construit une "voiture sans chevaux" des années auparavant, c'est ainsi qu'ils envisagent la fabrication d'engins terrestres.

C'est le rôle des frères Léon et Robert Morane qui s'avérera déterminant. Passionnés eux aussi d'automobiles et avionneurs réputés, ils pensent aussi, comme Voisin, à leur reconversion d'après-guerre. Pendant le conflit, ils contactent l'ingénieur Artault. Chargé de négocier les droits du moteur sans soupapes Knight pour la France, ce dernier leur propose de racheter une étude de voiture de luxe. Réalisée chez Panhard par son collègue Dufresne, celle-ci a finalement été rejetée le constructeur. Artault et Dufresne soumettent donc ce programme chez Morane, afin de pouvoir le réaliser. Si Robert Morane est réservé, son frère Léon est beaucoup plus enthousiaste. C'est lui qui obtient la cooperation d'un autre industriel de l'armement, André Citroën. Lui aussi préoccupé par la reconversion de ses usines, il songe de son côté à l'automobile. À ce titre, il accepte de concrétiser ce qu'on appelle alors le "projet Morane".

En 1918, alors que le projet se concrétise, Léon Morane meurt dans un combat aérien. Son frère, Robert, ne veut plus poursuivre le projet. Il semblerait alors logique que Citroën assure l'avenir du programme mais il a déjà pris sa décision. Plutôt que de se lancer dans la fabrication d'une voiture de luxe , il préfère essayer la production en grande série. Artault et Dufresne insistent. Citroën accepte de leur faire rencontrer Gabriel Voisin, dont il connaît la volonté d'abandonner l'aéronautique.

C'est donc dans l'automobile que Gabriel Voisin, en 1919, va trouver sa nouvelle voie. Au début des années 20, Citroën présente les deux ingénieurs à Voisin, ce dernier accepte de poursuivre à son compte l'étude du "projet Morane n°1". A cette époque, quatre prototypes sont déjà très au point. Le silence et la puissance du moteur Knight le séduise. En revanche, il n'approuve pas le design du châssis. Les recherches sont donc reprise jusqu'à que tout les point soient satisfaisants. Avec son expérience d'avionneur, Voisin met l'accent sur la stabilité, l'équilibre et la réactivité des commandes.

Le 5 février 1919, le premier châssis Voisin 18 CV M 1 voit le jour. En mai, elle sera présentée à la clientèle. La M1 pouvait atteindre une vitesse de 110 km/h avec une consommation à 18 litres aux 100 km , valeurs exceptionnelles à l'époque.  Au printemps suivant, Voisin annonce la commercialisation de la nouvelle automobile par la société parisienne Gaston, Williams and Wigmore. Les premières voitures ne sont produites qu'à 100 ou 150 exemplaires, car leur développement se poursuit en 1919 et 1920. Voisin cherchant à fiabiliser les équipement et à réduire la consommation d'huile. Trois types de carrosseries sont proposées par l'usine voisin : torpédo cinq places, coupé chauffeur et limousine.

L'Avions Voisin C28 est un véhicule de la marque française Avions Voisin produite à une trentaine d'exemplaires dans les années 1930. Elle succède aux C25 et C26. Elle est équipée d'un nouveau moteur, un 6 cylindres de 3315 cm développant 100 cv pour une vitesse de 140 km/h. Elle conserve le châssis de la C25 et  l'aménagement intérieur et sera proposée en berline (Clairière), coupé (Cimier) ou limousine (Chevalière).

La Avions Voisin C14  est un véhicule de la marque française Avions Voisin produite de 1928 à 1932 à 1795 cm3. C'est une évolution de la C11. Elle est équipée d'un moteur de 6 cylindres de 2326 cm3 développant 66 cv avec vitesse maximale de 115 km/h.

Le VEB Automobilwerk Eisenach (AWE en abrégé) était un constructeur automobile allemand . L'usine, fondée en 1896 sous le nom de fabrique de véhicules Eisenach , a été rachetée par Bayerische Motoren Werke AG en 1928 et nationalisée après la Seconde Guerre mondiale. C'est en 1953 que l'usine reçoit son nom définitif et produit à partir de 1955 la Wartburg. En 1991, la société stoppe ses activités. Parallèlement, Opel a ouvert une usine à Eisenach , perpétuant ainsi la tradition de l'industrie automobile dans la ville.


AWE Wartburg 1.3

Wartburg 1.3 

1988-1991 

La Wartburg 1.3 était une voiture de tourisme de la marque allemande VEB Automobilwerk Eisenach , fabriquée de 1988 à 1991. Le 1.3 est le successeur du Wartburg 353. 

Le moteur développait à l'origine 58 cv (43 kW) et pouvait aller jusqu'à 160 km/h. Après juillet 1990, il passait à 64 cv (47 kW).

AC Cars Group Ltd. est un constructeur britannique fondée en 1901 par les Frères Weller.


Cobra

1962-1966

L'AC Cobra est un véhicule sportif produit par le constructeur britannique AC de 1962 à 1966 en collaboration avec l'ancien pilote Carroll Shelby qui voulait construire un bolide plus rapide que les Ferrari. La Cobra est donc équipée d'un moteur V8 et d'une boîte de vitesses du constructeur américain Ford.

À ses débuts, elle était équipée d'un moteur de 4.2 L. A partir de 1963, le moteur est gonflé à 4.7 L avec une puissance de 271 cv. Une version FIA de course sera même gonflée à 360 cv. À partir de 1965 arrive la Cobra 427 équipée d'un moteur de 7.0 L développant entre 410 et 485 cv. Des versions "Super Snake" poussés à 800 cv seront produits en 1966, à deux exemplaires seulement.

C'est aujourd'hui le modèle qui compte le plus de répliques.

ABB, ou encore d’ASEA Brown Boveri, est une société basée en Suisse créée en 1988 spécialisée dans les nouvelles technologies et l'automation.


ABB Gen 2 Evo

Gen 2 Evo

2020

L’ABB Gen 2 Evo est un véhicule sportif électrique de l’entreprise suisse ABB, destiné à la saison 2020/2021 de Formule E.

Ballot est un constructeur automobile français de la première moitié du XXe siècle fondée par les frères Édouard et Maurice Ballot en 1905. Elle construit ses premières voitures de compétition en 1919 et de tourisme en 1921. Elle disparaît en 1938, après avoir été rachetée par Hispano-Suiza en 1931.

Ballot 3/8 LC

3/8 LC 

1920-1921

Ballot RH3

RH3 

1930

     

La Ballot RH3 est un véhicule de la marque française Ballot. Elle a été dessinée par Chapron. Elle est équipée d'un moteur 8 cylindres de 3049 cm3 développant 68 cv avec vitesse maximale de 125 km/h.

  La Ballot 3/8 LC est une voiture fabriquée par la marque française Ballot de 1920 à 1921. Elle est équipée d'un moteur de 8 cylindres de 2973 cm3 développant 110 cv avec vitesse maximale de 180 km/h.

Automobiles Bardon était un constructeur français d' automobiles fondé en 1899 par Louis Bardon. En 1903 , le constructeur est repris par la société Georges Richard. Ainsi se termina la production d'automobiles Bardon. Au total, quelques dizaines de véhicules ont été créés.


Bardon Phaeton

Phaeton 

1897

La Bardon Phaeton  est une automobile de la marque française Bardon. Elle est équipée d'un moteur de 2 cylindres de 1898 cm3 développant 5 cv. 

Barré était un constructeur d'automobiles français de 1908 à 1930 fondé par Gaston Barré. 


Barré Vis à Vis

Vis à Vis

1897

Barré 4FM

4FM

1912

     

 

La Barré 4FM  est un véhicule de la marque française Barré. Elle est équipée d'un moteur de 4 cylindres de 1460 cm3 développant de 8 à 10 cv avec une vitesse maximale de 60 km/h.

La Barré Vis à Vis  est un véhicule de la marque française Barré. Elle est équipée d'un moteur d'un cylindre de 498 cm3 développant 4.5 cv avec une vitesse maximale de  40 km/h.

G. Baudier était un constructeur français d'automobiles de 1900 à 1902.

Le seul modèle produit était un véhicule de 3 cv qui ressemblait à la Renault de l'époque. 


Baudier 3 HP

3 HP 

1900

La Baudier 3 HP est un véhicule de la marque française Baudier. ll ressemble au modèle Renault de l'époque. Elle est équipée d'un moteur de d'un cylindre de 401 cm3 développant  3.5 cv avec une vitesse maximale de 40 km/h.

Beauford est une entreprise automobile britannique fonfée en en 1983. Les voitures sont fournies sous forme de kit et sont donc personnalisables.


 Beauford

Bentley Motors Limited est un fabricant britannique de voitures de luxe fondée par WO Bentley en 1919. Elle est devenue célèbre grâce à ses victoires aux 24 Heures du Mans dans les années 1920. La marque a été achetée par Rolls-Royce en 1931 et depuis 1998, elle fait partie du groupe VAG.

 


Bentley 3 Litre

3 Litres 

1921-1929

Bentley 6½ Litre

 6½ Litre 

1926-1930

Bentley 8 litres

8 litres 

1930-1932

Bentley 3½ Litre

3½ Litre

1933-1937

Bentley 4¼ Litre

4¼ Litre

1936-1939

Bentley Mark VI

Mark VI

1946-1952

Bentley type R

type R

1952-1955

Bentley S

S

1955-1959

Bentley type T1

T1

1965-1977

Bentley Mulsanne I (1980)

Mulsanne I

1980-1992

Bentley Arnage

Arnage

1998-2009

Bentley Continental GT phase I

Continental GT phase I

2003-2010

Bentley Continental GT phase III

Continental GT phase III

2015-2017

   

 

 

La Bentley 8 litres était un véhicule de luxe fabriqué par la marque anglaise Bentley Motors Limited de 1930 à 1931. Elle est équipée d'un moteur de 6 cylindres de 7982 cm3 développant entre 200 et 225 cv avec une vitesse maximale de 175 km/h.

Ce fut le dernier nouveau modèle de Bentley avant ses problèmes financier et sa vente à Rolls-Royce Limited. La 8 litres était destinée à une clientèle très riche mais, comme elle fut présentée un an après la Grande Dépression, les ventes n'ont pas été importantes.

Seul 100 exemplaires ont été produits. 

Lorsque Rolls-Royce a acheté Bentley Motors en novembre 1931, la production de la 8 litres a stoppé et toutes les pièces de rechange ont été jetés.  

 

La Bentley Continental GT est un coupé de luxe de la marque britannique Bentley commercialisé de 2003 à 2017 sur 3 phases différentes. C'est le premier modèle produite sous la direction du groupe VAG.

La Bentley Continental GT est un coupé de luxe de la marque britannique Bentley commercialisé de 2003 à 2017 sur 3 phases différentes. C'est le premier modèle produite sous la direction du groupe VAG.

Phase I (2003-2010)
Elle est équipée du moteur de la Volkswagen Phaeton, un W12 de 6.0 L développant 560 cv.

Des versions cabriolet, la GTC, et Berline, la Flying Spur, seront proposées ainsi que des versions plus sportives, comme la Supersports de 630 cv avec une vitesse maximale de 329 km/h et un 0 à 100 en 4 s.

La Bentley Continental GT est un coupé de luxe de la marque britannique Bentley commercialisé de 2003 à 2017 sur 3 phases différentes. C'est le premier modèle produite sous la direction du groupe VAG.

Phase III (2015-2017)

Ce sera le second et dernier restylage de la Continental GT. Elle est équipée d'un moteur de W12 de 6.0 L développant 590 cv. 

Des versions plus sportives seront aussi proposées, comme la GT3-R de 580 cv de 2016 ou la SuperSport de 710 cv  de 2017.

La Bentley 4¼ Litre ou Bentley 4,25 Litre est une berline de luxe de la fin des années 1930 construit par le constructeur britannique Bentley Motors.

Elle est équipée d'un moteur de 4257 cm3 de 6 cylindres développant 130 cv et pouvant aller jusqu'à 165 km/h. 

La Bentley Mark VI est une automobile produite par la marque britannique Bentley de 1946 à 1952. Elle succède à la Mark V.

En 1952, elle est remplacée par la Bentley R Type.

Elle est équipée d'un moteur de 6 cylindres de 4257 cm3 développant 130cv avec une vitesse maximale de 160 km/h.

La Bentley 6½ Litre ou Bentley 6,5 Litre est une automobile sportive de luxe de la seconde moitié des années 1920, développée par le constructeur automobile britannique Bentley. Destinée à concourir en compétition, elle doit d’une certaine manière assurer la relève de la Bentley 3 Litre, la première automobile du constructeur, dont le palmarès sportif compte, en 1926, une victoire aux 24 Heures du Mans. Créée en 1923 et se déroulant sur le circuit de la Sarthe, cette course d’endurance de 24 heures séduit rapidement de nombreux pilotes et écuries, dont Bentley, qui y engage officiellement plusieurs automobiles dès 1925.

Cependant, la concurrence se fait de plus en plus vive, les performances et les vitesses de pointe des automobiles de course ne cessant d’augmenter. Pour préserver sa compétitivité, Bentley développe son premier moteur 6 cylindres en ligne d’une cylindrée de 6,6 litres, capable de délivrer une puissance de 147 ch. Pour autant, la 6½ Litre ne connaîtra que des déboires, mettant Bentley dans une situation difficile.

En 1928, Bentley entame la production d’une déclinaison plus performante de la 6½ Litre, grâce notamment à l’ajout d’un second carburateur. Connue sous le nom de Bentley Speed Six, cette version améliorée redore le blason de la 6½ Litre, en signant deux victoires consécutives aux 24 Heures du Mans 1929 et 1930 – succédant ainsi dignement à la 3 Litre et à la 4½ Litre, qui ont respectivement remporté les trophées de 1927 et de 1928 –, faisant d’elle l’une des plus fameuses automobiles du début du xxe siècle et de Bentley, l’un des constructeurs automobiles les plus célèbres.

La Bentley 3½ Litre (remplacée ensuite par la 4¼ Litre) est un véhicule sportif de luxe par le constructeur britannique Bentley Motors entre 1933 et 1937. 

C'est le premier modèle de la marque Bentley depuis son rachat par Rolls-Royce en 1931.

Bentley se contentait de commercialiser les châssis roulants équipés de moteurs, boites de vitesses et radiateur, ses clients les faisant habiller  à la demande par des carrossiers.

 

La Bentley S était une voiture de luxe produite par la marque britannique Bentley Motors Limited de 1955 à 1959. La S1 était issue de la refonte complète de la voiture de série de Rolls-Royce, la Silver Cloud. Chacune était la dernière voiture de série de son constructeur avec un châssis indépendant. La série S de Bentley a reçu le moteur Rolls-Royce - Bentley L Series V8 à la fin de 1959 et a été baptisée S2. Des phares jumeaux et un lifting du front sont arrivés à la fin de 1962, donnant lieu à la S3. Vers la fin de 1965, la S3 fut remplacée par la nouvelle construction unitaire Rolls-Royce Silver Shadow dérivée de la série T.

La Bentley Mulsanne est le nom donné à deux automobiles de luxe produites par le constructeur anglais Bentley Motors. Le nom Mulsanne évoque le village sarthois éponyme où se termine la mythique ligne droite « des Hunaudières » où les bolides de la course des 24 Heures du Mans atteignent leur vitesse maximale. Ce nom est choisi en mémoire des 5 victoires des Bentley sur cette course entre 1924 et 1930.

La première Bentley Mulsanne est produite entre 1980 et 1992, à la suite de quoi elle prend le nom de Bentley Brooklands. La deuxième est produite depuis 2010.

La Bentley Mulsanne est le nom donné à deux automobiles de luxe produites par le constructeur anglais Bentley Motors. Le nom Mulsanne évoque le village sarthois éponyme où se termine la mythique ligne droite « des Hunaudières » où les bolides de la course des 24 Heures du Mans atteignent leur vitesse maximale. Ce nom est choisi en mémoire des 5 victoires des Bentley sur cette course entre 1924 et 1930.

La première Bentley Mulsanne est produite entre 1980 et 1992, à la suite de quoi elle prend le nom de Bentley Brooklands. La deuxième est produite depuis 2010.

Modèle 1980 (1980-1992)

La Bentley Mulsanne produite de 1980 à 1992 est basée sur la Rolls-Royce Silver Spirit.

De 1992 à 1998, après une remise à jour technique, elle poursuit sa carrière sous le nom de Bentley Brooklands.

De 1982 à 1985, une version adoptant un moteur Turbo est produite sous le nom de Bentley Mulsanne Turbo. Elle est remplacée par la Bentley Turbo R.

De 1984 à 1992, une version modifiée de la Mulsanne est produite sous le nom de Bentley Eight. Elle reçoit une calandre peinte et des suspensions sport.

De 1987 à 1992, une version modifiée de la Mulsanne est produite sous le nom de Bentley Mulsanne S. Elle reçoit des doubles optiques rondes et des suspensions sport.

La Bentley Arnage est une voiture de luxe produite par la marque britannique Bentley Motors à Crewe, Angleterre de 1998 à 2009. L’Arnage, et le modèle équivalent à la Silver Seraph de Rolls-Royce, ont été présentés au printemps de 1998, et étaient les premiers modèles entièrement nouveaux présentés par RR/Bentley depuis 1980. Arnage est le nom d'une ville en Sarthe, situé au sud du Mans. Elle est connue par son célèbre virage du circuit des 24 heures du Mans (le plus lent du circuit). Bentley est une des marques emblématiques au Mans qui a remporté les toutes premières éditions des 24 heures du Mans dans les années 1920 et 30. La Bentley Arnage fut pace car lors des 24 Heures du Mans 1998.

Rompant avec la tradition, la firme installa sous le capot un V8 d’origine BMW d’une double suralimentation en lieu et place du vénérable V8 6,75 L utilisé depuis 1970. L’Arnage atteint 5 mètres de longueur et 1,90 m de large, et son poids dépasse les 2,5 tonnes. Pendant une brève période, elle fut la berline la plus puissante et rapide disponible sur le marché. En septembre 2008, Bentley annonça la fin de la production en 2009. À l’Arnage succède en 2010 la Bentley Mulsanne. Mulsanne est aussi le nom d'une ville sarthoise; son virage termine la mythique ligne droite des Hunaudières où les bolides arrivent à plus de 350 km/h.

La Bentley 3 Litre est une voiture par la marque britannique Bentley Motors à Crewe, Angleterre de 1921 à 1926. C'est le premier modèle de la marque réputé pour son endurance, ce modèle aura pour une clientèle aisée. Elle gagnera même les 24 heures du Mans en 1924 et 1927.

Comme son nom l'indique, elle est équipée moteur de 4 cylindres de 2996 cm3 développant de 80 à 85 cv.

 

La Bentley type R est une voiture par la marque britannique Bentley a produite de 1952 à 1955 sous différents modèles de carrosseries. Bentley était, à l'époque, une filiale de Rolls-Royce

Elle est équipée d’un moteur de 6 cylindres en ligne Rolls-Royce, des Bentley Mark VI et Rolls-Royce Silver Dawn, avec deux carburateurs SU H6, développant 150cv avec une vitesse maximale de 164 km/h, un 0 à 100 km/h en 13.25 s.

Elle a été produite à 2323 exemplaires.

La Bentley type T est une gamme de véhicules de luxe produite de 1965 à 1980 par la marque britannique Bentley. Elle sera proposée dans plus versions. Elle partage beaucoup de pièces avec la Rolls-Royce Silver Shadow.

La Bentley type T est une gamme de véhicules de luxe produite de 1965 à 1980 par la marque britannique Bentley. Elle sera proposée dans plus versions. Elle partage beaucoup de pièces avec la Rolls-Royce Silver Shadow.

Bentley T1 (1965-1977)

Elle remplace la série S. Elle est équipée d'un moteur de 8 cylindres de 6.3 L.

Benz & Cie était un producteur automobile allemand, fondé par Carl Benz en 1883. 

En 1926, Daimler-Motoren-Gesellschaft et Benz fusionnent pour devenir la marque que l’on connaît encore aujourd’hui: «Mercedes-Benz AG».


Benz Vélocipède

Vélocipède

1896

Benz Ideal

Ideal

1894-1902

Benz Victoria

Victoria

1892-1898

Benz type GR

type GR

1912-1918

   

La Benz Victoria est un véhicule du constructeur automobile allemand Benz & Cie  produite de 1892 à 1898.

C'est le second véhicule de Karl Benz et le premier à quatre roues, reprenant l'idée de la Benz Patent Motorwagen.

Elle est équipée du moteur à essence 1 cylindre, qui délivrent, suivant les années, de 3 à 6 chevaux, pour une vitesse maximum de 25 km/h.

La Benz Ideal est une automobile du constructeur automobile allemand Benz & Cie, conçue par Carl Benz et produite de 1894 à 1902.

La voiture est équipée d'un moteur d'un cylindre  de 1050 cm3 développant une puissance de 3 cv pour une vitesse de 30 km/h.

La Benz type GR est un véhicule de la marque allemande Benz de 1912 à 1918. Elle est équipée d'un moteur 4 cylindres de 2600 cm3 de 25cv de puissance pour une vitesse maximale de 70 km/h.

La Benz type Vélocipède est un véhicule de la marque allemande Benz de la fin du XIXᵉ siècle. Elle est équipée d'un moteur d'un cylindre de 1050 cm3 développant 1.5 cv de puissance pour une vitesse maximale de 20 km/h.

Automobiles Marius Berliet est un constructeur automobile français fondé par Marius Berliet en 1899. La marque produira des voitures jusqu'en 1939 où elle se spécialisera dans les véhicules industriels. La société devient filiale de Renault en 1974 et absorbe  Saviem, prend le nom de Renault Véhicules Industriels (RVI) en 1978. Les deux marques disparaissent au profit de Renault en 1980.


Berliet VL

VL 

1920

Berliet GBC 8 6×6 "Gazelle"

GBC 8 6×6 "Gazelle" 

1957-1977

     

La Berliet type VL est un véhicule produit par le constructeur français Berliet. La voiture est équipée d'un moteur de 4 cylindres de 3306 cm3 développe une puissance de 16 cv pour une vitesse maximale de 85 km/h.

En 1956, afin de faciliter la recherche pétrolière dans les déserts, le GBC 8 6×6 est conçu en moins de 10 mois par l’usine Berliet de Courbevoie. Les essais se feront en 1957 dans la « Mer de Sable » d’Ermenonville.

Le GBC est équipé d’un moteur 7,9 litres qui développe plus de 125 ch.

Plus de 32 000 Gazelles,  civiles ou militaires, seront produits entre 1958 et 1977, chiffre considérable pour un seul modèle.

Au cinéma, tout au long du film Cent mille dollars au soleil d'Henri Verneuil (Gaumont, 1964), on peut voir Lino Ventura au volant d'une Gazelle GBC 8 qui poursuit Jean-Paul Belmondo parti en TLM (T comme tracteur) et Bernard Blier qui conduit un TBO 15.

British Motor Corporation était un constructeur automobile britannique fondé en 1952 par la fusion d'Austin Motor et de Nuffield Organisation. Il a disparu en 1968 avec la naissance du groupe British Leyland


BMC Mini Moke

Mini Moke 

1964-1993

La Mini Moke est un petit véhicule tout-terrain basé sur la Mini, fabriqué de 1964 à 1993 tout d'abord par le groupe British Motor Corporation(BMC) puis à partir de 1990 par l'italien Cagiva.

BMW (Bayerische Motoren Werke qui signifie: « Manufacture bavaroise de moteurs »), est une entreprise industrielle allemande fondée en 1916 par Gustav Otto et Karl Friedrich Rapp et constructrice d'automobiles haut-de-gamme et sportives et de motos, après avoir produit des moteurs d'avions.


BMW Isetta

Isetta 

1956-1962

BMW 700

700 

1959-1965

BMW 1602

1602 

1966-1975

BMW 2000

2000 

1966-1972

BMW 2002

2002 

1968-1974

BMW E9

E9 

1968-1975

BMW 1502

1502 

1974-1977

BMW série 3 I (E21)

série 3 I (E21) 

1975-1983

BMW M3 II E30

M3 I E30

1986-1991

BMW série 3 II E30

série 3 II E30

1982-1990

BMW M3 II E36

M3 II E36

1992-1999

BMW série 3 IV E46

série 3 IV E46

1997-2006

BMW série 5 II E28

série 5 II E28

1981-1988

BMW série 5 III E34

série 5 III E34

1988-1996

BMW M5 II E34

M5 II E34

1988-1995

BMW série 5 IV E39

série 5 IV E39

1995-2004

BMW série 6 I E24

série 6 I E24 

1976-1989

BMW série 7 E23

série 7 E23

1977-1986 

BMW série 8 E31

série 8 E31

1989-1999

BMW Z1

Z1 

1988-1991

BMW Z3

Z3

1995-2003

       

 

 

La BMW 1502 est une automobile produite par BMW de 1974 à 1977. Il s'agit du dernier modèle de la famille Série 02 (prononcez zéro deux).

Plus économique, la 1502 devrait permettre d'accéder plus facilement à l'univers BMW. Cette voiture était construite dans l'usine de Munich.

Elle est équipée d'u moteur de 4 cylindres de 1.6 L développant 75cv  avec un couple de 118 nM à 3700 tours/min. Sa vitesse est de 155 à 159 km/h avec un 0 à 100 km/h en 14,5 s

Après neuf ans de production à succès de la Série 02, BMW la remplace par la BMW Série 3 (E21), nouvelle génération des familiales BMW, à l'exception de la 1502 qui continue à être produite pendant trois ans. 

L'Isetta est le nom d'un véhicule urbain compact conçu par la firme italienne ISO Rivolta. L'Isetta est l'une des microcitadines les plus populaires produites après la Seconde Guerre mondiale, à un moment où les trajets à courte distance sont privilégiés. Nombre de personnes n'ont pas les moyens de s'offrir de grosses automobiles et se tournent vers les scooters ou les motos. Bien que le design original soit italien, d'autres séries ont été produites en Espagne, Belgique, France, Brésil, Allemagne et Royaume-Uni.

En raison de sa forme ovoïde, cette microcitadine est connue dans les pays anglo-saxons sous le nom de « bubble car », appellation utilisée par la suite pour d'autres véhicules. En Allemagne, elle est « das rollende Ei » (littéralement, « l'œuf roulant »). En France, on la surnomme familièrement le « pot de yaourt », en raison de la couleur blanche généralement utilisée et pour sa ressemblance avec les pots de yaourt en verre de l'époque. L'Isetta est devenue une figure emblématique des années 1950, notamment pour ses formes, mais également en raison de certaines personnalités qui l'ont achetée, comme Elvis Presley ou Cary Grant.

Au début de l'année 1954, le principal agent de BMW en Suisse, Drenowatz, est en visite au Salon de Genève, où il découvre une « moto entièrement carénée » appelée Isetta et fabriquée par la firme italienne Isomoto. Il présente immédiatement son rapport au directeur des ventes, Hans Grewenig. BMW a déjà consacré beaucoup de temps à l'étude d'une voiture populaire qui représente la meilleure valeur possible pour l'entreprise, et l'Isetta semble correspondre à ces attentes. Eberhard Wolff, directeur du centre d'essai de BMW, déclare que l'Isetta n'est délibérément pas destinée à être une voiture de salon ».

En 1955, la firme BMW décide de se lancer dans les véhicules populaires en produisant à son compte la petite Isetta. Contrairement à l'Italie, l'Allemagne offre un marché très porteur pour ces petites voitures. Le climat, sans doute moins clément pour les usagers du scooter, joue un rôle déterminant dans ce succès. Cependant, des grands noms sont déjà présents sur le marché : Goliath, Lloyd, Zündapp ou encore Messerschmitt et Heinkel, deux sociétés aéronautiques contraintes à la reconversion après la fin de la Seconde Guerre mondiale.

La présentation de la petite BMW a lieu lors d'une conférence de presse le 5 mars 1955, sans cérémonie particulière. Dans l'hôtel au bord du lac Bachmair à Rottach-Egern, les journalistes ont l'occasion de découvrir une biplace, bien loin des voitures de sport habituelles. Fritz Fiedler, à la tête du développement des véhicules de BMW, résume dans son discours d'ouverture qu'« avec la BMW Isetta, un type de véhicule économique, et un concept tout à fait nouveau en Allemagne, est offert au public ». Cependant, la dernière BMW n'est pas réellement une surprise, étant donné que la société annonce, dès l'automne 1954, l'arrivée de ce nouveau modèle, soit six mois avant que l'Isetta ne soit réellement disponible pour une inspection dans l'usine de Milbertshofen.

BMW affiche d'autres ambitions pour l'Isetta. Le caractère novateur de ce véhicule n'échappe pas aux techniciens bavarois de BMW. Avec sa porte frontale et son encombrement réduit, ce scooter carrossé peut non seulement tenir une place honorable dans la circulation urbaine, mais aussi se jouer des problèmes de stationnement. Les ingénieurs apportent quelques améliorations à l'édition originale. Peu pratique avec son mélangeur huile/essence, le monocylindre deux temps est remplacé par un quatre temps emprunté à une moto. Refroidi par une petite turbine, le moteur développe 12 chevaux permettant d'atteindre les 80 km/h en vitesse de pointe. Bruyante, manquant de couple à bas régime, cette mécanique sera secondée l'année suivante par une version 300 cm3, dénommée Isetta 300.

Néanmoins, l'Isetta présente de nombreux défauts : la boîte de vitesses est dure, l'habitacle est très chaud pendant l'été, la direction est floue. Par ailleurs, l'accélération est loin de satisfaire les attentes : le 0 à 40 miles/h est effectué en 40 secondes. En ce qui concerne le confort et l'habitabilité, certains la trouvent spacieuse, appréciant la vue « panoramique », tandis que d'autres déclarent comprendre à quoi ressemble « la vie d'un poisson dans un bocal ». Malgré tout, elle va surclasser toutes ses rivales du moment sur le marché allemand. À peine dévoilée, en avril 1955, la petite voiture voit ses commandes affluer et son succès aller grandissant les années suivantes, grâce à des tarifs très attractifs.

Toutefois, BMW peine à amortir le coût de sa production. Ainsi, en 1958, alors que plus de 100 000 exemplaires sont vendus, la trésorerie du constructeur se retrouve une nouvelle fois au plus bas. La production devient un gouffre pour la marque. Cependant, un nouveau modèle voit le jour cette même année, doté notamment de nouvelles suspensions améliorant la tenue de route et d'une carrosserie modernisée à toit ouvrant et vitres latérales coulissantes. Les tarifs sont revus à la hausse, mais il est trop tard. La croissance économique bat son plein et la clientèle s'est lassée des microvoitures. La hausse du pouvoir d'achat, l'arrivée sur le marché de voitures d'occasion et de véhicules neufs plus accessibles mettent fin aux microcitadines. En 1962, l'Isetta disparaît du catalogue BMW2. 161 728 unités au total ont été produites.

La fin de la production de l'Isetta serait due à deux rumeurs. La première rapportait que l'un des concurrents de BMW avait planifié la création de nouvelles petites voitures, plus grandes, mais offrant un aussi bon rapport qualité-prix. La seconde était l'arrêt supposé de la production de la BMW Isetta en 1956 alors qu'elle n'eut lieu que six ans plus tard.

BMW a également mis en place un « forfait spécial Isetta » pour les acheteurs potentiels aux États-Unis, principalement avec les changements nécessaires aux exigences légales de ce pays. Ainsi, la version américaine est équipée de feux de stationnement et latéraux, les phares sont plus puissants et des fenêtres de ventilation sont ajoutées. Les acheteurs américains pouvaient également commander un cabriolet équipé d'un toit « panoramique ». Au cours de sa production, l'Isetta trouve 12 787 acheteurs aux États-Unis.

La BMW Z1 est un véhicule du constructeur allemand BMW de 1988 à 1991. Descendante de la BMW 507, la Z1 est la première dune série de roadsters "Z", qui signifie "Zukunft" , c'est à dire "futur" en allemand.

Elle est équipée du moteur de la 325i E30, un 6 cylindres en ligne de 2,5 l, qui développe 170 ch. Sa vitesse maximale est  de 220 km/h avec un 0 à 100 km/h en 8,6 s.

La Z1 fait encore figure aujourd'hui de voiture d'exception tant dans la production de BMW qu'au niveau des constructeurs automobiles en général.

La BMW 700 est une petite voiture du constructeur allemand BMW produite entre 1959 et 1965.

Elle a été conçue à la suite d'une demande de l'importateur BMW en Autriche, Wolfgang Denzel, qui était également un micro-constructeur de voitures spéciales et un ancien pilote de course.

Actionnaire minoritaire de BMW, alors en crise financière et sur le point d'être absorbée par Daimler Benz, il prit sur lui de faire réaliser une carrosserie spéciale par Michelotti en Italie, alors que le produit phare de BMW, l'Isetta 600, du type "pot de yaourt" se vendait très mal, rappelant la période d'austérité du lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

Le célèbre designer italien traça une voiture de lignes beaucoup plus aguichantes, déclinée en coupé et en berlines deux portes, qui, lancée en 1959 (salon de Francfort) resta cinq ans en production avec un total enviable de presque 180 000 exemplaires produits, toutes versions confondues, en Allemagne mais aussi en Italie et en Belgique.

La BMW 700 recycle un certain nombre d'éléments de la "Grosse" Isetta, la 600, en particulier son châssis et son moteur.

Le moteur est d'inspiration motocycliste, un bicylindre à plat (Flat Twin) dérivé de celui de la moto BMW R51/3, il est placé en position "tout à l'arrière" et une turbine à air forcé refroidit les cylindres via une boite à air et deux gros conduits, comme sur la 2 CV Citroën, la Panhard Dyna ou la Coccinelle VW.

Délivrant originellement 30 ch, il sera poussé plus tard à 40 ch, voire à 70 ch sur quelques versions spéciales RS (Renn Sport, compétition) destinées à des pilotes d'usine, comme Hans Stuck et à des pilotes privés triés sur le volet, notamment le jeune Jacky Ickx à 18 ans au Tour de France automobile 1963, ou encore Hubert Hahne qui débute avec aux 500 kilomètres du Nürburgring 1961, et l'utilise jusqu'en 1963.

Des suspensions à roues indépendantes très efficaces, diverses solutions "nobles" comme la direction à crémaillère, la boîte de vitesses à synchros Porsche et un poids limité (autour de 650 kg) en feront une remarquable voiture de sport et de rallye malgré sa petite taille.

Les BMW 1600-2 et BMW 1602 sont des familiales à deux portes produites par BMW de 1966 à 1975. Elles font partie de la BMW Série 02, cette gamme de berlines qui étaient les prédécesseurs des BMW Série 3.

Ces modèles établissent de nouveaux standards en tant que familiales routières sportives. Ils ont combiné un design épuré avec un haut degré de fonctionnalité et de valeur. Premier modèle de la famille Série 02, la BMW 1600-2 s'appelle aussi BMW 1602. 

Elle est équipée d'un moteur de 4 cylindres de 1573 cm3 développant 87 cv avec une vitesse maximale de 160 km/h et un 0 à 100 en 13.5 s.

BMW proposa aussi des versions plus sportives comme la Touring (85cv), la 1600 TI (105cv) et une version préparée par Alpina de 180cv.

La BMW 2000 est une automobile produite par BMW de 1966 à 1972, produite par BMW entre 1965 et 1969, comportait deux versions :

 - la version C équipé d'un moteur de 4 cylindres de 1990cm3 délivrant 100cv.
 - la version CS équipé du même moteur mais avec deux carburateurs et une puissance portée à 120cv.

Pendant quatre ans, ce fut le modèle haut de gamme, voire de prestige du constructeur allemand, construit dans le cadre de la « nouvelle classe ». Sa carrosserie était l'œuvre des stylistes maison avec le concours du carrossier Karmann d'Osnabruck qui la fabriquera. Pour cela, il a repris le projet réalisé par le maître italien Bertone qui était l'auteur du précédent coupé BMW 3200 CS à moteur V8.

Le modèle « 4 phares » était réservé au marché anglais. Les modèles badgés « C » étaient disponibles en transmission manuelle. Les modèles badgés « CA » étaient disponibles en transmission automatique et les modèles badgés « CS » étaient uniquement disponible en transmission manuelle. Le freinage est assuré par des disques à l'avant et des tambours à l'arrière (avec servo-assistance). Seul point négatif de ce modèle, la direction lourde et peu assistée.

Ce modèle relativement fiable (comparé au reste de l'ancienne gamme BMW), rapide à défaut d'être sportif, avait un comportement assez homogène. Il sera éclipsé par ses successeurs 2800 et 3.0 CS (E9).

Le code interne de se modèle est E 120.

En 1966, Hubert Hahne et Jacky Ickx remportent avec les 24 Heures de Spa. La même année Hahne gagne l'ETCC Zandvoort, puis en 1968 Chico Landi et Jan Balder obtiennent les 500 kilomètres de Porto Alegre1.

En 1972, la 2000 est remplacée par la BMW Série 5 et la 2000 C / CS par la BMW (E9).

La BMW 2002 est une voiture de la marque allemande BMW construite de 1968 à 1974. Les premières versions de ce modèle comportaient : calandre noire et chrome en deux parties, portières dépourvues de baguettes latérales, étroites jantes tôle de 4,5 pouces à enjoliveurs ajourés.

La caisse légère de la 1600-2, bien que renforcée, héritait du moteur 1 990 cm3 de 100 ch DIN équipant déjà les berlines 2000 et les coupés 2000C, et faisait de ce modèle le fer de lance de la série des coachs.

La BMW 2002 était appelée à un bel avenir, et BMW lui appliquera scrupuleusement les recettes qui ont fait le succès de la 1600-2, et avant elle des berlines de la "Nouvelle Classe".

Rapidement dotées de moteurs plus performants, la 2002 deviendra en peu de temps une voiture culte des années 1970, notamment grâce à l'apparition du modèle 2002ti (2 carburateurs double-corps - 120 ch) dès la fin 68, remplacée en 1971 par la 2002tii (Injection Kugelfischer - 130 ch) et suivie de la sulfureuse 2002 turbo (Injection et turbo KKK - 170 ch).

Elle se décline en deux phases, la première reconnaissable par ses feux arrière ronds, et la seconde par ses feux arrière carrés.

Elle était disponible sous plusieurs formes, la 1600/1602, 1802, 2002/Ti/tii, ainsi que la 2002 Automatique.

La 2002 turbo sera retirée du catalogue deux ans seulement après sa commercialisation, pour des raisons de sécurité.

Il existe un autre type de carrosserie, la Touring, reconnaissable à son hayon arrière. Elle disposait également de banquettes arrière rabattables.

La BMW E9 est une voiture du constructeur allemand BMW dont la commercialisation a commencé en 1968 et s'est terminée en 1975.

La BMW E9 a été commercialisée en octobre 1968 avec la 2800 CS possédant un moteur six cylindres de 2800 cm3 et 170 ch. Elle remplace la gamme 2000 C/CS. Elle en diffère par sa face avant, dû au rallongement du compartiment moteur pour accueillir le nouveau 6 cylindres en ligne, hérité des berlines 2500/2800. Ce moteur, type M30, fera beaucoup pour la renommée de BMW. Sa dernière descendance sera le moteur de la M5 en 1995. Comme pour sa devancière le châssis E9 est assemblé chez le célèbre carrossier Karmann.

En 1971, BMW remplace la 2800 CS par la 3.0 CS équipée d'un moteur de 3000 cm3 à carburateur de 180ch et la 3.0 CSL de 215ch. Elle a toujours une boîte 4 vitesses, par contre elle reçoit une direction assistée et surtout 4 freins à disques qui faisaient cruellement défaut à la version précédente. Quelques mois plus tard, la BMW 3.0 CSi avec une injection électronique et 200ch vient renforcer la gamme. La CSL reçoit aussi cette injection électronique.

En 1972, le coupé CS E9 apparait dans la comédie allemande Ein Käfer gibt Vollgas. Il est conduit par le héros du film, interprété par Joachim Fuchsberger, qui est un inspecteur de police pourchassant des criminels.

Le summum de la version coupé CS E9 est atteint avec la CSL light-weight développée sous la direction d’Alpina et qui est allégée de 200 kg, grâce à des portières et un capot en aluminium et à un équipement intérieur réduit. Elle servira de base à un engagement en compétition. Cette version de compétition est équipée d'un moteur de 3500 cm3 de 360 ch. Elle remporte de nombreuses victoires.

À la fin de l'année 1973 la CSL reçoit un nouveau moteur de 206 ch.

En 1974, la 2.5 CS renforce la gamme avec un 2500 cm3 de 150 ch.

En 1975, BMW lance un programme baptisé "Art et automobile" qui donne naissance à des exemplaires de la 3.0 CSL peints par des artistes connus.

La production de tous ces modèles arrête en décembre 1975, les derniers véhicules étant livrés en 1976.

Le point noir concerne la rouille et la corrosion omniprésente sur ce modèle, ce qui explique en partie sa cote relativement peu élevée.

Elle est remplacée par la BMW Série 6.

La BMW série 3 est une gamme de voitures berlines et coupés conçus par le constructeur allemand BMW. Cette série prend la succession en mai 1975 de la BMW 2002, reprenant la plupart de ses caractéristiques, tout en lui ajoutant de nombreuses évolutions, notamment au niveau des moteurs. La série 3 était autrefois le plus petit modèle fabriquée par BMW, avant que la place soit prise par la Série 1 en 2004. C'est également le modèle le plus vendu au monde en 2005 dans la catégorie des voitures de luxe de milieu de gamme, comptant ainsi pour près de 40 % des ventes du constructeur germanique. Le 10 septembre 2015, l'usine de Munich fait sortir de ses chaînes la dix-millionième Série 3 (toutes générations confondues), c'est une 320d bleu impérial.

La BMW Série 3 est la voiture de Semir Gerkhan dans la série allemande Alerte Cobra depuis 1995. Les versions E36, E46, E90 et F30 sont successivement utilisées. Seules les versions E90 et F30 sont équipées du Pack M Sport selon les saisons et les épisodes. C'est accessoirement la voiture la plus accidentée et détruite de toute la série, dans toutes ses versions.

La BMW série 3 est une gamme de voitures berlines et coupés conçus par le constructeur allemand BMW. Cette série prend la succession en mai 1975 de la BMW 2002, reprenant la plupart de ses caractéristiques, tout en lui ajoutant de nombreuses évolutions, notamment au niveau des moteurs. La série 3 était autrefois le plus petit modèle fabriquée par BMW, avant que la place soit prise par la Série 1 en 2004. C'est également le modèle le plus vendu au monde en 2005 dans la catégorie des voitures de luxe de milieu de gamme, comptant ainsi pour près de 40 % des ventes du constructeur germanique. Le 10 septembre 2015, l'usine de Munich fait sortir de ses chaînes la dix-millionième Série 3 (toutes générations confondues), c'est une 320d bleu impérial.

La BMW Série 3 est la voiture de Semir Gerkhan dans la série allemande Alerte Cobra depuis 1995. Les versions E36, E46, E90 et F30 sont successivement utilisées. Seules les versions E90 et F30 sont équipées du Pack M Sport selon les saisons et les épisodes. C'est accessoirement la voiture la plus accidentée et détruite de toute la série, dans toutes ses versions.

1re génération - E21 (1975-1983)

La première série 3 est apparue en 1975 en remplacement des 1502, 1602, 1802 et 2002 (E10/E20), dont elle reprend certaines motorisations. Elle sera produite en version deux-portes et motorisée par des blocs essence. La conception de la série 3 est innovante. Les lignes extérieures sont de l'œuvre de Paul Bracq et reprend le style de la série 5 e12. L'intérieur a été particulièrement travaillé en habitabilité et ergonomie. Le poste de conduite est encore aujourd'hui une référence. La sécurité passive n'est pas oubliée avec des zones de déformation et une structure d'habitacle renforcée. Le freinage est assisté et puissant ; les trains roulants sont améliorés par rapport à la série 02. Les premiers modèles sont les 316, 318, 320 à carburateur et la 320i à injection mécanique Bosh K-Jetronic, toutes équipées du moteur quatre-cylindres M10.

Très vite la série 3 E21 s'impose comme la référence des berlines compacte.

Un nouveau moteur six-cylindres de 1990cm3, de conception nouvelle, à dimension compacte, est introduit en 1977 sur la 320, ce moteur à carburateur développe alors 122ch en remplacement de la 320 quatre-cylindres. Puis un deuxième bloc six-cylindres vient chapeauter la gamme, un 2 316 cm3 à injection K-Jetronic de 143 ch sur la 323i. Ce modèle atteint les 190 km/h et effectue le 0 à 100 km/h en 8,3 s.

Un léger restylage est réalisé en 1979, la jupe avant perd sa forme arrondie et devient plus agressive, les custodes et joncs inférieurs de vitres latérales sont différents, le monogramme arrière abandonne la plaque en plastique et est appliqué directement sur la malle, les rétroviseurs chromés disparaissent et sont remplacés par des rétroviseurs en plastique noir, les feux arrière intègrent désormais des feux anti-brouillard. Dans l'habitacle, la console centrale est modifiée et le bloc de chauffage est simplifié. La planche de bord et l'instrumentation diffèrent légèrement.

Les trains roulants, le freinage, la transmission, les réservoirs à carburant, le circuits de refroidissement ont eu eux aussi des évolutions.

Les modèles les plus puissants, 320i, 320/6 et 323i s'identifiaient du premier coup d'œil grâce à leur calandre à quatre phares avec monogramme avant, bien que certains modèles 4-cylindres en ont également été équipés en seconde monte. La 323i possède en plus une double sortie d'échappement, des freins à disques avants ventilés et à disque plein à l'arrière, des jambes de force et des barres stabilisatrices de plus gros diamètres.

De nouveaux garnissages intérieurs font leur apparition en 1980 en remplacement des anciens, la forme des appuie-têtes est également revue.

En 1980, le moteur 1 573 cm3 de la 316 est remplacé par le 1 766 cm3 de la 318 mais avec une puissance moindre de 90 ch. Alors que la 318 est remplacée par la 318i de 105 ch (toujours avec l'injection mécanique K-Jetronic). La 315 fait son apparition en bas de la gamme en reprenant le moteur 1 600 cm3 de l'ancienne 316 avec une puissance ramenée à 75 chevaux.

Fin 1982, la nouvelle série 3 E30 remplace l'E21, seul le modèle 315 perdure jusqu'en 1983.

Certains modèles étaient équipés en option de jantes monobloc en alu de type BBS ou Alpina de 13 pouces. Une boîte de vitesses à cinq rapports avec la première en bas à gauche, dite « sport » pouvait équiper en option la 323i. Un pont à différentiel autobloquant à 40 % sur les premiers modèles puis à 25 % était également proposé. La direction assistée, la climatisation, un toit ouvrant, une boîte de vitesses à cinq rapports dite « économique », une boîte automatique à trois rapports, des sièges sports Recaro, différents volants, des phares antibrouillard, des lave-phares, des sièges en simili-cuir... pouvaient également équiper les véhicules de la gamme. Des modèles découvrables pouvaient être acquis en concession bien que réalisés par le carrossier Baur.

Les préparateurs habituels de BMW ont tous travaillé sur la E21 Alpina, Hartge, AC Schnitzer.

Au total, ce sont 1 354 961 série 3 E21 qui ont été produites.

La BMW série 3 est une gamme de voitures berlines et coupés conçus par le constructeur allemand BMW. Cette série prend la succession en mai 1975 de la BMW 2002, reprenant la plupart de ses caractéristiques, tout en lui ajoutant de nombreuses évolutions, notamment au niveau des moteurs. La série 3 était autrefois le plus petit modèle fabriquée par BMW, avant que la place soit prise par la Série 1 en 2004. C'est également le modèle le plus vendu au monde en 2005 dans la catégorie des voitures de luxe de milieu de gamme, comptant ainsi pour près de 40 % des ventes du constructeur germanique. Le 10 septembre 2015, l'usine de Munich fait sortir de ses chaînes la dix-millionième Série 3 (toutes générations confondues), c'est une 320d bleu impérial.

La BMW Série 3 est la voiture de Semir Gerkhan dans la série allemande Alerte Cobra depuis 1995. Les versions E36, E46, E90 et F30 sont successivement utilisées. Seules les versions E90 et F30 sont équipées du Pack M Sport selon les saisons et les épisodes. C'est accessoirement la voiture la plus accidentée et détruite de toute la série, dans toutes ses versions.

2e génération - E30 (1982-1994)
Elle était proposée en berline, coupé, break, et cabriolet et remplace la série 3 E21.

Plusieurs motorisations étaient proposées, en essence ou diesel, avec des puissances allant de 75 à 192 cv (pour la version 320is). Des versions M3 seront aussi commercialisées. 

La BMW série 3 est une gamme de voitures berlines et coupés conçus par le constructeur allemand BMW. Cette série prend la succession en mai 1975 de la BMW 2002, reprenant la plupart de ses caractéristiques, tout en lui ajoutant de nombreuses évolutions, notamment au niveau des moteurs. La série 3 était autrefois le plus petit modèle fabriquée par BMW, avant que la place soit prise par la Série 1 en 2004. C'est également le modèle le plus vendu au monde en 2005 dans la catégorie des voitures de luxe de milieu de gamme, comptant ainsi pour près de 40 % des ventes du constructeur germanique. Le 10 septembre 2015, l'usine de Munich fait sortir de ses chaînes la dix-millionième Série 3 (toutes générations confondues), c'est une 320d bleu impérial.

La BMW Série 3 est la voiture de Semir Gerkhan dans la série allemande Alerte Cobra depuis 1995. Les versions E36, E46, E90 et F30 sont successivement utilisées. Seules les versions E90 et F30 sont équipées du Pack M Sport selon les saisons et les épisodes. C'est accessoirement la voiture la plus accidentée et détruite de toute la série, dans toutes ses versions.

4e génération - E46 (1997-2006)
Elle était proposée en berline, coupé, break, et cabriolet et remplace la série 3 E36.

Plusieurs versions seront proposées :

 - la 316i équipée d'un moteur 4 cylindres essence de 1.9 L développant 103 cv avec un couple de 165 Nm, de 1999 à 2001

 - la 316i équipée d'un moteur 4 cylindres essence de 1.6 L développant 115 cv avec un couple de 150 Nm, de 2001 à 2004

 - la 316i équipée d'un moteur 4 cylindres essence de 1.8 L développant 114 cv avec un couple de 175 Nm, de 2001 à 2005

 - la 318i équipée d'un moteur 4 cylindres essence de 1.9 L développant 117 cv avec un couple de 180 Nm, de 1999 à 2001

 - la 318i équipée d'un moteur 4 cylindres essence de 2.0 L développant entre 143 et 150 cv avec un couple de 200 Nm, de 2001 à 2006

 - la 320i équipée d'un moteur 6 cylindres essence de 2.0 L développant 148 cv avec un couple de 190 Nm, de 1998 à 2000

 - la 320i équipée d'un moteur 6 cylindres essence de 2.2 L développant 168 cv avec un couple de 210 Nm, de 2000 à 2006

 - la 323i équipée d'un moteur 6 cylindres essence de 2.5 L développant 169 cv avec un couple de 245 Nm, de 1998 à 2000

 - la 325i équipée d'un moteur 6 cylindres essence de 2.5 L développant entre 184 à 189 cv avec un couple entre 237 et 245 Nm, de 2001 à 2006

 - la 328ci équipée d'un moteur 6 cylindres essence de 2.8 L développant 192 cv avec un couple de 280 Nm, de 1998 à 2000

 - la 330ci équipée d'un moteur 6 cylindres essence de 3.0 L développant 228 cv avec un couple de 300 Nm, de 2000 à 2006

 - la 330i équipée d'un moteur 6 cylindres essence de 3.0 L développant 225 cv avec un couple de 290 Nm, de 2000 à 2006

 - la 330i ZHP équipée d'un moteur 6 cylindres essence de 3.0 L développant 235 cv avec un couple de 301 Nm, de 2003 à 2006

 - la M3 équipée d'un moteur 6 cylindres essence de 3.2 L développant entre 333 à 341 cv avec un couple entre  355et 365 Nm, de 2000 à 2006

 - la M3 CSL équipée d'un moteur 6 cylindres essence de 3.2 L développant 355 cv avec un couple de 370 Nm, de 2003 à 2004

 - la 318d équipée d'un moteur 4 cylindres diesel de 2.0 L développant 114 cv avec un couple entre 265 et 280 Nm, de 2001 à 2005

 - la 320d équipée d'un moteur 4 cylindres diesel de 2.0 L développant entre 134 et 148 cv avec un couple entre 280 et 330 Nm, de 1998 à 2006

 - la 330d équipée d'un moteur 6 cylindres diesel de 3.0 L développant entre 181 et 201 cv avec un couple entre 390 et 410 Nm, de 1999 à 2005

 Elle sera remplacée en 2004 par la série 3 (E90).

La BMW Série 6 est une gamme d'automobiles produite  par le constructeur allemand BMW de 1976 à 1989 puis à partir de 2004. Elle succède aux séries E9.

La BMW Série 6 est une gamme d'automobiles produite  par le constructeur allemand BMW de 1976 à 1989 puis à partir de 2004. Elle succède aux séries E9.

Série 6 E24 (1976-1989)

Plusieurs motorisations sont proposées allant de 184 à 286cv (pour la version M) qui est connue comme la seule voiture de série de la marque à dépasser les 250 km/h.

La BMW Série 5 est une gamme d'automobiles produite  par le constructeur allemand BMW depuis 1972. Elle succède aux séries 1500, 1800 et 2000(E115).

 

La BMW Série 5 est une gamme d'automobiles produite  par le constructeur allemand BMW depuis 1972. Elle succède aux séries 1500, 1800 et 2000(E115).

Série 5 E28 (1981-1988)

Remplaçant l’E12, l’E24 est le seconde génération de série 5. Plusieurs motorisations seront proposées, essence ou diesel, avec des moteurs de 4 ou 6 cylindres avec des puissances allant de 101 à 285 cv.

Des versions sportives M5 seront proposées  et Alpina concevra quelques modèles.

Elle sera remplacée en 1988 par l'E34.

La BMW Série 5 est une gamme d'automobiles produite  par le constructeur allemand BMW depuis 1972. Elle succède aux séries 1500, 1800 et 2000(E115).

Série 5 E34 (1988-1996)

Elle remplace l’E28 et c'est la 3ème génération de série 5. Plusieurs motorisations seront proposées, essence ou diesel, avec des moteurs de 4 ou 6 cylindres avec des puissances allant de 113 à 211 cv (pour la 535i).

Des versions sportives, comme la M5 et l’Alpina B10 Bi-Turbo seront aussi commercialisées.

Elle connaitra un restylage en 1994 et sera remplacée en 1995 par l'E39.

La BMW Série 5 est une gamme d'automobiles produite  par le constructeur allemand BMW depuis 1972. Elle succède aux séries 1500, 1800 et 2000(E115).

Série 5 E39 (1995-2004)

Elle remplace l’E34 et c'est la 4ème génération de série 5. De nombreuses versions seront proposées:

 - la 525td, équipée d'un moteur 6 cylindres turbo diesel développant 115 cv avec vitesse maximale de 211 km/h, un couple de 230 Nm à 1900 t/mn, de 1995 à 2000

 - la 525tds, équipée d'un moteur 6 cylindres turbo diesel développant 143 cv avec vitesse maximale de 200 km/h, un couple de 280 Nm à 2200 t/mn, de 1995 à 2000

 - la 520d, équipée d'un moteur 6 cylindres diesel développant 136 cv avec vitesse maximale de 205 km/h, un couple de 280 Nm à 1750 t/mn, de 2000 à 2003

 - la 525d, équipée d'un moteur 6 cylindres diesel développant 163 cv avec vitesse maximale de 220 km/h, un couple de 350 Nm à 2000 t/mn, de 2000 à 2003

 - la 530d, équipée d'un moteur 6 cylindres diesel développant de 183 à 193 cv avec vitesse maximale de 235 km/h, un couple de 230 Nm à 1900 t/mn, de 1998 à 2003

 - la 520i, équipée d'un moteur 6 cylindres essence développant de 150 à 170 cv avec vitesse maximale de 213 à 225 km/h, un couple de 190 à 210 Nm, de 1995 à 2003

 - la 523i, équipée d'un moteur 6 cylindres de 2.5 L essence développant 170 cv avec vitesse maximale de 225 km/h, un couple de 245 Nm et un 0 à 100 en 8.5 s, de 1995 à 1999

 - la 528i, équipée d'un moteur 6 cylindres essence de 2.8 L  développant 193 cv avec vitesse maximale de 235 km/h, un couple de 280 Nm et un 0 à 100 en 7.5 s, de 1995 à 2000

 - la 525i, équipée d'un moteur 6 cylindres essence développant 192 cv avec vitesse maximale de 236 km/h, un couple de 280 Nm et un 0 à 100 en 8.4s, de 2000 à 2003

 - la 530i/ia, équipée d'un moteur 6 cylindres essence développant 231 cv avec vitesse maximale de 244 à 245 km/h, un couple de 300 Nm à 350 t/mn et un 0 à 100 de 7.3 à 7.7 s, de 2001 à 2003

 - la 530i/ia, équipée d'un moteur 6 cylindres essence développant 231 cv avec vitesse maximale de 244 à 245 km/h, un couple de 300 Nm à 350 t/mn et un 0 à 100 de 7.3 à 7.7 s, de 2001 à 2003

 - la 535i, équipée d'un moteur V8 essence de 3.5 L développant 235 cv avec vitesse maximale de 246km/h, un couple de 320 à 345 Nm et un 0 à 100 de 7.1 s, de 1996 à 2003

 - la 540i/ia, équipée d'un moteur V8 essence de 4.4 L développant 286 cv avec vitesse maximale de 275 km/h, un couple de 420 Nm à 440 t/mn et un 0 à 100 de 6.3 à 6.4 s, de 1996 à 2003

 - la 540i/ia, équipée d'un moteur V8 essence développant 286 cv avec vitesse maximale de 275 km/h, un couple entre 420 et 440 Nm et un 0 à 100 de 6.3 à 6.4 s, de 1996 à 2003

 - la M5, équipée d'un moteur V8 essence de 5.0 L développant 400 cv avec vitesse maximale de 293 km/h, un couple de 500 Nm à 3800 t/mn et un 0 à 100 de 5.3 s, de 1998 à 2003

Elle connaitra un restylage en 2003 et sera remplacée en 2003 par l'E60.

La BMW Série 7 est une gamme d'automobiles produite  par le constructeur allemand BMW depuis 1977 sur six générations.

La BMW Série 7 est une gamme d'automobiles produite  par le constructeur allemand BMW depuis 1977 sur six générations.

BMW Série 7 E23 - (1977-1986)

Plusieurs versions de motorisations sont proposées, toutes des 6 cylindres, allant de la 2.8 L à carburateur jusqu’à la 745i turbo développant 252 cv.

La BMW M3 est une gamme de véhicules sportifs conçus par le constructeur allemand BMW sur la série 3 depuis 1986.

La BMW M3 est une gamme de véhicules sportifs conçus par le constructeur allemand BMW sur la série 3 depuis 1986.3

M3 E30 (1986-1991)

Plusieurs versions seront proposées :

 - 2.3 195 Coupé : moteur 4 cylindres de 2302 cm3 développant 195 cv avec une vitesse maximale de 235 km/h et un 0 à 100 en 6.9 s.

 - 2.3 195 Cabriolet: moteur 4 cylindres de 2302 cm3 développant 195 cv avec une vitesse maximale de 235 km/h et un 0 à 100 en 6.8 s.

 - 2.3 215 Coupé : moteur 4 cylindres de 2302 cm3 développant 215 cv avec une vitesse maximale de 241 km/h et un 0 à 100 en 6.8 s.

 - 2.3 215 Cabriolet: moteur 4 cylindres de 2302 cm3 développant 215 cv avec une vitesse maximale de 239 km/h et un 0 à 100 en 7.3 s.

 - 2.3 Evo I : moteur 4 cylindres de 2302 cm3 développant 200 cv avec une vitesse maximale de 235 km/h et un 0 à 100 en 6.9 s.

 - 2.3 Evo II : moteur 4 cylindres de 2302 cm3 développant 220 cv avec une vitesse maximale de 240 km/h et un 0 à 100 en 6.6 s.

 - 2.3 Schnitzer : moteur 4 cylindres de 2431 cm3 développant 240 cv avec une vitesse maximale de 252 km/h et un 0 à 100 en 6.3 s.

 - 2.3 Sport Evo: moteur 4 cylindres de 2467 cm3 développant 238 cv avec une vitesse maximale de 248 km/h et un 0 à 100 en 6.5 s.

 

Des versions de compétition seront aussi conçues.

La BMW M3 est une gamme de véhicules sportifs conçus par le constructeur allemand BMW sur la série 3 depuis 1986.3

M3 E36 (1993-2000)

Trois versions seront proposées :

 - 3.0  : moteur 6 cylindres de 3.0 L développant 286 cv de 1993 à 1995

 - 3.0 GT  : moteur 6 cylindres de 3.0 L développant 295 cv en 1996 

- 3.2 : moteur 6 cylindres de 3.2 L développant 321 cv de 1996 à 2000 

Elle sera commercialisée en berline, coupé et cabriolet.

La BMW série 8 est une gamme de véhicules conçus par le constructeur allemand BMW sur 2 générations, de 1989 à 1999 et depuis 2018.

La BMW série 8 est une gamme de véhicules conçus par le constructeur allemand BMW sur 2 générations, de 1989 à 1999 et depuis 2018.

série 8 E31 (1989-1999)

Elle sera proposée dans 5 versions :

 - la 840Ci, équipée d'un moteur M60B40 V8 32 soupapes de 3982 cm3 développant 286 cv avec un couple de 400 Nm à 4500 tr/min. Sa vitesse maximale est bridée à 250 km/h avec un 0 à 100 entre 6.9 et 7.4 s, de 1989 à 1996

 - la 840Ci, équipée d'un moteur M62B44 V8 32 soupapes de 4398 cm3 développant 286 cv avec un couple de 420 Nm à 3900 tr/min. Sa vitesse maximale est bridée à 250 km/h avec un 0 à 100 entre 6.6 et 7.0 s, de 1996 à 1999

 - la 850-Ci, équipée d'un moteur M70B50 V12 24 soupapes de 4988 cm3 développant 300 cv avec un couple de 450 Nm à 4100 tr/min. Sa vitesse maximale est bridée à 250 km/h avec un 0 à 100 entre 6.8 et 7.4 s

 - la 850Ci, équipée d'un moteur M73B54 V12 24 soupapes de 5379 cm3 développant 326 cv avec un couple de 490 Nm à 3900 tr/min. Sa vitesse maximale est bridée à 250 km/h avec un 0 à 100 entre 6.3 s

 - la 850CSi, équipée d'un moteur S70B56 V12 24 soupapes de 5576 cm3 développant 380 cv avec un couple de 550 Nm à 4000 tr/min. Sa vitesse maximale est bridée à 250 km/h avec un 0 à 100 entre 6.0 s

La game connaîtra quelques séries spéciales et des versions préparées comme les Alpina B12 5.0 (350 cv) et B12 5.7 (416 cv) ou la Hartge H2 (352 cv)

Le modèle ne sera pas remplacé, il faudra attendre 2018 pour que la seconde génération de série 8, la G14, renaisse.

La BMW M5 est une gamme de véhicules sportifs conçus par le constructeur allemand BMW sur la base de la série 5 depuis 1984

 

La BMW M5 est une gamme de véhicules sportifs conçus par le constructeur allemand BMW sur la base de la série 5 depuis 1984.

M5 E34 (1988–1995)
C’est la 2ème génération qui remplace la M5 E28.

Deux motorisations seront disponibles:

 - un 6 cylindres 24 soupapes de 3.6 l développant 315 cv pour une vitesse maximale de 252 km/h et un 0 à 100 en 6.4 s

 - un 6 cylindres 24 soupapes de 3.8 L développant 340 cv pour une vitesse maximale de 252 km/h et un 0 à 100 en 6.1 s

En 1998 , elle sera remplacée par la M5 E39.

La BMW Z3 est un véhicule de type roadster conçus par le constructeur allemand BMW produit de 1995 à 2003. Elle sera commercialisée en versons cabriolet et coupés dans de nombreuses versions :

 - 1.8, équipée d'un 4 cylindres de 1796 cm3 développant 115 cv, de 1996 à 1998

 - 1.9i, équipée d'un 4 cylindres de 1895 cm3 développant 118 cv, de 1998 à 2002

 - 1.9, équipée d'un 4 cylindres de 1895 cm3 développant 140 cv, de 1995 à 1999

 - 2.0, équipée d'un 6 cylindres de 1991 cm3 développant 150 cv, de 1999 à 2000

 - 2.2i, équipée d'un 6 cylindres de 2171 cm3 développant 170 cv, de 2000 à 2002

 - 2.8, équipée d'un 6 cylindres de 2793 cm3 développant 192 cv, de 1997 à 1998

 - 2.8, équipée d'un 6 cylindres de 2793 cm3 développant 192 cv, de 1997 à 2000

 - 3.0i, équipée d'un 6 cylindres de 2979 cm3 développant 231 cv, de 2000 à 2002

 - M 3.2, équipée d'un 6 cylindres de 3201 cm3 développant 321 cv, de 1997 à 2001

 - M 3.2, équipée d'un 6 cylindres de 3201 cm3 développant entre 321 et 325 cv, de 1997 à 2002

Elle sera remplacée en 2003 par la Z4 phase 1.

Bollack Netter et compagnie (B.N.C) est un constructeur automobile français produisant de 1923 à 1931.

 


BNC 527 GS

527 GS 

1926

La BNC 527 GS et un véhicule de la marque française Bollack Netter et compagnie (B.N.C). Elle est équipée d'un moteur de 4 cylindres de 1098 cm3 développant 40 cv avec une vitesse maximale de 140 km/h.

L'ancien fabricant de voitures Borgward, en Allemagne, a été fondé par Carl FW Borgward de 1933 à 1961. Elle produisait des voitures sous quatre marques : Borgward, Hansa, Goliath et Lloyd. L'Isabella de Borgward était l'un des modèles premium allemands les plus populaires dans les années 1950, tandis que le modèle Alexander / Lloyd 600 de Lloyd offrait une mobilité abordable à de nombreux automobilistes de la classe ouvrière. 

La marque a été relancée au XXIe siècle avec la conception et la commercialisation de voitures fabriquées en Chine par la société Borgward Group AG, établie à Stuttgart.


Borgward Isabella

Isabella 

1954-1962

Borgward BX7

BX7 

2017-

     

La Borgward Isabella est une automobile fabriquée par le constructeur automobile Carl FW Borgward GmbH de Brême de 1954 à 1962.

L’Isabella devait être commercialisée sous le nom de Borgward Hansa 1500, mais le nom Isabella était utilisé sur des véhicules d’essai et était populaire auprès du personnel d’ingénierie et des médias. La voiture de production a par la suite été renommée et seules les quelques centaines d’exemplaires ont été construites sans badge Isabella. La marque Hansa a également été utilisée jusqu'en 1957.

Malgré son positionnement ambitieux sur le marché, le moteur Isabella était plus petit (et légèrement plus court) que son prédécesseur immédiat, le Borgward Hansa . À la fin de 1952, la société avait lancé son modèle Hansa 2400 à six cylindres. La plus grosse voiture n'a jamais trouvé beaucoup d'acheteurs ; mais en 1954, il était logique sur le plan commercial d'empêcher les deux modèles de se concurrencer trop directement.

Un an après avoir présenté la berline, Borgward a présenté la version du domaine Isabella.

En 1955, un cabriolet à deux portes, baptisé Isabella TS, est également présenté. Il est équipé d'un moteur plus puissant de 56 ch. La production du cabriolet a été confiée à la société Karl Deutsch à Cologne : la conversion d’un cabriolet d’un modèle monocoque ancien nécessitait des modifications considérables pour obtenir la rigidité structurelle nécessaire, ce qui se traduisait par un prix de vente beaucoup plus élevé pour cette version.

Les volumes de vente initiaux n'ont pas été maintenus. En réaction à une baisse des ventes de près d’un tiers en 1955 et 1956, Carl Borgwarda décidé de produire une plus belle Isabella avec une ligne de toit raccourcie. La Borgward Isabella Coupé a été mise au point et les prototypes construits à quatre mains ont été bien reçus par la presse. Borgward a donné l'un de ces prototypes à son épouse Elisabeth, qui continuerait à le conduire jusque dans les années 1980. La production commerciale du coupé, propulsée par la version TS plus puissante du moteur présenté pour la première fois dans le cabriolet, a débuté en janvier 1957. Le coupé semble avoir atteint son objectif marketing consistant à éloigner davantage l'image de la Isabella des concurrents de taille similaire d'Opel et de Ford. En 1958, le plus puissant moteur TS de 75 ch (56 kW) avait également trouvé sa place dans les versions plus luxueuses de la berline et de l’immobilier Isabella.

Les véhicules ont été exportés vers plusieurs marchés, notamment en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Malaisie, où seulement 10 exemplaires ont été vendus.

La Borgward BX7 est un SUV de luxe  compact fabriqué par le groupe Chino-allemand Borgward. Il s'agit du premier modèle de la société Borgward récemment ressuscitée, qui a fait son retour après une interruption de 54 ans au Salon de l'automobile de Genève 2015. Développé avec l'aide du constructeur de camions chinois Foton, le BX7 est la première entrée de Borgward sur le marché des SUV. Il a été dévoilé au public lors du Salon international de l'automobile 2015 à Francfort, en Allemagne. Deux versions sont disponibles : la BX7 28T et la gamme supérieure BX7 TS («Touring Sedan»). Les caractéristiques exclusives du modèle TS comprennent un intérieur plus haut de gamme, un motif de calandre différent composé de plusieurs petits diamants similaires au logo Borgward, de roues plus grandes, une galerie de toit et un design extérieur plus sportif. Des configurations de sièges pour cinq, six et sept passagers seront également proposées. 

Les deux modèles sont équipés d'un moteur quatre cylindres en ligne de 2,0 litres turbocompressé d'une puissance de 225 cv. La puissance est fournie aux quatre roues par le biais d'une transmission à double embrayage à sept vitesses, développée en collaboration avec BorgWarner. Une version hybride rechargeable de 401 chevaux offrant une autonomie électrique de 55 km sera ajoutée à la gamme à une date ultérieure. 

La Borgward BX7 est produite à l’usine de montage de Foton à Beijing. Il est vendu en Chine à partir de juillet 2016, mais sera éventuellement disponible en Allemagne et sur d'autres marchés européens dans les deux prochaines années.

Bugatti est un constructeur automobile français fondé en 1909 par Ettore Bugatti dont la devises était « Rien n’est trop beau, rien n’est trop cher ». Le meilleur exemple est surement la type 41 "Royale". La marque a déposé plus de 1 000 brevets en mécanique et elle se distinguera dans la compétition automobile avec plus de 10 000 victoires internationales en course et 37 records. Suite aux morts successives de Jean (son fils) et d'Ettore, la marque est rachetée en 1963 par Hispano-Suiza.

La marque réapparaîtra, tout d'abord en 1991 avec l'EB110 de  l’Italien Romano Artioli, puis en 2005, suite au rachat par le groupe allemand Volkswagen AG, avec la sortie de la Veyron, suivie ensuite de la Chiron


Bugatti type 13

type 13 

1910-1914

Bugatti Type 16

type 16 

1912-1917

Bugatti Type 17

type 17 

1910-1914

Bugatti type 19

type 19 

1911-1916

Bugatti type 28

type 28

1920-1921

Bugatti type 30

type 30 

1922-1926

Bugatti type 32

type 32 

1923

Bugatti Type 35

type 35 

1924-1931

Bugatti type 35A

type 35A

1925-1928

Bugatti type 35B

type 35B

1927-1928

Bugatti type 38

type 38 

1926-1927

Bugatti type 40

type 40 

1926-1930

Bugatti type 41 "Royale"

type 41 "Royale" 

1926-1931

Bugatti type 43

type 43

1929-1930

Bugatti type 44

type 44

1927-1931

Bugatti type 46

type 46

1929-1936

Bugatti type 49

type 49

1930-1934

Bugatti type 50T

type 50T

1931-1933

Bugatti type 51/51A

type 51/51A

1931-1934

Bugatti type 55

type 55

1932-1935

Bugatti type 56

type 56

1931-1936

Bugatti 16.4 Veyron

16.4 Veyron

2005-2015

     

La Bugatti type 13 est une automobile du constructeur français Bugatti.

Elle est équipée d'un moteur de 4 cylindres de 1327 cm3 développant 30 cv avec une vitesse maximale de 95 km/h

Alors que l’histoire voit la naissance des premières automobiles à pétrole, celle de Bugatti débute en 1899. Âgé de 17 ans, Ettore Bugatti entame une formation chez le constructeur de cycles et tricycles Prinetti & Stucchi (en) durant laquelle il fabrique son premier tricycle, motorisé par un moteur De Dion, qu’il engage dans quelques courses. L’année suivante, avec le soutien financier d’un ami de son père, le comte Gulinelli, Ettore réalise celle qui peut être considérée comme sa première automobile, la Bugatti Type 25,6. Propulsé par un quatre cylindres à soupapes en tête, « l’un des premiers au monde », elle suscite très vite l’intérêt ; elle obtient d’ailleurs un prix lors de sa présentation en mai 1901 à l’Exposition automobile internationale de Milan.

En 1902, à la suite du salon de Milan, Bugatti réalise une gamme d’automobiles pour le baron Eugène-Dominique de Dietrich. Vendue sous le nom De Dietrich-Bugatti, elle est constituée des Bugatti Type 3 et Type 4 ainsi que de la Type 5 sur laquelle Ettore Bugatti prend part à une course à Francfort. En 1904 cependant, De Dietrich met fin à son contrat, vraisemblablement pour la raison qu’Ettore délaisse la production pour la compétition. Émile Mathis, agent de De Dietrich à Strasbourg, propose alors à Bugatti de lui concevoir de nouvelles automobiles. Ainsi nées, les Bugatti Type 6 et Type 7 suscitent néanmoins le mécontentement des clients si bien qu’Ettore rejoint Deutz Gasmotoren-Fabrik en 1907 où il conçoit les Type 8 et Type 9, sans succès commercial non plus.


Après avoir quitté Deutz, Bugatti s’installe finalement à son compte en 1909 avec sa famille à Molsheim, en Alsace (région appartenant à cette date à l’Empire allemand), et il fait l’acquisition des locaux vides d’une teinturerie, où il débute en 1910 avec le soutien du banquier espagnol Augustin de Vizcaya, la production de sa première automobile et première sportive de course, la Type 13. Présentée la même année au Salon de l’automobile de Paris, elle y remporte un vif succès car son poids plume et sa tenue de route sont exceptionnels pour l'époque. Elle termine deuxième au Grand Prix de l’Automobile Club de France 1911 dit "des vieux tacots" au Mans avec Ernest Friderich, derrière une Fiat S74 (en) nettement plus puissante. Le début de la Première Guerre mondiale oblige l’entreprise à participer à l’effort de guerre en développant pour les Alliés, conjointement avec le constructeur aéronautique Messier, des moteurs d’avion à huit et seize cylindres. Friderich finit quinzième des 500 miles d'Indianapolis 1914 avec la T13, et son mécanicien de bord A. Tonelle. 

La Bugatti 16.4 Veyron fut l'unique modèle en production du constructeur automobile français Bugatti de 2005 à 2015. Supercar atteignant 431,072 km/h dans sa version super sport, c'était alors la voiture de série la plus rapide du monde. Assemblée à Molsheim en Alsace, elle a été dévoilée, pour l'essentiel, en 2000 lors du Mondial de l'automobile de Paris sous la forme de l'étude de style EB 18/4 Veyron. Les premiers exemplaires sont sortis d'usine le 19 avril 2005. En 2010, apparaît un modèle « Grand Sport » puis en 2011 la version extrême « Super Sport ». Conçue entièrement en Europe par le groupe VAG, propriétaire de la marque, ainsi que par quelques partenaires spécialisés ; toutes les pièces de la Veyron sont fabriquées en Europe et assemblées par une petite équipe. Cinq personnes et trois semaines de travail sont nécessaires pour son assemblage. Toutes les réparations relatives au moteur, à la carrosserie ainsi que son entretien courant sont réalisées aussi à Molsheim. Chaque exemplaire porte une plaque avec son numéro de châssis.

Aux origines de la création de la Veyron se trouve, en 1998, la reprise par le groupe Volkswagen de la marque Bugatti. Celle-ci, fondée par l'ingénieur italien Ettore Bugatti en 1909 à Molsheim, fut l'une des marques automobiles les plus emblématiques de l'entre-deux-guerres, produisant des modèles de très haut-de-gamme jusqu'à la fin des années 1930. Diplômé de l'Académie des Beaux-Arts de Milan, Ettore avait pour devise : « Rien n'est trop beau, rien n'est trop cher. » La mort en 1939 de Jean Bugatti – fils d'Ettore, sur qui reposait l'avenir de la marque – puis la Seconde Guerre mondiale marqueront un coup d'arrêt dans l'histoire de Bugatti. L'usine de Molsheim est annexée pendant le conflit par les troupes allemandes, qui forcent Ettore Bugatti à vendre les locaux. Celui-ci décède le 21 août 1947 sans que l'activité ait jamais vraiment repris, marquant la première disparition de la marque.

Une première – et brève – tentative de faire renaître la marque aura lieu sous l'impulsion du groupe Hispano-Suiza-Messier, propriété de la famille Bugatti, dans les années 1950, avec le modèle de course Type 251, sans succès. Il faudra ainsi attendre le début des années 1990 pour que Bugatti réapparaisse en tant que constructeur. L'homme d'affaires italien Romano Artiolirachète la marque et crée en 1991 la société Bugatti Automobili SpA, qu'il installe à Modène, en Italie. C'est durant cette période « italienne » de la marque que sont créées l'EB110, qui marque le retour de Bugatti dans le secteur de l'automobile de prestige, et le prototype de berline EB112. Mais là encore, le succès ne sera pas suffisant et la société d'Artioli ferme ses portes en 1995.

Le salut de Bugatti vient finalement trois ans plus tard d'une figure majeure de l'industrie automobile contemporaine, Ferdinand Piëch. Petit-fils de Ferdinand Porsche, il a suivi une carrière d'ingénieur chez Audi, au cours de laquelle il a notamment imposé le système Quattro, avant de prendre les commandes du groupe VAG. À la tête de la marque allemande, Piëch se lance dans une stratégie de diversification sur le marché des voitures de très haut-de-gamme. Il rachète les constructeurs Bentley et Lamborghini, avant de se porter acquéreur de la marque Bugatti en 1998, donnant naissance à la société Bugatti Automobiles SAS.

En relançant la marque alsacienne, Ferdinand Piëch ne poursuit pas des impératifs d'ordre économique, et Bugatti n'a pas vocation à venir contribuer à la rentabilité du groupe Volkswagen. L'objectif est, d'après Franz-Joseph Paefgen, nommé président de la marque, de « créer quelque chose au sommet de l'industrie automobile, qui ne puisse se comparer à rien d'existant. Le sommet absolu en performance, en puissance, le plus haut niveau de technologie. »Bugatti doit ainsi devenir la vitrine du groupe, un outil de communication sur le long-terme, un peu à la manière d'une écurie de Formule 1.

Pour ce faire, Piëch commence par racheter, courant 1999, la demeure historique de la famille Bugatti, le château de Saint-Jean, où est née la marque en 1909. Situé sur les communes de Molsheim et de Dorlisheim, il doit abriter le futur site de production des nouveaux modèles, devenant de facto le siège de la société Bugatti Automobiles SAS, créée l'année précédente. En parallèle, les bureaux d'études de la marque travaillent d'ores et déjà sur plusieurs projets de modèles de très haut-de-gamme, l'objectif étant, pour Piëch, de « construire l'automobile parfaite du nouveau millénaire. »

Dès la fin 1998, Bugatti présente ses premiers prototypes basés sur une même architecture moteur novatrice, un bloc de 6,3 litres de cylindrée développant une puissance d'environ 550 chevaux. Ce moteur est alors dit « en W » car composé de 18 cylindres répartis en trois bancs de six cylindres chacun, eux-mêmes constitués de blocs de trois cylindres utilisant des composants issus du groupe VAG, ce qui est alors perçu comme un gage de sérieux et de faisabilité du projet. Après la présentation de l'EB118 – un prototype de coupé à quatre places dessiné par le designer italien ItalDesign – au Mondial de l'automobile de Paris en octobre 1998, c'est un projet de limousine à transmission intégrale également signée ItalDesign, l'EB218, qui est dévoilé six mois plus tard à l'occasion du Salon de Genève. Une mise en production pour 2002 est même évoquée.

La présentation de ces deux prototypes, quasiment coup sur coup, témoigne de la volonté du docteur Piëch de faire aboutir son projet de renaissance de Bugatti. Pourtant, tant l'EB118 que l'EB218 seront finalement abandonnées par la marque alsacienne.

De fait, tout juste six mois après la présentation de l'EB218, un nouveau prototype est dévoilé lors du Salon automobile de Francfort, fin 1999. Bien que reprenant le moteur W18 des EB118 et EB218, ce nouveau projet baptisé EB18/3 Chiron marque un tournant par rapport à ses devancières dans la mesure où il ne s'agit plus de modèles de grand luxe typés Grand Tourisme, mais plutôt d'une véritable sportive à moteur central, à la fois plus large et plus basse que ses devancières. Cette définition, davantage tournée vers un usage sportif, semble par ailleurs plus en accord avec la vision de Ferdinand Piëch quant à l'avenir de Bugatti. Celui-ci déclare à l'époque à des journalistes allemands : « À choisir entre une luxueuse limousine et une voiture de sport, j'opte pour la seconde. »

L'EB18/3 se distingue également des précédents prototypes par sa dénomination ; au nom de code habituel est accolé un nom propre, en l'occurrence celui de Louis Chiron, un pilote automobile monégasque qui avait contribué, avant-guerre, à remporter de nombreux succès en compétition pour le compte de l'écurie Bugatti. Beaucoup d'observateurs y voient alors la volonté de la marque de mettre l'accent sur son glorieux passé sportif.

De fait, cette orientation clairement sportive est confirmée par la présentation d'une étude de style en 1999 au Salon de Tokyo et l'année suivante, lors de l'édition 2000 du Salon de Genève, d'un quatrième prototype, la Bugatti EB 18/4 Veyron – un patronyme faisant de nouveau hommage à l'un des pilotes qui ont contribué à forger la réputation de la marque avant-guerre, en l'occurrence Pierre Veyron, vainqueur des 24 Heures du Mans 1939. Celle-ci reprend les grandes lignes stylistiques de la Chiron – vaste pare-brise très incliné, capot plongeant orné de la traditionnelle calandre en fer à cheval, fine nervure centrale courant tout le long de la carrosserie et ailes arrière proéminentes – et préfigure les lignes définitives du futur modèle de série.

Pourtant, en dépit de ces similitudes, cette nouvelle création marque à sa manière un nouveau tournant puisque son dessin est issu du bureau de style du groupe Volkswagen alors dirigé par Hartmut Warkuss, et non plus des ateliers d'un grand nom de la carrosserie automobile comme ItalDesign. La Veyron se démarque également par sa livrée bicolore qui cherche à rappeler les modèles Bugatti des années 1930. En revanche, la mécanique n'apporte pas de nouveauté par rapport aux précédents concept-cars de la marque, l'EB18/4 reprenant le moteur à 18 cylindres en W de 555 chevaux équipant les EB118, EB218 et EB18/3 Chiron.

La dernière phase de la maturation de la Veyron a lieu quelques mois plus tard, au Mondial de l'automobile de Paris d'octobre 2000, avec la présentation d'une évolution du prototype précédent, baptisée EB16/4 Veyron ; celle-ci, contrairement à sa devancière, ne va apporter aucune évolution stylistique mais un net changement de cap au niveau mécanique. Ainsi, le moteur à 18 cylindres qui a jusqu'alors équipé toutes les études de Bugatti est abandonné en raison de son encombrement trop important, de sa puissance limitée et du coût trop élevé de sa mise au point, au profit d'un moteur dit « W16 », constitué de deux blocs de type VR8, architecture bien connue et maîtrisée au sein du groupe VAG.

Bien que nouvellement utilisé par Bugatti, ce bloc de huit litres de cylindrée – dont les seize cylindres s'ouvrent selon un angle de 72° en deux rangées de huit cylindres, constituant chacune un « mini-VR8 » ouvert à 15° – n'est pas inédit pour autant : il a en effet été conçu à l'origine pour un prototype d'une autre marque du groupe, la Bentley Hunaudières. Ce moteur a aussi équipé le concept-car Audi Rosemeyer présenté en l'an 2000. Dans une configuration atmosphérique, c'est-à-dire dépourvue de toute forme de suralimentation, il développe une puissance de 630 chevaux pour 77,4 mètres-kilos de couple tout en parvenant à conserver des dimensions compactes, avec seulement 64 centimètres de longueur pour 69 de largeur grâce à son architecture particulière. Au niveau de la transmission, l'EB16/4 Veyron reprend également les solutions mises au point pour la Bentley Hunaudières, à savoir une transmission intégrale permanente entraînant des roues de 20 pouces de diamètre.

À partir de la présentation de l'EB16/4 Veyron au Mondial de l'Automobile de Paris, fin 2000, les grandes lignes du projet sont figées et le développement proprement dit du véhicule peut débuter.

L'objectif annoncé par Ferdinand Piëch est alors revu à la hausse : la Veyron est présentée comme « la voiture la plus puissante du monde autorisée à circuler sur les routes ». Et le président du groupe VAG de fixer les chiffres-clés destinés à marquer les esprits : 1 000 ch et plus de 400 km/h en vitesse de pointe.

Le bloc-moteur retenu pour équiper la Veyron est la clé de voûte du projet, car c'est en grande partie de cet élément que dépend le respect des engagements de la marque – annoncés par Ferdinand Piëch lui-même – quant à la puissance et les performances de la voiture. Il fallait concevoir un moteur à la fois compact et extrêmement puissant, permettant d'obtenir un rapport poids/puissance/encombrement aussi favorable que possible. Aucun moteur alors existant n'étant compatible avec un tel cahier des charges, Bugatti a dû produire un long travail de développement en collaboration avec les bureaux d'études du groupe Volkswagen pour créer et mettre au point la motorisation de la Veyron. Sur base d'un moteur de VW New Beetle, Volkswagen et Bugatti ont réussi à développer le 16 cylindres de la Veyron.

Le moteur 16-cylindres en W de la Veyron est disposé en deux rangées dans un V fermé à 15°, présentant chacune 8 cylindres disposés en quinconce.  En revanche, l'adoption de ce bloc est nettement moins favorable en termes de poids. Le W16 pèse en effet 400 kg, selon Bugatti, (50 kg/litre) soit nettement plus que les moteurs d'autres supercars, même dépourvues de suralimentation ; ainsi, à titre d'exemple, le 12-cylindres 6 litres de 660 ch de la Ferrari Enzo ne pèse que 225 kg (37,50 kg/litre) et le V10 de la Porsche Carrera GT 5,7 litres, (37,54 kg/litre) fort de 612 ch, s'en tient à 214 kg.

En revanche, en termes de puissance pure, le W16 permet de tenir les engagements de la marque. Officiellement, il développe ainsi très exactement 1 001 chevaux à 6 000 tr/min, une valeur qui serait en outre sous-évaluée, la puissance réellement développée par le moteur se situant plutôt aux alentours de 1 100 chevaux. Le couple s'établit quant à lui à 1 250 Nm – soit 127,6 mkg, une valeur trois fois supérieure à ce dont dispose par exemple une Audi RS4– et est disponible de manière constante entre 2 200 et 5 500 tr/min. Toujours à propos du couple, il est à noter qu'au régime du ralenti, le W16 en développe déjà plus de 70 mkg. Le moteur de la Veyron Super-Sport de 2010 développe 1 200 chevaux à 6 400 tr/min.

Pour obtenir de tels niveaux de puissance, Bugatti a du recourir à des techniques généralement employées en compétition automobile ; ainsi, les bielles des pistons sont réalisées en titane et la lubrification du moteur se fait par carter sec. En outre, le moteur de la Veyron utilise quelques techniques de pointe, comme un système à courant ionique qui permet de faire varier le point d'allumage en cas de détection d'un éventuel raté.

Les moteurs à combustion interne tels que le moteur à allumage commandé, dit « essence » par opposition au diesel, que l'on retrouve sur les automobiles, se basent sur le cycle de Beau de Rochas. Le rendement d'un tel moteur correspond au rapport entre la puissance mécanique restituée et la puissance totale fournie par la combustion du carburant. Pour les moteurs à essence, ce rendement peut atteindre les 35 % permis par le cycle de Carnot ; ainsi, les 65 % restants sont dissipés par le bloc-moteur sous forme de chaleur. De plus, toute la puissance fournie à l'arbre moteur n'est pas transmise aux roues. Entre l'arbre moteur et les roues se trouvent les organes de transmission incluant embrayage, boite de vitesses et différentiels dont le rendement n'est pas parfait et qui contribuent donc à des pertes thermiques ; c'est également le cas des accessoires : l'alternateur et le système d'air conditionné prélèvent eux aussi de la puissance mécanique dont une petite partie est dissipée sous forme de chaleur. Au final, plus de 70 % de l'énergie consommée par le moteur est dissipée sous forme de chaleur.

Le moteur de la Veyron n'échappe pas à cela. Ainsi, de par sa très forte puissance, d'importantes questions quant à son refroidissement se sont posées. Cette voiture est en outre conçue pour la route, elle doit donc pouvoir refroidir son moteur même à basse vitesse. Toute cette chaleur générée par le moteur est évacuée par les échappements et les différents échangeurs de chaleur. Le bloc-moteur est lui-même refroidi par quatre radiateurs équipés chacun d'un ventilateur. Ce groupe froid compte à lui seul 55 litres de liquide de refroidissement. De plus, la partie haute du moteur est à l'air libre afin de bénéficier d'un refroidissement naturel. Enfin, la lubrification du moteur est quant à elle assurée par un bain d'huile de 15 litres.

Pour faire passer au sol la puissance et le couple du W16, le choix de Bugatti s'est porté sur une transmission intégrale dotée d'une boîte séquentielle robotisée à double embrayage, de type DSG, conçue spécifiquement pour la Veyron et destinée à favoriser des changements de rapport rapides, sans rupture de couple. Disposée longitudinalement devant le moteur central comme sur la Lamborghini Countach présentée en 1971, et donc plus ou moins installée entre les deux passagers, celle-ci compte sept rapports et est fournie par la société britannique Ricardo, spécialisée entre autres dans la fabrication de transmissions pour véhicules de sport et de compétition.

Très perfectionnée, la boîte de vitesses de la Bugatti coûte à elle seule aux environs de 100 000 € ; prévue pour encaisser le couple du W16 tout en maintenant un bon niveau de fiabilité, elle est réalisée en aluminium et en acier à haute résistance afin de pouvoir « digérer » plus de 1 400 Nm de couple, ce qui explique son poids de 120 kg. Cette boîte est reliée aux quatre roues motrices par l'intermédiaire de deux différentiels – un à l'avant et un à l'arrière, ce dernier étant doté d'un système de blocage transversal à lamelles – développés également en collaboration avec Ricardo et conçus pour autoriser des variations dans la répartition du couple entre les trains avant et arrière ; en temps normal, cette répartition est de 30 % sur les roues avant et 70 % sur les roues arrière. L'ensemble est articulé autour d'un viscocoupleur central Haldex.

Les pneumatiques ont eux aussi dû être conçus spécifiquement pour la Veyron, en raison du poids du véhicule, de la puissance très élevée à passer au sol et de la vitesse de pointe visée. Développés et fabriqués par Michelin, ils peuvent soutenir de hautes pressions et températures et permettent d'atteindre une vitesse de 440 km/h. Conçus dans un mélange de gomme spécifique suivant le procédé PAX, qui permet un roulage même en cas de crevaison, ils sont en outre équipés d'un système de contrôle de leur pression.

L'objectif de puissance de la Bugatti présente un inconvénient majeur : le poids. Le moteur et la boîte de vitesses pèsent à eux seuls plus de 500 kg, auxquels viennent s'ajouter de nombreux autres organes mécaniques : ponts et différentiels, arbres de transmission, suspensions, freins, roues, etc. Afin de permettre à la Veyron de conserver un potentiel sportif, les ingénieurs de la partie châssis du véhicule ont donc dû travailler avec des impératifs de poids, l'objectif étant de maintenir l'ensemble sous la barre des deux tonnes – un poids supérieur créerait de nouveaux problèmes à résoudre notamment au niveau des pneumatiques.

Pour ce faire, le choix général s'est porté sur une structure en fibre de carbone associée à des éléments de carrosserie en aluminium. La cellule centrale monocoque, qui abrite l'habitacle et donc les passagers, est entièrement réalisée en fibre de carbone par la société italienne ATR et constitue la clef de voûte de l'ensemble de la structure. Elle est reliée à l'avant à un berceau en aluminium extrudé, tandis que le berceau arrière – qui abrite le bloc-moteur – est constitué d'acier inoxydable mécano-soudé associé à des longerons longitudinaux faits de fibre de carbone. Cette structure est prolongée par des liaisons au sol et des organes périphériques eux aussi orientés vers la réduction des masses ; ainsi, si les triangles de suspensions sont réalisés en acier inoxydable, les moyeux, les ressorts des amortisseurs et même la ligne d'échappement sont en titane.

En termes de freinage, le défi posé aux ingénieurs peut se résumer comme suit : « Comment arrêter deux tonnes lancées à plus de 400 km/h? » Pour y répondre, Bugatti a retenu un système basé sur des disques de carbone/céramique de grand diamètre – 400 mm à l'avant et 380 mm à l'arrière – couplés à des étriers monoblocs en titane pourvus de huit pistons à l'avant et de six à l'arrière. Développés par la société britannique AP Racing, ceux-ci sont équipés de couronnes d'acier inoxydable munies d'une protection thermique en céramique et sont capables d'envoyer sur les plaquettes de freins une pression pouvant atteindre 180 bars.

Ces freins surdimensionnés, qui répartissent la force de freinage à hauteur de 60 % sur l'avant et 40 % sur l'arrière, permettent à la Veyron de freiner de 100 à 0 km/h en 31,40 mètres ; en outre, environ dix secondes suffisent pour passer de 400 km/h à l'arrêt complet. En termes d'endurance, le système évite, selon le constructeur, le phénomène de fading, grâce à un circuit de ventilation élaboré, bien qu'après une série de vingt freinages successifs de 310 à 80 km/h, la température du liquide atteigne 220 °C et celles de la surface des disques, près de 1 000 °C.

Le système de freinage est assisté par une fonction aérodynamique spéciale de l’aileron arrière, un mode appelé Airbrake dont le rôle est comparable à celui d'un aérofrein. En cas de freinage appuyé depuis une vitesse supérieure à 200 km/h, celui-ci se déploie automatiquement en quatre dixièmes de seconde, adoptant un angle de 113 degrés par rapport à la route dans le sens de la marche afin d'une part d'accroître la résistance aérodynamique et donc la trainée du véhicule, et d'autre part de porter l'appui aérodynamique exercé sur l'essieu arrière à environ 300 kg, ce qui permet d'améliorer le couple de freinage des roues arrière et d'équilibrer le transfert de charge vers l’avant du véhicule.

Vu les performances en termes de vitesse, l’aérodynamisme de l’ensemble est un élément essentiel dans la conception de l’automobile. D’une part, la carrosserie doit offrir une résistance aérodynamique aussi faible que possible pour permettre des reprises même aux vitesses supérieures à 200 km/h tout en autorisant une vitesse maximale de plus de 400 km/h. D’autre part, la portance négative mesurée aux essieux avant et arrière doit être répartie de manière que la voiture colle à la route. Dernier point : tous les organes à haute performance regroupés sous la carrosserie en aluminium doivent être refroidis de manière optimale, quelle que soit la vitesse.

Au cœur du dispositif de régulation se trouve un système hydraulique central géré par ordinateur, qui gère des appendices aérodynamiques et la garde au sol de la Veyron en fonction de sa vitesse. Pour augmenter la portance négative à l’avant, la partie inférieure de la carrosserie possède des clapets diffuseurs, disposés de chaque côté et pouvant se fermer ou s’ouvrir grâce à deux cylindres hydrauliques. Les flux arrière sont gérés par des diffuseurs inférieurs ainsi que par un aileron.

Lors de la conduite de tous les jours, la garde au sol est de 125 mm, aux deux essieux. Dans cette utilisation, les clapets de diffusion restent ouverts, l’aileron arrière et les spoilers sont accolés à la carrosserie.

À partir de 220 km/h, l’ensemble de la caisse de la Veyron s’abaisse automatiquement pour adopter une garde au sol de 80 mm à l’avant, 95 mm à l’arrière. Les clapets de diffusion demeurent ouverts, l’aileron arrière comme les spoilers s’extraient automatiquement. Dans cette position, définie comme celle de « handling », la portance négative augmente, tant à l’avant qu’à l’arrière du véhicule. Lorsque la vitesse retombe au-dessous de 140 km/h, l’aileron réintègre sa position de repos. Libre au conducteur de piloter au-dessous de 220 km/h avec une portance négative accrue : une touche sur la console médiane lui permet de sélectionner manuellement le mode « handling ».

À 375 km/h, la voiture subit une portance négative de 350 kg. La décision d’évoluer au-delà de cette vitesse nécessite une manipulation du pilote avant le départ, ce qui doit lui permettre de confirmer sa connaissance du danger qu’une telle conduite implique. S’il estime qu’il peut frôler les 400 km/h, il doit donc utiliser une seconde clé, placée dans le cylindre à gauche du siège du conducteur. L’affichage mentionnera alors « Topspeed » (vitesse maximale). Pour des raisons de sécurité, il doit suivre une liste de contrôles indispensables. Dans cette configuration à très haute vitesse, la carrosserie affiche une garde au sol de 65 mm à l’avant, de 70 mm à l’arrière. Les clapets de diffusion demeurent fermés et l’angle d’attaque de l’aileron arrière est réduit au minimum (le Cx baisse de 0,417 à 0,35527) : la portance négative s’approche alors de zéro, afin de minimiser la résistance aérodynamique.

Lorsque la température des gaz s’échappant du moteur dépasse un seuil critique, l’aileron situé au-dessus s’ouvre automatiquement à un certain angle, dans une position, dite de « cool down » (rafraichissement).

La Bugatti Veyron a été élue voiture de la décennie – pour les années 2000 – par l'émission télévisée britannique Top Gear.

L'une des critiques les plus virulentes envers la Bugatti Veyron est venue de Gordon Murray, ingénieur spécialisé dans l'automobile qui avait développé en son temps la McLaren F1 après une carrière de plus de vingt ans en Formule 1 ; celui-ci avait ainsi déclaré, pendant le développement de la voiture, que « l'exercice le plus dénué de sens sur cette planète est sans nul doute cette Bugatti de mille chevaux et quatre roues motrices.

Sur le terrain d’essais Volkswagen de Ehra-Lessien, la Veyron 16.4 a dépassé les 400 km/h, atteignant la vitesse maximale moyenne de 408,45 km/h, performance vérifiée par le Service de contrôle technique de l’Allemagne du Sud, le « TÜV Süddeutschland »38. Cette vitesse en a fait la voiture de série la plus rapide au monde. En octobre 2005, la Veyron 16.4 a atteint les 415 km/h sur le lac de Bonneville, record qui fut un temps dépassé par la SSC Ultimate Aero TT41 et la Koenigsegg CCXR42.

La sortie de la version Super Sport de la Veyron permet à Bugatti de « récupérer » ce record, avec une pointe homologuée par le Livre Guinness des records à 431,072 km/h le 4 juillet 2010. Cette dernière a été battue par la Hennessey Venom GT en 2014 et qui a atteint 435 km/h.

Toutefois, le record de la Hennessey Venom GT n'est pas validé officiellement par le Livre Guinness des records ; pour l'homologation dans la catégorie « voiture de série », il aurait fallu que sa production soit au minimum de 30 exemplaires, alors qu'elle ne sera produite qu'à 29 exemplaires.

La Bugatti Type 16 est un modèle de véhicule du constructeur français Bugatti construite entre 1912 à 1917.

Elle est équipée d'un moteur de 4 cylindres en ligne de 5027 cm³ développant 100 ch pour une vitesse maximale de 160 km/h. 

La Bugatti Type 17 est un modèle de voiture de la marque française Bugatti, conçue par Ettore Bugatti entre 1910 et 1914.

La Bugatti Type 17 est une évolution plus spacieuse de la Bugatti type 13 pour une clientèle sportive.

Elle est équipée d'un moteur de 4 cylindres de 1368cm3 développant 18cv avec une vitesse maximale de 95 km/h.

La Bugatti type 19 est une automobile du constructeur français Bugatti construite de 1911 à 1916. Elle est équipée d'un moteur de 4 cylindres de 855cm3 développant 10cv avec une vitesse maximale de 60km/h.

La Bugatti type 30 est une automobile de course du constructeur français Bugatti, variante de la Bugatti Type 13, conçue par Ettore Bugatti et construite de 1922 à 1926.

La type 30 est équipée du moteur de la Bugatti Type 29, la première Bugatti de Grand Prix. Créée pour la saison 1922 du Grand Prix de l'Automobile Club de France organisé cette année-là à Strasbourg, Bugatti engage quatre type 30.

Le moteur de huit cylindres de 1991 cm3 est le premier 8 cylindres produit en série par Bugatti. Il développait 75 cv avec une vitesse maximale de 140 km/h.

 

La Bugatti type 32 ou Bugatti type 32 Tank est une voiture de compétition automobile de 1923 du constructeur automobile français Bugatti.

Conçue spécialement pour le Grand Prix automobile de France 1923 de Tours, cette voiture originale d'Ettore Bugatti, se voulait simple et rapide à construire.

De petite taille, avec un empattement de 1,994 m comme la type 13, un premier prototype à carrosserie aluminium aérodynamique fut construit en six mois autour du moteur de 1991cm3 à 8 cylindres en ligne des Bugatti type 30, poussé à 90 ch pour la compétition, pour environ 650 kg, avec arbre à cames en-tête sur 9 paliers, course de 80 mm, et 3 soupapes par cylindre. Compte tenu de la dimension du moteur utilisé, la boîte de vitesses à 3 rapports a dû être placée juste contre l'essieu arrière.

4 exemplaires sont construits pour le Grand Prix de 1923, dont le pilote Ernest Friderich remporte la 3e place au volant de la no 6.

La Bugatti type 35 «Grand Prix» est un véhicule sportif produit par le constructeur automobile français Bugatti de 1924 à 1931. Elle deviendra une légende grâce à ses 2000 victoires en compétition.

La type 35 est équipée d'un moteur 8 cylindres de 1991 cm3 développant 95 cv avec vitesse maximale de 190 km/h.

Elle connaîtra plusieurs variantes avec les 35A, 35C, 35T, 35B puis des évolutions vers les modèles 37, 37A, 39 et 39A

La Bugatti type 35 «Grand Prix» est un véhicule sportif produit par le constructeur automobile français Bugatti de 1924 à 1931. Elle deviendra une légende grâce à ses 2000 victoires en compétition.

type 35A (1925-1928)

C'est une version moins chère de la type 35 qui n'est pas destinée à la compétition.

Elle est équipée d'un moteur 8 cylindres de 1991 cm3 développant 75 cv avec vitesse maximale de 160 km/h. Elle sera commercialisée à 120 exemplaires.

La Bugatti type 35 «Grand Prix» est un véhicule sportif produit par le constructeur automobile français Bugatti de 1924 à 1931. Elle deviendra une légende grâce à ses 2000 victoires en compétition.

type 35B (1927-1928)

Elle est équipée d'un moteur 8 cylindres de 2263 cm3 avec un compresseur développant 140 cv avec vitesse maximale de 210 km/h. 

La Bugatti type 38 est un modèle de voiture de la marque française Bugatti produite de 1926 à 1927.

La Bugatti type 38 est produite de 1926 à 1927. Conçu dans une période de grande activité créatrice à Molsheim, le type 38 remplace en 1926 le type 30. Si la cylindrée est identique, l'empattement est allongé de 27 centimètres. La 38 est surtout la première Bugatti de tourisme à bénéficier de nombreuses améliorations dérivées des modèles de compétition. À l'image de l'essieu avant tubulaire, forgé et poli, qui reprend la forme du type 35 de Grand Prix, mais il est plein et non creux comme sur les voitures de course. Toutes les Bugatti seront dotées par la suite de cet essieu. La 38 reçoit également de grands tambours de freins d'égal diamètre (33 centimètres) sur les quatre roues. Leur commande est identique à celle des Bugatti de Grand Prix. De même, la forme du radiateur s'avère proche de celui du Typa 35.

Sur les 385 exemplaires produites, il ne subsiste que 39 38As en 2010.

La Bugatti type 38 a été construite en deux versions : cabriolet 4 places et coupé 2 places. La voiture possède un gabarit modeste avec une ligne très élégante. La version cabriolet est composée d'un toit fixe fabriqué en lattes de bois entoilées donnant l'illusion d'une capote. Quant aux compas postiches, ils sont nickelés, la voiture ne possédant aucun chrome. Le pare-brise en deux parties permet d'aérer l'habitacle, tandis que le tableau de bord en bois précieux porte le caractéristique volant Bugatti à quatre branches. L'ensemble se révèle relativement lourd, la voiture dépassant les 1 100 kg pour les deux versions. Les freins proviennent de la type 40, tandis que le radiateur et les axes viennent de la type 43. Il existe aussi une version deux places « luxe » construite à très peu d'exemplaires.

Le moteur est identique à la 35 A, le huit cylindres en ligne de deux litres du type 38. Les deux versions développent chacune deux motorisations de 65 et 100 ch. Doté d'une distribution à un arbre à cames en tête et trois soupapes par cylindre, il est accolé à une nouvelle boîte de vitesses à quatre rapports montée au centre du châssis. Elle utilise un moteur 2 litres (1991 cm³/121 in³) provenant de la type 35 « Tecla ».

La Bugatti type 38 est un modèle de voiture de la marque française Bugatti produite de 1926 à 1930. C'est une variante de la type 13. Elle sera proposée dans différentes variantes : torpédo (quatre places), fiacre et Grand Sport et le roadster.

Les type 40 sont équipées d'un moteur de 4 cylindres de 1496 cm3 développant 45 cv avec une vitesse maximale de 120 km/h, à l'exception de la type 40A qui dispose d'un moteur de 1627 cm3 et 50 cv.

La Bugatti type 41 ou Bugatti Royale est un modèle de voiture de la marque française Bugatti produite de 1926 à 1931.

C’est une voiture limousine sportive de prestige produite à sept modèles par Ettore Bugatti et son fils Jean (le premier prototype que l’on croyait disparu a été reconstruit à l'origine en 2017, un a été assemblé par les frères Schlumpf dans les années 1960 à partir de pièces détachées d'origines et une réplique exacte existe en Allemagne). Elle est considérée comme une des voitures de collection les plus exceptionnelles et coûteuse de l'histoire de l'automobile, de par son histoire, sa rareté, et de par ses caractéristiques exceptionnelles pour son temps.

Elle est équipée d'un moteur de 8 cylindres de 12760 cm3 développant 300 cv avec une vitesse maximale de 200 km/h.

La Bugatti type 43 est un modèle de voiture de la marque française Bugatti produite de 1929 à 1930 à 160 exemplaires.

Elle ressemble beaucoup à la type 35

Elle est équipée d'un moteur de 8 cylindres de 2261 cm3 développant 125 cv avec une vitesse maximale de 180 km/h.

La Bugatti type 46 est un modèle de voiture de la marque française Bugatti produite de 1929 à 1936 à environ 400 exemplaires.

Elle a été créée pour se situer entre la Bugatti Royale et la type 40. Elle est d’ailleurs surnommée la Petite Royale. Elle concurrence la Delage D8, moins coûteuse, mais aussi moins puissante.

Elle est équipée d'un moteur de 8 cylindres de 5350 cm3 développant entre 140 et 160 cv avec une vitesse maximale de 140 km/h.

Une 46S de 160 cv sera produite, mais seuls 18 exemplaires seront vendus.

La Bugatti type 49 est un modèle de voiture de la marque française Bugatti produite de 1930 à 1934 à environ 470 exemplaires.

Elle remplace la Bugatti type 44.

Elle est équipée d'un moteur de 8 cylindres de 3257 cm3 développant 90 cv avec une vitesse maximale de 150 km/h.

La Bugatti type 50 est une gamme de voitures de la marque française Bugatti produite de 1931 à 1933 à 65 exemplaires.

La Bugatti type 50 est une gamme de voitures de la marque française Bugatti produite de 1931 à 1933 à 65 exemplaires.

La 50T (pour touring) est la version longue de la série. Elle est équipée d'un moteur de 8 cylindres de 4900 cm3 développant 200 cv avec une vitesse maximale de 165 km/h.

La Bugatti type 51 est une gamme de voitures sportives de la marque française Bugatti produite de 1931 à 1934 à 40 exemplaires.

Deux versions seront commercialisées :

 - la 51, équipée d'un moteur 8 cylindres de 1991 ou 2262 cm3 développant de 160 à 180 cv et  une vitesse maximale de 200 km/h.

 - la 51A, équipée d'un moteur 8 cylindres de 1500 cm3 développant de 140 cv et  une vitesse maximale de 210 km/h.

La Bugatti type 55 est une gamme de voitures sportives de la marque française Bugatti produite de 1932 à 1935 à 38 exemplaires.

Elle remplace la type 43 et est équipée d'un moteur de 8 cylindres de 2261 cm3 développant 130 cv avec une vitesse maximale de 180 km/h.

La Bugatti type 56 est un véhicule électrique de la marque française Bugatti produite de 1931 à 1936 à 3 exemplaires.

Elle est équipée d'un moteur électrique de 36 v permettant une vitesse maximale de 30 km/h avec une autonomie de 100 km. Bien qu'elle soit des années 30, son design laisse penser à un véhicule de la fin du 19ᵉ siècle. Ettore Bugatti l'aurait conçu pour se s déplacements dans l'usine et pour son domicile à Molsheim.

La Bugatti type 28 est une automobile du constructeur français Bugatti, construite de 1920 à 1921 à un exemplaire.

Le moteur de huit cylindres de 2995 cm3 développant 90 cv avec une vitesse maximale de 130 km/h.

 

La Bugatti type 44 est une automobile du constructeur français Bugatti, construite de 1927 à 1931 à 1095 exemplaires.

Le moteur est un huit cylindres de 2992 cm3 développant 80 cv avec une vitesse maximale de 140 km/h.

 

Buick, est une marque automobile du constructeur américain General Motors(GM). C'est la plus ancienne marque américaine en activité et c'est d'ailleurs elle qui a créé General Motors en 1908.

Le segment de Buick se situe sur les véhicules haut de gamme avec des tarifs inférieurs à la division phare du luxe, Cadillac.


Buick E45

E45 

1917

Buick Super II

Super II 

1942-1948

Buick Special II

 Special II 

1949-1958

Buick Invicta

Invicta 

1959-1963

Buick LeSabre I

LeSabre I 

1959-1

Buick LeSabre III

LeSabre III 

1965-1970

Buick Skylark III

Skylark III 

1964-1967

Buick Skylark IV

Skylark IV 

1968-1972

Buick Skylark VI

Skylark VI 

1980-1985

Buick Riviera I

Riviera I 

1963-1965

Buick Park Avenue I

Park Avenue I 

1991-1996

       

 

 

La Buick Special est une gamme de véhicules produite par Buick de 1936 à 1958 puis de 1961 à 1969 sur 4 générations.

La Buick Special est une gamme de véhicules produite par Buick de 1936 à 1958 puis de 1961 à 1969 sur 4 générations.

Buick special II: 1949-1958

La Special II  voit son design complètement changé.

Plusieurs motorisations seront proposées :

 - un 8 cylindres OVH de 4,1 L 

 - un  8 cylindres Fireball OVH de 4,3 L 

 - un V8 Nailhead OHV de 4,3 L 

 - un V8 Nailhead OHV de 5,3 L 

 - un  V8 Nailhead OHV de 6,0 L

La Buick LeSabre est une gamme de véhicules fabriquée par General Motors sous la marque Buick de 1959 à 2005 sur 8 générations. 

La Buick LeSabre est une gamme de véhicules fabriquée par General Motors sous la marque Buick de 1959 à 2005 sur 8 générations. 

Première génération (1959-1960)

Elle est équipée d'un moteur V8 de 6.0 L développant entre 235 et 300 cv suivant les versions. Elle sera remplacée, en 1961, par la LeSabre II.

La Buick LeSabre est une gamme de véhicules fabriquée par General Motors sous la marque Buick de 1959 à 2005 sur 8 générations. 

Troisième génération (1965-1970)

La LeSabre et les autres Buick de taille normale ont été complètement redessinés pour l’année modèle 1965, avec des profils plus arrondis et des profils de bouteilles de Coca-Cola avec des lignes de toit semi-fastback sur des coupés à toit rigide à deux portes. 

À partir de 1965, la LeSabre était disponible en deux niveaux de finition , la LeSabre de base et la LeSabre Custom, qui comportait une garniture intérieure plus luxueuse et comprenait également le style de carrosserie convertible non disponible dans la ligne de base.


Les intérieurs étaient également nouveaux pour 1965 avec un tableau de bord révisé comportant deux cadrans ronds presque identiques à ceux de la Riviera pour l'indicateur de vitesse et d'autres instruments similaires aux modèles 1963–64 ainsi que de nouvelles commandes de chauffage / climatisation.

Les transmissions sont restées inchangées par rapport à 1964 avec le V8 à double carburateur de 250 chevaux. Il s'agit du groupe motopropulseur standard de tous les modèles équipés d'une boîte de vitesses manuelle à trois vitesses standard, d'une boîte manuelle à quatre vitesses ou d'une Super Turbine 300 automatique en option. Le nouveau modèle LeSabre "400" est disponible moyennant un supplément de prix: Le groupe 400 comprenait la boîte de vitesses automatique à trois vitesses «400» Super Turbine, plus recherchée, que l'on trouve également dans les modèles Buick plus chers.

Les pratiques de transmission des moteurs de Buick étaient similaires à celles de la division Chevrolet de GM, qui, à cette époque, ne proposait que la boîte automatique Powerglide à deux vitesses, avec la plupart des moteurs proposés dans des véhicules de taille normale, exigeant des acheteurs qui préféraient le modèle similaire Turbo-Hydramatic à trois vitesses pour commander l’un des plus gros moteurs V8. Pontiac et Oldsmobile ont toutes deux proposé le Turbo Hydra-Matic sur toutes leurs voitures de taille normale, quelle que soit leur motorisation. L'automatique à trois vitesses était également la norme sur les grosses voitures des concurrents de GM à prix moyen, tels que Chrysler Newport et Mercury Monterey qui ont proposé les transmissions TorqueFlite et Cruise-O-Matic.

 
En 1966, de nouvelles grilles et des feux arrière à quatre segments soulignaient les modèles LeSabre de 1966 remodelés. Autre nouveauté: un tableau de bord révisé avec un compteur de vitesse à balayage horizontal remplaçant les instruments à dos rond et les nouvelles poignées de porte intérieures. Les séries de base et de niveau personnalisé ont été poursuivies. Les nouvelles fonctions de sécurité standard incluent un tableau de bord rembourré, un rétroviseur extérieur côté conducteur et des feux de recul.

Sous le capot, le moteur a été remplacé par un plus grand d’une puissance de 220 chevaux avec un carburateur à deux corps et disponible avec une transmission manuelle à trois vitesses standard ou en option à deux vitesses automatique, mais la boite manuelle à quatre vitesses a été supprimée de la liste des options. La commande de l’option LeSabre 400 a permis à l’acheteur de passer de 260 à 340 chevaux avec un carburateur à quatre barillets et un taux de compression supérieur ainsi qu’à la boîte automatique Super Turbine 400 à trois rapports du plus gros moteur.

En 1967, des tôles un peu plus arrondies et une ligne de toit à rebord arrondi pour le toit rigide à deux portes soulignaient le LeSabre, mais le châssis et la carrosserie étaient inchangés, de même que les transmissions. Les LeSabres de base et de niveau personnalisé ont été poursuivis.

Les nouvelles options pour 1967 comprenaient des freins à disque avant et un lecteur de cassette stéréo à 8 pistes. Les freins à tambour standard ont été améliorés avec davantage d'ailettes de refroidissement et un système à double maître-cylindre a été introduit.

Les offres de moteurs et de transmissions sont restées inchangées par rapport à 1966.

En 1968, la LeSabre de 1968 a fait l’objet d’un léger lifting, notamment de nouvelles calandres et feux arrière ainsi que d’essuie-glaces dissimulés. À l'intérieur se trouvait un tableau de bord révisé avec un indicateur de vitesse carré entouré d'autres instruments avec de légères révisions de correction pour les modèles de base et personnalisés.

Un nouveau moteur a remplacé l'ancien. En version standard, le 350 V8 développait 230 chevaux, ainsi qu'une transmission manuelle à trois vitesses standard ou une super turbine à deux vitesses en option. 300 automatique. L'option "LeSabre 400" comprenait un V8 de 280 chevaux et une transmission automatique Super Turbine 400 à trois vitesses. Le convertisseur de couple "Switch-Pitch" utilisé avec la transmission automatique Super Turbine a été abandonné au profit d'un convertisseur de couple standard.

 
En 1969, la LeSabre reçoit une nouvelle tôlerie avec un style plus carré que les modèles de 1965-1968, y compris une ligne de toit formelle sur les coupés remplaçant le semi-fastback des années précédentes. Bien que le modèle de 1969 ait été considérablement redessiné avec une nouvelle tôle, le châssis de base de 1965 et la structure interne de la carrosserie ont été conservés, de même que la ligne de toit des berlines à colonnes à quatre portes, bien que les fenêtres à évent aient été larguées sur tous les modèles. Les intérieurs ont été légèrement modifiés avec des modifications mineures au tableau de bord, notamment le déplacement des commandes de chauffage / climatisation sur la gauche du volant, une nouveauté cette année. Les appuie-tête, auparavant optionnels, constituaient désormais un équipement standard en raison d'un mandat fédéral en matière de sécurité. Le LeSabre de 1969 et les autres Buick ont ​​également reçu un nouveau contacteur d’allumage monté sur la colonne de direction (déplacé du tableau de bord) qui bloquait également le volant lorsque la transmission était en position de stationnement. La colonne de direction d'allumage / de verrouillage est apparue sur toutes les voitures de General Motors de 1969, un an avant le mandat fédéral exigeant que toutes les voitures soient ainsi équipées.

Autre nouveauté: la direction assistée à rapport variable ainsi que la géométrie révisée de la suspension avant pour une conduite et une maniabilité améliorées sous le nom commercial Accu-Drive de Buick. Des rails en acier ont également été intégrés aux portes (et aux panneaux de quartier arrière des coupés et des cabriolets) pour améliorer la protection contre les chocs latéraux, comme ce fut le cas pour tous les wagons GM à carrosserie B et C de 1969.

Les groupes motopropulseurs étaient inchangés par rapport à 1968 et étaient livrables avec une transmission manuelle à trois vitesses ou la Super Turbine 300 automatique à deux vitesses, tandis que le paquet LeSabre "400" comprenait à nouveau un moteur de 280 chevaux à moteur double et Super Turbine 400 automatique à trois vitesses.


En 1970, seules quelques modifications mineures, notamment des modifications de la calandre et des feux arrière, ont été apportées au LeSabre de 1970. Les nouveautés de cette année incluent une antenne radio cachée composée de deux fils intégrés au pare-brise. L'empattement a été augmenté, ce qui correspond aux concurrents directs tels que Oldsmobile Delta 88, Mercury Monterey et Chrysler Newport.

Les modèles de base et personnalisés ont de nouveau été proposés. Les moteurs ont été révisés et le moteur a augmenté la puissance de 230 à 260 chevaux. Une nouvelle option pour 1970 consistait en une version à faible compression du modèle 350 à quatre cylindres avec une puissance nominale de 285 chevaux et une 350 V8 ont été retravaillés avec une puissance augmentée à 315. À la gamme s'ajoutait une nouvelle gamme LeSabre 455 qui partageait les garnitures intérieures et extérieures avec le LeSabre Custom et qui était propulsée par le nouveau V8 de 455 pouces cubes de Buick avec carburateur à quatre cylindres et 370 chevaux, nécessitant également du carburant de qualité supérieure. .

Les offres de transmission comprenaient une boîte manuelle trois vitesses standard avec changement de colonne pour la base 350 à deux barillets ou une Turbo Hydra-matic 350 automatique à trois vitesses en option, équipement standard avec les deux moteurs 350 quatre barils. Cette transmission a complètement remplacé l'ancienne boîte automatique à deux vitesses proposée avec les moteurs de base plus petits ces dernières années, tandis que la 455 était couplée au Turbo Hydra-matic 400. Buick a maintenant rejoint d'autres divisions de GM pour commercialiser la transmission automatique dans le cadre du Turbo Hydra-matic nom commercial plutôt que la désignation "Super Turbine" utilisée depuis 1964.

Au début de l’année de modèle, la direction à rapport variable et les freins à tambour étaient des équipements optionnels. Ces articles ont été fabriqués en équipement standard sur tous les LeSabres (et les Wildcats) à compter du 1er janvier 1970. Les freins à disque électriques avant restaient une option à coût supplémentaire.

Pour la première fois depuis 1964, Buick proposa un break de taille normale pour 1970 sous la plaque signalétique du Estate Wagon . Bien qu'il utilise le corps B du LeSabre, il est monté sur le châssis de l'Electra. La Estate Wagon est livrée en standard avec le 455 V8 et les garnitures intérieures sont similaires à celles du LeSabre Custom et du Wildcat.

La plate-forme GM B de 1965-1970 est la quatrième plate-forme automobile la plus vendue de l'histoire après la Volkswagen Coccinelle, le Ford Model T et la Lada Riva.

La Buick Riviera est une voiture haut de gamme de la marque américaine Buick de 1963 à 1999 sur 8 générations.

La Buick Riviera est une voiture haut de gamme de la marque américaine Buick de 1963 à 1999 sur 8 générations.

Première génération (1963-1965)

La Buick Riviera I était équipée d'un moteur V8 de 6.6 ou 7L de 325 ou 340cv.

La Buick E45 est une voiture de la marque américaine Buick. Elle est équipée d'un moteur de 6958 cm3 développant 60cv.

La Buick Super est une automobile  produite entre 1940 et 1958 (à l'exclusion de la Seconde Guerre mondiale) sur 5 générations par la marque américaine Buick.

La Buick Super est une automobile  produite entre 1940 et 1958 (à l'exclusion de la Seconde Guerre mondiale) sur 5 générations par la marque américaine Buick.

Deuxième génération (1942-1948)

Les Super coupés de 1942 adoptent le séduisant style fastback Sedanet. La Super avait une nouvelle garniture d'aile avant dotée de bandes chromées parallèles. La nouvelle calandre avec un contour plus bas et de fines bandes verticales a également été présentée pour 1942. Une caractéristique commune à d’autres Buick était une nouvelle prise d’air intérieur positionnée près de la grille centrale avant qui éliminait l’ancien ventilateur au niveau du capot. Le nombre de styles de carrosserie a été réduit à trois avec l'élimination du coupé Business d'un an seulement.

Après que le gouvernement eut interdit l'utilisation du chrome le 1er janvier 1942, un certain nombre de styles de carrosserie ont été abandonnés et la plupart des garnitures ont été peintes. Des pistons en fonte ont été utilisés dans le moteur Fireball I8 de 4,1 litres (248 pieds cubes). 

En 1946, Buick associa une nouvelle fois le grand corps de la série 70 Roadmaster au moteur économique Series 40 Special pour créer la série Series 50 Super. Une calandre estampée avec des barres verticales dominait l'ensemble frontal. Les lignes de garniture de caisse simples en acier inoxydable ont commencé sur les ailes avant et se sont terminées au bord arrière des boucliers de la timonerie arrière. L'équipement standard comprend un starter automatique, une horloge, un récepteur de cendres, des clignotants et des tableaux de bord en grain de bois. Une identification de série extérieure a été trouvée sur la barre transversale entre les pare-chocs avant et arrière. Les emblèmes cloisonnés portaient le super emblème.

La Buick Invicta était une automobile produite par la marque américaine Buick entre 1959 et 1963.

Elle était disponible en version break toutes les années sauf 1961, en 4 portes Sedan en 1959-60, et en versions 4 portes "hardtop" sans montant, 2 portes "hardtop" sans montant et décapotable de 1959 à 1962.

Dans la gamme Buick, elle prenait la place qu'occupait le modèle Century auparavant et le modèle Wildcat par la suite. Elle combinait la "petite" carrosserie du modèle LeSabre avec le moteur plus puissant du modèle Electra.

L'Invicta Custom avait une finition intérieure plus relevée avec sièges baquets en cuir dans les modèles 2 portes et sièges en cuir avec appuie-bras dans les modèles quatre portes.

Certaines Buick Invicta fabriquées au Canada avaient aussi un intérieur plus luxueux qui ressemblait à celui du modèle Electra fabriqué aux États-Unis.

La transmission automatique "Twin Turbine Dynaflow" avec convertisseur de couple et stator à pas variable était de série. La transmission "Triple Turbine Flightpitch" était une option en 1959.

Le moteur "Wildcat 445" de 6.6L avec carburateur quatre corps et taux de compression de 10.25 à 1 développait 325cv.

La Buick Skylark est un modèle d'automobile  produit par la marque la marque américaine Buick de 1953 à 1998 sur 8 générations. Initialement, le premier modèle a été crée pour le cinquantième anniversaire de la marque.

La Buick Skylark est un modèle d'automobile  produit par la marque la marque américaine Buick de 1953 à 1998 sur 8 générations. Initialement, le premier modèle a été crée pour le cinquantième anniversaire de la marque.

Troisième génération (1964-1967)

La troisième génération de la Buick Skylark lancée de 1964 à 1967 monte en gamme intermédiaire. Elle existe aussi comme version de la quatrième mouture de la Buick Special.

La Buick Skylark est un modèle d'automobile  produit par la marque la marque américaine Buick de 1953 à 1998 sur 8 générations. Initialement, le premier modèle a été crée pour le cinquantième anniversaire de la marque.

Quatrième génération (1968-1972)

La Skylark est apparue de 1968 à 1972. Ce modèle eu une grande amélioration de style, de puissance et aussi de diversité au niveau des versions disponibles.

Il y a d'abord eu la Skylark berline, sortie avec un moteur 6-cylindres, ou un 8-cylindres 350 avec carburateurs à deux ou quatre corps.

D'autres versions sont sorties, comme la Skylark quatre-portes hardtop principalement dotée elle aussi d'un moteur de 350 ci et d'une esthétique retouchée avec des moulures différentes. Cette version donne un look muscle car et luxueux au Skylark.

La Buick Skylark est un modèle d'automobile  produit par la marque la marque américaine Buick de 1953 à 1998 sur 8 générations. Initialement, le premier modèle a été crée pour le cinquantième anniversaire de la marque.

Sixième génération (1980-1985)

La nouvelle Skylark partage sa plateforme avec la Chevrolet Citation, la Pontiac Phoenix et l'Oldsmobile Omega et devient un modèle à traction. Les moteurs proposés sont des 4 ou 6 cylindres développant de à 84 à 110cv.

La Buick Park Avenue est une gamme d'automobile  produit par la marque la marque américaine Buick de 1991 à 2012 sur 3 générations.

La Buick Park Avenue est une gamme d'automobile  produit par la marque la marque américaine Buick de 1991 à 2012 sur 3 générations.

Première génération (1991–1996)
La première Park Avenue était assemblée sur la plateforme C de GM. Elle était équipée d’un moteur V6 de 3800 cm3 développant entre 170 et 240 ch (pour la version la plus puissante).

Brabus est un préparateur automobile allemand modifiant les véhicules des marques Mercedes-Benz, Smart et Maybach créé en 1977 par Klaus Brackmann et Bodo Buschmann.

La marque est  synonyme de performance, comme le fait AMG, la filière officielle sportive de Daimler mais modifie aussi le design et l'habitacle de ses modèles. 

Les principaux concurrents de Brabus sont AMG, Lorinser, Carlsson, Kleemann, et RENNtech.


Brabus 6.5

 6.5 

1994

Brabus 700 4x4² Final Edition

700 4x4² Final Edition 

2018

Brabus G700

G700 

 

Brabus G850

G850 

 

Brabus G900

G900

 

Le Brabus 700 4x4² Final Edition est un véhicule de la marque Brabus , préparé sur la base d'un Mercedes Classe G

Cet hommage à l’ancien Classe G se traduit par une puissance portée à 700 chevaux, tirés de la motorisation V8 5.5 litres bi-turbo. Pour arriver à un tel niveau, le sorcier de Bottrop a notamment greffé de plus gros turbocompresseurs et un nouvel échappement. Le couple grimpe également à 960 Nm. Côté performances, l’exercice d'accélération du 0 à 100 km/h est expédié en seulement 5 secondes. La vitesse de pointe est limitée à 210 km/h comme sur l’ancien G 63 AMG.

En plus de ces modifications mécaniques, ce Classe G signé Brabus gagne en hauteur de caisse. La nouvelle suspension est ajustable, indépendamment au niveau des essieux avant et arrière. On trouve également un kit carrosserie spécial avec des passages de roues spéciaux ou un becquet de toit intégrant des phares additionnels. Découvrez la galerie de photos en cliquant ici ! Seulement 10 exemplaires seront assemblés. Il faudra signer un chèque de 209.000 euros.

La Brabus 6.5 est une voiture du préparateur allemand Brabus basée sur une Mercedes W124 E60 AMG. Elle est équipée d'un moteur de 8 cylindres en V de 6500 cm3 de 32 soupapes développant 450 cv avec un couple de 662 Nm.

La Brabus G700 est une voiture préparée par la marque allemande Brabus sur la base d'un Mercedes-Benz Class G. Elle est équipée d'un moteur de 8 cylindres en V bi-turno de 4000 cm3 développant 700 cv avec un couple de 950 Nm et un 0 à 100 en 4.3 s.

La Brabus G850 est une voiture préparée par la marque allemande Brabus sur la base d'un Mercedes-Benz Class G. Elle est équipée d'un moteur de 8 cylindres de 5912 cm3, équipés de 2 turbos et d'un compresseur, développant 850 cv avec un couple de 1400 Nm. Sa vitesse maximale est limitée à 260 km/h (pour protéger les pneus suivant Brabus) et un 0 à 100 en 4.0 s.

La Brabus G900 est une voiture préparée par la marque allemande Brabus sur la base d'un Mercedes-Benz Class G limité à 10 exemplaires.

Au salon de Francfort 2017, Brabus tente un nouveau record de surenchère avec son 900 « One of Ten ». Sous le capot, le déjà respectable V12 biturbo gagne encore en cylindrée pour atteindre 6,3 litres, reçoit de nouveaux collecteurs d’échappement, des turbos plus gros et, bien entendu, une admission inédite. Le résultat est à la hauteur des espérances : la puissance ainsi développée atteint 900 ch et le couple est « électroniquement limité » à 1200 Nm. (Brabus a précisé que le V12 pourrait fournir 1500Nm s’il ne l’était pas)

Avec un tel Léviathan sous le capot, ce « G » est capable de passer de 0 à 100 km/h en 3,7 s. Comme il se doit, la discrétion n’est pas le premier objectif de ce 4x4, qui reçoit un kit carrosserie à la hauteur avec des parures de carbone omniprésentes. La pièce de résistance est néanmoins le capot, doté de plusieurs étages d’aérations.

À l’intérieur, le cuir est partout puisqu’il habille même les caves à pieds, à l’avant comme à l’arrière. Ce morceau de bravoure germanique a même un prix : 565 400 €.

Benetton Formula 1 était une écurie de Formule 1 fondée par Luciano Benetton à la suite du rachat de l'écurie anglaise Toleman. La marque a concourue à 260 Grands Prix de Formule 1 entre 1986 et 2001, avec 27 victoires, 102 podiums, 15 pole positions et 36 meilleurs tours en course.

Cela a été dû en partie au pilote Michael Schumacher en 1994 et 1995. L'écurie est rachetée par le constructeur automobile français Renault en 2000 et devient Renault F1 Team en 2002.


Benetton B191

B191 

1991

Benetton B193

B193 

1993

     

La Benetton B191 est une monoplace de Formule 1 engagée par l'écurie Benetton Formula pendant le championnat du monde de Formule 1 en 1991. Elle est pilotée par le Brésilien Roberto Moreno, remplacé ensuite par l'allemand Michael Schumacher (alors novice) et le Brésilien Nelson Piquet.

Elle est équipée d'un moteur de  3494 cm3 de 8 cylindres développant 650 cv à 13 000 tr/min pour un poids de 505 kg.

La Benetton B193 est un véhicule sportif de Formule 1 du constructeur britannique Benetton Formula engagé dans les deux premiers Grands Prix du championnat du monde de 1993 avant d'être remplacée par la B193B.

Elle est équipée d'un moteur V8 Ford-Cosworth de 3494 cm3 développant 680 cv.

Elle sera pilotée par l'allemand Michael Schumacher et l'Italien Riccardo Patrese.

Brabham Racing Organisation, ou plus simplement Brabham, est une écurie de Formule 1 britannique fondée en 1960 qui remporta quatre titres de champions du monde des pilotes et deux titres de champion du monde des constructeurs lors des trente ans de sa présence en compétition. 

Dans les années 1960, Brabham est le premier constructeur de monoplaces, avec près de 500 monoplaces produites jusqu'en 1970.

En 1987 l'écurie prend le nom de Formula One Promotions and Administration, qui deviendra à ce jour, le Formula One Group. Le consortium japonais Middlebridge Group l'achète et la dirige jusqu'en 1992, où l'écurie fait faillite.


Brabham BT2

BT2 

1962

La Brabham BT2 est une voiture de Formule Junior de la marque britannique Brabham construite à 11 exemplaires en 1962. Elle est équipée d'un moteur Ford Cosworth 109E développant 103 cv.

La Burton Car Company est une entreprise néerlandaise qui produit depuis 1998 des véhicules basées sur des 2 cv.


Burton

Burton

1998

La Burton est un véhicule de l'entreprise néerlandaise Burton Car Company produit depuis 1998 basé sur des 2 cv.

Blackjack Cars est une société britannique conçu en 1996 spécialisé dans les voitures en kit à 3 roues.


Avion

1996-2003

La Blackjack Avion est une voiture de la marque britannique Blackjack construite de 1996 à 2003. 

Elle semble venir d'une époque indéterminée. Avec ses trois roues et ses 380 kg, elle a un genre qui oscille entre la voiture, le side-car et un engin de funambule.

En fait c'est ce que les anglais appellent un kit car, c’est-à-dire une voiture vendue en kit : il vous faut une voiture de base en l'occurrence une 2 CV Citroën et avec ce que vous envoie le constructeur, vous réalisez le véhicule complet. Il y en aura eu 71 exemplaires de construits.

Elle peut aller jusqu'à 130 km/h et elle freine aussi parfaitement.
Richard OAKES a vendu les kits de sa Blackjack avion jusqu'en 2002-2003, depuis il vend la Blackjack zéro, toujours une 3 roues, mais avec une allure plus moderne. La Zéro fonctionne avec un moteur de coccinelle ou de moto Guzzi et se veut plus puissante que l'avion, puisqu'il y a eu des modèles avec 200 CV! mais là c'est un autre style.

Cadillac est un constructeur automobile américain fondé en 1902 et racheté en 1909 par General Motors. Elle est spécialisée dans les modèles de luxe et sera à l'origine de nombreuses innovations technologiques.

En concurrence avec les constructeurs premium allemands et japonais, Cadillac traverse une passe difficile et souffre aussi de peu d'exportations en Europe causé par  les couts très importants pour l'importation  et des motorisations qui ne correspondent pas au marché.


Cadillac série 61 I

série 61 I 

1939

Cadillac série 61 III

série 61 III 

1942-1947

Cadillac série 62 IV

série 62 IV

1954-1956

Cadillac DeVille I

DeVille I

1959-1960

Cadillac DeVille II

DeVille II 

1961-1964

Cadillac DeVille III

DeVille III 

1965-1970

Cadillac DeVille IV

DeVille IV

1971-1976

Cadillac DeVille V

DeVille V

1977-1984

Cadillac DeVille VI

DeVille VI

1985-1993

Cadillac Eldorado II

Eldorado II

1954-1956

Cadillac Eldorado IV

Eldorado IV 

1959-1960

Cadillac Eldorado VI

Eldorado VI 

1963-1966

Cadillac Eldorado VIII

Eldorado VIII

1967-1970

Cadillac Eldorado IX

Eldorado IX

1971-1978

Cadillac Eldorado X 1975 - Retro Meus'Auto 2018, Lac de la Madine

Eldorado X

1979-1985

Cadillac Escalade Ext I

Escalade Ext I

2002-2006

Cadillac XLR

XLR

2003-2009

Cadillac SRX I

SRX I

2004-2009

   

La série 61 de Cadillac a remplacé la série 60/65 (à l'exception du modèle haut de gamme Sixty Special ) dans la gamme de modèles 1939 de Cadillac. Il fut à son tour remplacé par la série 62 en 1940 et ne retourna en production que l'année modèle 1941. En dehors des années modèles 1943-1945, il resta en production jusqu'en 1951.

La série 61 de Cadillac a remplacé la série 60/65 (à l'exception du modèle haut de gamme Sixty Special ) dans la gamme de modèles 1939 de Cadillac. Il fut à son tour remplacé par la série 62 en 1940 et ne retourna en production que l'année modèle 1941. En dehors des années modèles 1943-1945, il resta en production jusqu'en 1951.

Série 61 III : 1942-1947

Après la guerre, la série 61 est revenue sur un empattement de 3 200 mm (126 po). Le moteur est resté le même 346 pouces³ V8 à tête L comme avant. 

La série 61 de Cadillac a remplacé la série 60/65 (à l'exception du modèle haut de gamme Sixty Special ) dans la gamme de modèles 1939 de Cadillac. Il fut à son tour remplacé par la série 62 en 1940 et ne retourna en production que l'année modèle 1941. En dehors des années modèles 1943-1945, il resta en production jusqu'en 1951.

Première génération (1939)

La série 61 de Fisher a utilisé un empattement de 3200 mm. Elle était disponible en coupé club ou en berline. Toutes les Cadillac partagent le même moteur V8 en 1939, avec une puissance de 135 chevaux et passant à 150 ch pour 1941.

La Cadillac Eldorado est une série de véhicules du constructeur américain Cadillac de 1953 à 2002 sur 11 générations.

La Cadillac Eldorado est une série de véhicules du constructeur américain Cadillac de 1953 à 2002 sur 11 générations.

2e génération (1954-1956)

Pour le millésime 1954, l'Eldorado reprend intégralement la carrosserie du cabriolet de la Serie 62, avec un peu plus de chrome, notamment au bas des ailes arrière, et un équipement plus luxueux. Le moteur atteint 230 ch.

Pour 1955, l'Eldorado retrouve une apparence distincte des autres Cadillac, en raison d'un traitement différent des ailes arrière qui reçoivent des ailerons trapézoïdaux et non plus bulbeux. Les feux arrière sont placés plus bas et ils sont soulignés par une moulure de caisse qui se prolonge jusqu'au-dessus du passage de roue. Le moteur développe 270 ch à 4 800 tr/min.

En 1956, l'Eldorado est déclinée en deux carrosseries : le cabriolet, qui est baptisé Eldorado Biarritz, et le coupé, qui est baptisé Eldorado Seville. La désignation « Biarritz » fait référence à la célèbre station balnéaire française, et la désignation « Séville » à la non moins célèbre ville andalouse, dont la prononciation américaine est proche de la désignation « DeVille » utilisée pour un autre modèle de Cadillac. Le coupé n'est rien d'autre qu'un cabriolet dont la capote est remplacée par un hard top (un toit rigide sans montant central).

Esthétiquement, la carrosserie subit quelques retouches cosmétiques, dont une nouvelle calandre au maillage plus serré. Les feux de position passent en bas du pare-chocs. Le moteur est poussé à 305 ch à 4 700 tr/min. 

La Cadillac Eldorado est une série de véhicules du constructeur américain Cadillac de 1953 à 2002 sur 11 générations.

4e génération (1959-1960)

Les modèles de 1959 sont entièrement nouveaux, avec une carrosserie entièrement redessinée qui se caractérise par ses immenses ailerons qui comprennent les feux arrière logés dans des nacelles en forme de fusée, son pare-brise panoramique aux montants à double incurvation et une calandre dédoublée, séparée par une barre centrale. Sous le capot, le V8 a désormais une cylindrée de 6,4 litres et il développe 345 ch. Le châssis est légèrement modifié avec un empattement porté à 3,30m. La Serie 62 est subdivisée en trois sous-séries, les Eldorado constituant la Series 64 et l’Eldorado Brougham la Series 69.

Les Eldorado Séville et Eldorado Biarritz se distinguent des autres modèles Cadillac par une baguette latérale chromée qui part du montant du pare-brise, suit le haut de la ligne de caisse jusqu’à l’extrémité arrière pour revenir à l’avant en suivant le bas de caisse. L’équipement de série comprend la condamnation des portes électrique, les déflecteurs de vitres électriques, les sièges réglables électriquement dans six directions et la suspension pneumatique. Les deux modèles sont vendus 7401$. Le coupé est produit en 975 exemplaires et le cabriolet en 1320.

L’Eldorado Brougham se distingue par sa carrosserie unique, aux lignes plus tendues et aux ailerons sans feux (ces derniers étant situés dans un logement chromé au bout des ailes arrière). La carrosserie est toujours celle d’une berline hard-top, mais les portières s’ouvrent désormais toutes dans le même sens. La carrosserie est fabriquée chez Pininfarina en Italie et cette fabrication nécessite la mise en place de la plus longue chaîne d’assemblage au monde, entre Detroit et Turin. Les châssis sont assemblés à Detroit, envoyés à Turin, via une traversée des mers en bateau, pour recevoir la carrosserie, et les voitures reviennent à Detroit pour recevoir leur finition. La qualité finale des voitures est inférieure à celle des Eldorado Brougham précédentes, mais l’intérêt de cette opération est de donner à la voiture un cachet «européen», à une époque où les berlines Mercedes ou Jaguar rencontrent un succès de plus en plus important. Vendue à 13075 $, l’Eldorado Brougham est produite en 99 exemplaires.

Les modèles de 1960 reprennent le style général de l’Eldorado Brougham de 1959, en adoptant des ailerons et des feux arrière similaires. Le dessin de la calandre est épuré et la taille des gardes de pare-chocs est réduite. Le frein de stationnement (au pied) se relâche dès que le levier de vitesse est placé en position «Drive», grâce à un système à dépression. Les Eldorado Séville et Eldorado Biarritz se reconnaissent par l’inscription «ELDORADO» posée sur les ailes avant, derrière les phares. L’équipement incorpore l’ouverture du coffre à distance tandis que sa fermeture est assistée par un moteur électrique. Les tarifs ne changent pas. L’Eldorado Séville est produite en 1075 exemplaires, l’Eldorado Biarritz en 1285. L’Eldorado Brougham ne change pas ; elle est produite en 101 exemplaires.

La Cadillac Eldorado est une série de véhicules du constructeur américain Cadillac de 1953 à 2002 sur 11 générations.

Sixième génération (1963-1964)

L’Eldorado VI adopte un design différent. Elle est équipée d’un moteur V8 de 7000 cm3 développant 340 ch avec une vitesse maximale de 198 km/h et un 0 à 100 en 10s.

La Cadillac Eldorado est une série de véhicules du constructeur américain Cadillac de 1953 à 2002 sur 11 générations.

Neuvième génération (1971-1978)
Le style de l’Eldorado connaît des changements importants et connaîtra plusieurs restylages.

Niveau motorisations, le choix est donné entre un V8 de 7.0 L développant 180 cv pour un V8 de 8.2 L développant 365 cv.

La Cadillac Eldorado est une série de véhicules du constructeur américain Cadillac de 1953 à 2002 sur 11 générations.

Huitième génération (1967-1970)
La nouvelle Eldorado voit son design changer complètement. Elle utilise la base de l’Oldsmobile Toronado. Plusieurs motorisations seront commercialisées, allant du V8 de 7.0 L développant 340 cv  à sa sortie, du 7.7 L de 375 cv en 1968 puis du 8.2 L de 400 cv à partir de 1970.

La Cadillac Eldorado est une série de véhicules du constructeur américain Cadillac de 1953 à 2002 sur 11 générations.

Dixième génération (1971-1978)

Elle partage sa plate-forme avec la Buick Riviera et Oldsmobile Toronado.

Plusieurs motorisations seront proposées :

 - un V6 de 4,1 L LC4 

 - un V8 de 4,1 L HT-4100

 - un V8 de 5,7 L Rocket 350

 - un V8 diesel de 5,7 L LF9

 - un V8 de 6,0 L L62

La Cadillac Série 62 était une série d'automobiles produites par Cadillac, destinée à remplacer la Série 65 en 1940. Elle fut produite jusqu'en 1964 sur 7 générations où elle fut remplacée par la Cadillac Calais. 

La Cadillac Série 62 était une série d'automobiles produites par Cadillac, destinée à remplacer la Série 65 en 1940. Elle fut produite jusqu'en 1964 sur 7 générations où elle fut remplacée par la Cadillac Calais. 

Quatrième génération (1954-1956)

Elle est équipée d'un moteur de 8 cylindres en V de 5.4 L.

La Cadillac DeVille est une gamme de véhicules de la marque Cadillac produite de 1949 à 2005 sous 15 générations.

L’appellation DeVille avait déjà donnée en 1954 aux modèles haut de gamme de la Série 62.

La DeVille sera supprimée en 2006 remplacée par la DTS.

 

La Cadillac DeVille est une gamme de véhicules de la marque Cadillac produite de 1949 à 2005 sous 15 générations.

L’appellation DeVille avait déjà donnée en 1954 aux modèles haut de gamme de la Série 62.

La DeVille sera supprimée en 2006 remplacée par la DTS.

Troisième génération (1965-1970)

Le design de la nouvelle DeVille est très modifié avec la suppression des ailerons. Elle est disponible dans 4 versions: Coupe DeVille, la hardtop Sedan DeVille, la Sedan DeVille et le Convertible Coupe DeVille. Elle est équipée d’un moteur V8 de 7700 cm3 développant 375 ch.

La Cadillac DeVille est une gamme de véhicules de la marque Cadillac produite de 1949 à 2005 sous 15 générations.

L’appellation DeVille avait déjà donnée en 1954 aux modèles haut de gamme de la Série 62.

La DeVille sera supprimée en 2006 remplacée par la DTS.

4e génération : 1971-1976

Celle nouvelle version a été conçue en raison des législations sur la pollution et la sécurité.

Plusieurs motorisations seront proposées, des V8 essences de 7700 ou 8200 cm3 avec des puissances allant de 190 à 345 cv.

 

La Cadillac DeVille est une gamme de véhicules de la marque Cadillac produite de 1949 à 2005 sous 15 générations.

L’appellation DeVille avait déjà donnée en 1954 aux modèles haut de gamme de la Série 62.

La DeVille sera supprimée en 2006 remplacée par la DTS.

Deuxième génération (1961-1964)

La Cadillac a été redessinée et repensée pour 1961. La nouvelle calandre inclinée vers le pare-chocs et la lèvre du capot, le long du plan horizontal, s'installait entre deux phares. De nouveaux piliers avant inclinés vers l’avant avec vitre de pare-brise non enveloppante ont été vus. Le traitement de rétro-éclairage révisé présentait des lignes angulaires nettes avec des piliers minces sur certains modèles et des poteaux de toit semi-aveugles plus lourds sur d’autres. Les modèles DeVille comportaient des écritures de désignation de la série avant et un "skeg" dans le bas du corps, ornés d’une fine moulure en forme de lance de trois quarts allant de derrière l’ouverture de la roue avant à l’arrière de la voiture. L'équipement standard inclus freins, direction assistée, transmission automatique, deux feux de recul, lave-glace, essuie-glaces à deux vitesses, disques de roue, jupes pare-chocs simples, rétroviseur extérieur, miroir de courtoisie, filtre à huile, vitres électriques et sièges électriques à double sens. Des ressorts hélicoïdaux caoutchoutés à l'avant et à l'arrière ont remplacé le système de suspension pneumatique à problèmes. Les systèmes à induction à quatre corps constituaient désormais le seul choix en matière de puissance et les échappements doubles n'étaient plus disponibles. Un nouveau toit rigide Town Sedan à quatre portes à pont court est apparu à la mi-saison.

Les tendances stylistiques de Cadillac pour 1962 sont caractérisées par une légère remontée du visage. Une calandre plus plate avec une barre centrale horizontale plus épaisse et un insert plus délicat en croix sont apparus. Les panneaux de garniture chromés à nervures, vus devant les passages de roue avant en 1961, ont maintenant été remplacés par des feux de virage. Les insignes d’identification des modèles et des défenses de série avant ont été supprimées. Des embouts de pare-chocs avant plus massifs sont apparus et abritaient des feux de stationnement rectangulaires. À l'arrière, les feux arrière étaient maintenant logés dans des nacelles verticales conçues avec un sommet incliné au centre. Un panneau de beauté arrière à nervures verticales est apparu sur le panneau de verrouillage du couvercle du pont. Le texte Cadillac est également apparu sur le côté inférieur gauche de la calandre. Le hardtop pont courtTown Sedan a été transférée de la série DeVille à la série 6200 et a été remplacée par une Park Avenue à ponts courts. En outre, tous les modèles à plate-forme courte de Cadillac sont passés de berlines à 6 fenêtres en 1961 à berlines à 4 fenêtres en 1962 et 1963. L’équipement standard comprend tout l’équipement de l’année dernière, un rétroviseur extérieur télécommandé, cinq pneus à paroi noire sans chambre à air, chauffage et dégivreur et feux de virage avant. Cadillac a raffiné la conduite et le silence, avec plus d’isolation au sol et derrière le pare-feu. Les ventes de DeVille en tant que série distincte ont dépassé pour la première fois de leur histoire leur niveau de vente, soit 71 883 unités, soit près de 45% du total des ventes de Cadillac.

La Cadillac a été remodelée pour 1963. Les modifications apportées à l'extérieur ont conféré un look plus audacieux et plus long. Les capots et les couvercles de pont ont été redessinés. Les ailes avant projetaient de 4,625 pouces plus en avant qu’en 1962, tandis que les ailerons arrière étaient quelque peu coupés pour offrir un profil plus bas. La sculpture du côté du corps a été entièrement éliminée. La calandre légèrement en forme de V était plus haute et comportait maintenant des rallonges extérieures qui glissaient sous les phares doubles. De plus petits feux de stationnement avant circulaires ont été installés dans ces extensions. Un script de signature DeVille a été incorporé au-dessus de la moulure inférieure de la ceinture, près de l’arrière du corps. Un total de 143 options incluant des sièges baquets en laine, cuir ou nylon.Les tissus d'ameublement et les revêtements de placage de bois sur le tableau de bord, les portes et les dossiers des sièges permettent d'établir un record absolu en matière de choix de rendez-vous à l'intérieur. L'équipement standard était le même que l'année précédente. La cylindrée et la puissance du moteur sont restées les mêmes, soit 6,4 litres (390 pi³) et 242 kW (325 ch). 

Un léger lifting a ensuite eu lieu en 1964. Une grille calandre à deux angles en forme de V a été installée à l'avant, dans les plans vertical et horizontal. La barre de calandre horizontale principale était maintenant portée sur les côtés de la carrosserie. Les panneaux d'extension de la grille extérieure abritaient à nouveau les feux de stationnement et les feux de virage. C'était la 17e année consécutive pour les ailerons Cadillac avec une nouvelle conception à lames fines perpétuant la tradition. Les améliorations de performances, notamment un V-8 plus grand, ont été les principaux changements apportés au modèle. Les caractéristiques de l'équipement étaient les mêmes qu'en 1963 pour la plupart. Comfort Control, système de chauffage et de climatisation entièrement automatique commandé par un thermostat à cadran situé sur le tableau de bord, a été présenté comme une première dans l’industrie. Le moteur a été ramené à 7 litres, avec une puissance disponible de 340 ch (253,5 kW). Les gains de performance du nouveau moteur se sont avérés meilleurs dans la plage inférieure, à des vitesses de circulation de 20 à 50 mi / h. Une nouvelle fonctionnalité technique est la transmission Turbo-Hydramatic, également utilisée dans l’Eldorado et le Sixty Special. Un script DeVille au-dessus de la moulure inférieure de la ceinture a été poursuivi comme identifiant. Ce fut la première année pour la décapotable DeVille. Les ventes de DeVille ont atteint 110 379 unités, représentant près des deux tiers de toutes les Cadillac vendues.

 

La Cadillac DeVille est une gamme de véhicules de la marque Cadillac produite de 1949 à 2005 sous 15 générations.

L’appellation DeVille avait déjà donnée en 1954 aux modèles haut de gamme de la Série 62.

La DeVille sera supprimée en 2006 remplacée par la DTS.

6e génération (1985-1993)

Disponible en Coupé, Sedan, Berline ou cabriolet, plusieurs motorisations seront proposées :

 - le HT-4100, un V8 essence se 4.1 L

- le HT-4500, un V8 essence de 4.5 L

- le HT-4900, un V8 essence de 4.9 L

 - le LS2, un V6 diesel de 4.3 L

La Cadillac DeVille est une gamme de véhicules de la marque Cadillac produite de 1949 à 2005 sous 15 générations.

L’appellation DeVille avait déjà donnée en 1954 aux modèles haut de gamme de la Série 62.

La DeVille sera supprimée en 2006 remplacée par la DTS.

Première génération (1959-1960)
La Cadillac De Ville de 1959 est équipée de grand ailerons arrières et d’un moteur V8 de 6400 cm3 développant 325 ch. Trois versions sont proposées : Coupe DeVille, Sedan DeVille (6 glaces) et Sedan DeVille (4 glaces).

La Cadillac DeVille est une gamme de véhicules de la marque Cadillac produite de 1949 à 2005 sous 15 générations.

L’appellation DeVille avait déjà donnée en 1954 aux modèles haut de gamme de la Série 62.

La DeVille sera supprimée en 2006 remplacée par la DTS.

Cinquième génération (1977-1984)

La Deville de 5ème génération sera équipée de différents moteurs pour des puissances allant de 105 à 183 cv:

 - un V6 essence de 4.1 L

 - un V8 essence de 4.1 L

 - un V8 essence de 6.0 L

 - un V8 essence de 7.7 L

 - un V8 essence de 4.1 L

 - un V8 diesel de 5.7 L

La Cadillac Escalade est une gamme de SUV de la marque Cadillac produite de 1999 à 2014 sous 3 générations. 

La Cadillac Escalade Ext est une gamme de pickups de la marque Cadillac produite de 2002 à 2012 sur 2 générations. Il est dérivé du SUV Escalade.

La Cadillac Escalade Ext est une gamme de pickups de la marque Cadillac produite de 2002 à 2012 sur 2 générations. Il est dérivé du SUV Escalade.

Escalade Ext I (2002-2006)

Basée sur l'Escalade II, elle est équipée d'un de ses moteurs : un V8 de 6.0 L développant 345 cv avec un couple de 515 Nm.

La Cadillac SRX est une gamme de SUV de la marque Cadillac produite de 2003 à 2009 sous 2 générations. 

La Cadillac SRX est une gamme de SUV de la marque Cadillac produite de 2003 à 2009 sous 2 générations. 

SRX I (2004-2009)

Deux motorisations seront proposées, un V6 de 3.6 L développant jusqu'à 258 cv et un  V8 de 4.6 L de 325 cv de puissance maximale. 

La Cadillac XLR est une véhicule de type roadster de la marque Cadillac produite de 2003 à 2009. Elle a été conçue pour concurrencer les Mercedes SL. Elle est équipée d'un moteur V8 de 4.6 L développant 326 cv avec vitesse maximale de 269 km/h et un 0 à 100 en 5.9 s.

Une version sportive, nommée la XLR-V sera commercialisée à partir de 2006. Le V8 est plus petit, avec 4.4 L, mais équipé d'un compresseur. Il développe 448 cv pour une vitesse de 249 km/h et un 0 à 100 en 4.7 s. 

Caterham est un constructeur automobile britannique lié la marque Lotus et de son modèle la Super Seven, un roadster apparaissant dans la série télévisée "Le Prisonnier". 

Caterham devient vendeur de Lotus et surtout la Seven dès les années 1960 pour devenir le plus gros distributeur de Seven de Grande-Bretagne., Elle obtient alors l'exclusivité de Lotus qui confiera alors à Caterham l'assemblage des Lotus Seven.

Elle appartient aujourd'hui à Tony Fernandes.

 


Caterham Seven

Seven

1966- 

 

La Lotus Seven est une voiture de sport deux places très légère commercialisée à partir de 1957 par Lotus Cars, un constructeur anglais.

Conçue par Colin Chapman, la Seven a été construite en quatre séries par Lotus avant de connaître un grand nombre de copies dont seules les Caterham sont officielles. En 1966, le concessionnaire Caterham continue la production de la Seven S2 avec le soutien de l'usine Lotus. En 1967, Caterham devient l'unique distributeur de la Seven (alors en série 3) dont il assemble une partie de la production et dont il assure même le développement. À ce titre, la Seven est toujours en production 60 ans après sa création.

La Lotus Seven est connue pour ses apparitions successives dans la série Le Prisonnier avec Patrick McGoohan. Dans la série, et c'est conforme à la réalité, le Prisonnier avait monté cette voiture achetée en kit.

Chappe et Gessalin Automobiles CG était un constructeur automobile français de 1966 à 1974 qui a produit un véhicule sportif en utilisant des éléments de Simca 1000.

CG 1200S

1200S 

1968-1972

CG MC

MC 

1970-1973

     

La CG 1200 S (type B1200) est une automobile sportive fabriquée par le carrossier français Chappe Frères et Gessalin (ayant constitué pour l’occasion les Automobiles CG) à partir de l'automne 1968 jusqu'à fin 1972.

Le précédent CG 1000 équipée d’un moteur de Simca 1000 souffre d’un manque de performance évident. En juin 1967, la firme de Poissy présente une version de 80 chevaux vitaminée et sportive de son coupé 1000 carrossé par Bertone, le coupé 1200 S.

Chappe et Gessalin décide alors de présenter le CG 1200 S autour de ce nouveau moteur en spider ou en coupé véritable (il n’y a plus de hard top amovible). Il est équipé d’un « moteur Poissy » 1 204 cm3 de 80 chevaux grâce à l’alimentation de deux carburateurs double-corps Solex 35 horizontaux. Le CG bénéficie de toutes les évolutions du coupé Simca 1200 S comme les trains roulants et la direction à crémaillère qui remplace en 1968 la direction par boîtier à vis des premiers modèles. Des modifications de carrosseries permet de la distinguer de la précédente : une prise d’air sous la plaque de police avant à cause du passage du radiateur à l’avant du véhicule (pour rééquilibrer les masses et améliorer le refroidissement), des projecteurs additionnels intégrés à la carrosserie (disponibles auparavant qu’en option), de légers renflements d'ailes et des feux de recul. Le disgracieux bossage du capot moteur ne s’imposant plus est supprimé tandis qu’un nouveau, bien plus discret, apparaît sur le capot avant pour loger le servo-frein.
À noter aussi un astucieux monogramme crée à partir du logo du coupé Simca 1200 S lui-même, coupé et accolé au logo CG apparut sur l’avant de la voiture en 1967 et apposé sur le capot arrière et le tableau de bord.

La CG MC, alias Matra MS18, fut le premier proto, avec la Ford GT70, spécialement construit pour le rallye. En quatre saisons d’activité, la voiture a accumulé les victoires, montrant qu’elle avait réussi sa vocation de « tueuse d’Alpine ».

Il fallait s’appeler Henri Chemin pour lancer un tel programme ! L’homme des Ford Mustang, de Johnny Hallyday au Monte-Carlo, n’a pas pu s’empêcher de monter un autre « coup » en passant chez Simca-Chrysler. Chrysler, en constituant un groupe franco-américain, ne s’est pas contenté de récupérer le constructeur de Poissy, il a aussi englobé CG à Brie-Comte-Robert et bénéficié des accords liant Matra Sports à Simca. Henri Chemin a su faire converger les compétences, les capacités et l’enthousiasme de tous pour monter en 1970 le programme des protos CG MC (pour Moteur Central). Le but était évidemment de battre Alpine !

Quatre saisons et puis s’en va

Le premier proto CG à moteur central effectue ses premiers tours de roues puis son baptême à la course de côte du Mont-Dore en août 1970, piloté par Bernard Fiorentino. Les débuts se montrent cependant assez difficiles. Le moteur, issu du Chrysler 180 de 2,2 litres de série, préparé par le bureau d’études de Poissy, n’a rien d’un foudre de guerre. Mais la voiture possède un châssis qui lui permet de rivaliser avec les Alpine. Une deuxième voiture sort des ateliers. Pour épauler Bernard Fiorentino, Henri Chemin engage Gérard Larrousse. Ce dernier remporte la première victoire du CG MC au Critérium des Cévennes. Mais Nicolas Fiorentino, le père de Bernard, le chef du syndicat maison, intime l’ordre à Chemin de renvoyer Larrousse « Plus jamais ça, lui lance-t-il. Il n’y a qu’un seul pilote officiel chez Simca CG!»

L’équipe travaille d’arrache-pied durant l’hiver et le proto évolue pour la saison 1971. Bernard Fiorentino, associé à Maurice Gélin, remporte sept victoires en Championnat de France, mais rate le titre de peu à cause d’une cheville cassée lors d’une sortie de route au Tour Auto avec la Matra qui lui fait manquer quelques courses. L’année 1972 voit débarquer deux nouveautés : le spider, qui permet de gagner du poids, et un moteur désormais préparé chez JRD.

Basée à Thiverval dans les Yvelines, la société Jicey Racing Développement, créée par Jean Caillas, dispose de quatre experts avec Raymond Sheid, Marcel Morel, Robert Beaulande et Pierre Brunetti. Ils vont totalement réinventer le valeureux Chrysler 180 dont ils ne conservent que le bloc en fonte et le vilebrequin. Une nouvelle culasse en aluminium, à simple arbre à cames en tête mais à double allumage, et une lubrification par carter sec transforment cette mécanique dont la puissance passe d’un coup de 175 à 220 chevaux ! Les choses ne vont pas toutes seules, ce 4 cylindres JRD connaît des problèmes de jeunesse, sa fiabilité n’est pas au rendez-vous durant cette saison. Malgré une deuxième voiture conduite par Michel Saliba, les CG MC ne remportent que deux victoires.

L’apothéose sera pour 1973 où Bernard Fiorentino effectue un feu d’artifice dans les épreuves françaises internationales alors que Michel Saliba et Philippe Renaudat raflent tout en national.

La Société des usines Chausson était une société française de pièces automobiles, devenue carrossier d'utilitaires et d'autocars, puis de camping-cars. La marque s'éteindra en 2000.


Chausson CHS

CHS

1942

La Chausson CHS est un véhicule fabriqué par le constructeur français Chausson.

En 1942, au sein des Usines Chausson réquisitionnées par l’armée allemande, un bureau d’études clandestin développe dans le plus grand secret un prototype de microcar. Les rationnements de matières premières de l’après-guerre rendront sa mise en production impossible. Un seul prototype roulant est fabriqué, le N° 0001. Il réapparait aujourd’hui après 70 ans d’oubli. Remarquée par son design précurseur et ses nombreuses innovations technologiques, cette voiture est le témoin d’une véritable épopée industrielle, celle de la Société des Usines Chausson.

Partis de rien, les frères Chausson ont bâti au siècle dernier un groupe leader dans de multiples secteurs. En 1917, dix ans après sa création, Chausson est déjà le plus important fabricant mondial de radiateurs d’avions. En 1950, il est le premier constructeur français de cars. Chausson devient le premier fabricant de radiateurs au niveau mondial en 1973 et le premier constructeur européen de véhicules utilitaires légers au début des années 1980. 

Chevrolet, surnommé Chevy, est un constructeur américain fondé 1911 par Louis Chevrolet racheté en 1917 par le groupe General Motors Company.

La marque est spécialisée dans la production de masse avec des modèles très abordables pour rivaliser avec Henry Ford et sa Model T.

Les modèles de marque sont commercialisés sur quasiment tous les marchés automobiles du monde. En Océanie, c'est Holden qui représente la marque. En 2005, Chevrolet est de retour en Europe avec surtout des modèles produits par GM Daewoo en Corée du Sud.

En Amérique du Nord, Chevrolet comercialise une large gamme de modèles, des voitures aux utilitaires. 


Chevrolet Deluxe

Deluxe

1941-1952

Chevrolet Advance-Design

Advance-Design

1947-1955

Chevrolet Task Force 3200

Task Force 3200

1955-1960

Chevrolet Task Force

Task Force Apache Bus

1955-1960

Chevrolet Bel Air II

Bel Air II

1955-1957

Chevrolet Bel Air III

Bel Air III

1958

Chevrolet Bel Air VI

Bel Air VI

1965-1970

Chevrolet Impala II

Impala II

1959-1960

Chevrolet Impala IV

Impala IV

1965-1970

Chevrolet Impala V

Impala V

1971-1976

Chevrolet Corvette C1

Corvette C1

1953-1962

Chevrolet Corvette C2

Corvette C2

1963-1967

Chevrolet El Camino I

El Camino I

1959-1960

Chevrolet El Camino II

El Camino II

1964-1967

Chevrolet Suburban V

Suburban V

1960-1966

Chevrolet Corvair I

Corvair I

1960-1964

Chevrolet Corvair II

Corvair II

1965-1969

Chevrolet Van I

Van I

1964-1966

Chevrolet Caprice I

Caprice I

1965-1970

Chevrolet Nova II

Nova II

1966-1967

Chevrolet Camaro I

Camaro I

1967-1969

       


 

Advance-Design est une série de camions de la marque américaine Chevrolet. Il a été conçu comme un modèle plus grand, plus solide et plus élégant que son prédécesseur de la série AK. Commercialisés de 1947 à 1955, ils ont été remplacés par les camions de la série Task Force.

La configuration de base de la cabine et de la calandre étaient similaires, mais utilisaient un capot et des ailes  différents. 

Elles sont équipées de moteurs de 3.5, 3.9 ou 4.3 litres, suivant les versions.

La Chevrolet Corvette est une famille d'automobiles sportives, lancée le 30 juin 1953 à Flint, dans le Michigan, par la marque américaine Chevrolet. Un prototype aux lignes strictement identiques avait été présenté au début de l'année 1953 au Motorama de General Motors, dans l'hôtel Waldorf-Astoria de New York.

La première Corvette comportait déjà de nombreuses innovations : c'était la première voiture de série dont les lignes étaient directement issues d'un concept car, et surtout, c'était la première voiture de série à posséder une carrosserie en fibre de verre.

Forte d'un succès jamais démenti, la Corvette s'est déclinée au fil du temps en divers modèles ; elle en est actuellement à la septième génération. Ces modèles sont répertoriés de C1 à C7.

La Chevrolet Corvette est une famille d'automobiles sportives, lancée le 30 juin 1953 à Flint, dans le Michigan, par la marque américaine Chevrolet. Un prototype aux lignes strictement identiques avait été présenté au début de l'année 1953 au Motorama de General Motors, dans l'hôtel Waldorf-Astoria de New York.

La première Corvette comportait déjà de nombreuses innovations : c'était la première voiture de série dont les lignes étaient directement issues d'un concept car, et surtout, c'était la première voiture de série à posséder une carrosserie en fibre de verre.

Forte d'un succès jamais démenti, la Corvette s'est déclinée au fil du temps en divers modèles ; elle en est actuellement à la septième génération. Ces modèles sont répertoriés de C1 à C7.

Corvette C1 (1953-1962)

La première Corvette, dénommée « solid-axle » par les initiés, reste indissociable de l'image de l'Amérique des années 1950. Le premier exemplaire est construit le 30 juin 1953, il est de couleur « Polo White » avec une capote noire et un intérieur rouge. Il s'agit d'un petit roadster deux places en fibre de verre, doté d'un moteur à six cylindres en ligne Chevrolet de 3,9 L développant 160 chevaux baptisé « Blue Flame » et d'une boîte automatique à deux rapports. Son moteur peu performant est son point faible. L'année modèle 1953 verra naître exactement 300 Corvettes, toutes identiques (à l'exception des premiers modèles, qui avaient des enjoliveurs de roues issus de la Bel Air). Les deux premières seront détruites dans les crash-tests.

En 1955, la voiture peut être commandée avec le 6-cylindres en ligne ou un small-block V8 de 4,3 Ldéveloppant195 ch qui évoluera au cours des années jusqu'à 5,4 L (327 ci) pour 360 ch. Une boîte manuelle à trois rapports est proposée fin 1955 pour les modèles équipés du V8 qui fut produite uniquement à 700 exemplaires en V8 (265 ci). À partir de 1956, le 6-cylindres est abandonné et seule la motorisation V8 est proposée avec un 283 ci.

À partir de l'année-modèle 1958 la Corvette dispose de doubles phares avant.

La Chevrolet Corvette est une famille d'automobiles sportives, lancée le 30 juin 1953 à Flint, dans le Michigan, par la marque américaine Chevrolet. Un prototype aux lignes strictement identiques avait été présenté au début de l'année 1953 au Motorama de General Motors, dans l'hôtel Waldorf-Astoria de New York.

La première Corvette comportait déjà de nombreuses innovations : c'était la première voiture de série dont les lignes étaient directement issues d'un concept car, et surtout, c'était la première voiture de série à posséder une carrosserie en fibre de verre.

Forte d'un succès jamais démenti, la Corvette s'est déclinée au fil du temps en divers modèles ; elle en est actuellement à la septième génération. Ces modèles sont répertoriés de C1 à C7.

Corvette C2 (1963-1967)

Baptisée "Sting Ray", la Corvette C2 est équipée d'un moteur V8 développant de 250 à 435 cv pour la version L88.

Elle peut atteindre la vitesse de 250 km/h.

Les  Chevrolet Task Force sont les successeurs des Advance Design  dans la marque américaine Chevrolet. La série a duré de la fin de 1955 à 1959. Sur les sites GMC, elle s'appelait la série Blue Chip.

 

Les  Chevrolet Task Force sont les successeurs des Advance Design  dans la marque américaine Chevrolet. La série a duré de la fin de 1955 à 1959. Sur les sites GMC, elle s'appelait la série Blue Chip.

 

Les  Chevrolet Task Force sont les successeurs des Advance Design  dans la marque américaine Chevrolet. La série a duré de la fin de 1955 à 1959. Sur les sites GMC, elle s'appelait la série Blue Chip.

 

 

La Chevrolet Deluxe est une voiture de la marque américaine Chevrolet, commercialisée de 1941 à 1952. La gamme comprenait, au début, une berline à 4 portes, mais incluait désormais un "aerosedan" à 2 portes à montage rapide et d'autres styles de carrosserie. La Chevrolet de 1941 était la première génération à ne pas partager l’aspect commun des camions Chevrolet, alors que le camion Chevrolet AK Series partageait des composants internes communs.

La série originale a été utilisée de 1941 à 1948, puis un nouveau style de carrosserie a été introduit pour 1949 et ce, jusqu'en 1952. Durant la période d'après-guerre et jusqu'au début des années 1950, la gamme Deluxe était le chef des ventes de Chevrolet, offrant une balance des styles et rendez-vous de luxe non disponibles dans la série de base spéciale; et une gamme plus large de styles de carrosserie, y compris une décapotable, un toit rigide Coupé Sport (à partir de 1950), des berlines à deux et quatre portes et des voitures à quatre portes.

La Chevrolet Bel Air est une série de voitures du constructeur automobile américain General Motors sous la marque Chevrolet. Elle fut produite de 1950 à 1981 durant sept générations différentes.

Le nom de Bel Air, vient d'un quartier huppé de la ville de Los Angeles.

La Chevrolet Bel Air est une série de voitures du constructeur automobile américain General Motors sous la marque Chevrolet. Elle fut produite de 1950 à 1981 durant sept générations différentes.

Le nom de Bel Air, vient d'un quartier huppé de la ville de Los Angeles.

Deuxième génération (1955 - 1957)

Pour 1955, les berlines Chevrolet reçurent un tout nouveau style et plus de puissance. Le design Chevrolet était clair, net et incorporait une grille de calandre inspirée des Ferrari. Plus tard dans l'année 1955 ces modèles étaient également identifiables au lettrage Bel Air en lettres d'or. Pour 1955 Chevrolet rajouta en option un moteur V8 ainsi que la boite automatique 2 vitesses Powerglide ou une transmission manuelle standard à trois vitesses avec l'option overdrive. Le nouveau moteur V8 265 de 4340cm3 était tellement bon qu'il sera produit durant de nombreuses décennies. Le V8 de base avait un double carburateur et une puissance évaluée à 162ch. L'option « Power Pack » rajoutait un carburateur quatre corps et d'autres améliorations qui permettaient de produire 180 ch. Plus tard dans l'année, une option « Super Power Pack » fut proposée avec un taux de compression augmenté et 15ch supplémentaires. De simples voyants remplaçaient les jauges de pression d'huile et du générateur.

Popular Mechanics rapporta une accélération de 0 à 100km/h en 12,9 secondes pour le V8 avec boite Powerglide, le tout associé à une conduite confortable et une bonne visibilité. 

En 1956, la Bel Air reçut un lifting avec une grille de calandre plus large et plus conventionnelle, afin de plaire aux clients qui n'appréciaient pas l’inspiration Ferrari du modèle de 1955. Un traitement de la caisse en deux tons et d'élégants passages de roues avant et arrière complétaient le restylage.

En 1957, la cylindrée du moteur passa à 4640cm3 avec l'option « Super Turbo Fire V8 » produisant 283ch grâce à l'injection mécanique continue. Mais ces voitures dites « fuelie » sont assez rares, la plupart des Bel Air ayant été équipées de carburateurs. La Bel Air 1957 est une des voitures américaines les plus reconnaissables de tous les temps. Les versions Sport Coupe et Convertibles sont très recherchés par les collectionneurs et les amateurs, en particulier si elles ont été bien entretenues. Elles sont spacieuses, sobres et de bon goût, surtout pour cette période typique des ailerons et des chromes. Une deuxième boîte de vitesses automatique, la Turboglide, était optionnelle.

 

La Chevrolet Bel Air est une série de voitures du constructeur automobile américain General Motors sous la marque Chevrolet. Elle fut produite de 1950 à 1981 durant sept générations différentes.

Le nom de Bel Air, vient d'un quartier huppé de la ville de Los Angeles.

Troisième génération (1958)

Pour 1958, les modèles Chevrolet reçurent un dessin plus longs, plus bas et plus lourd que leurs prédécesseurs de 1957. Le premier V8 Big Block Chevrolet, le 5700cm3, était maintenant disponible en option. En 1958 la Bel Air fut rejoint par l'Impala, uniquement disponible en Coupé Hard Top et Convertible dans son année d'introduction. Le style de l'Impala suivait les lignes de base des autres modèles Chevrolet, mais avec des éléments de style spécifiques, comme une ligne de toit différente, un évent au-dessus de la lunette arrière, des garnitures latérales spécifiques et des triples feux arrière logés dans des alcôves légèrement plus larges. Pour les budgets restreints, la Biscayne, (anciennement 210) et la Delray (anciennement 150) complétaient l'offre de la famille Bel Air pour ce millésime.

Le design de Chevrolet 1958 résistait mieux que les autres marques du groupe GM, et se distinguait de la surabondance de chrome des Pontiac, Oldsmobile, Buick et Cadillac. En plus du design de la face avant typique Chevrolet on trouvait une grille et quatre grands phares qui contribuèrent à la baptiser «Baby Cadillac». La poupe reçu une alcôve en forme d'éventail sur les deux panneaux latéraux, qui abritait les doubles feux arrière. En dépit d'une année de récession, les consommateurs firent de Chevrolet la marque automobile numéro 1 (battant Ford, qui détenait le titre en 1957) et la Bel Air restait au cœur de la popularité de Chevrolet. Avec sa grande variété de styles de carrosserie et de modèles, les Bel Air pouvaient recevoir une multitude d'options luxueuses au sein de la ligne de Chevrolet. Le break Nomad réapparu également en 1958 sous la forme d'un Break quatre portes haut de gamme, mais dépourvu du style unique des Nomad 1955-57. La plupart des modèles break Chevrolet reçurent deux feux arrière logées dans des alcôves raccourcies et plus petites afin de recevoir les portes arrière. Un nouveau tableau de bord apparut également.

Comme le reste de la gamme Chevrolet de 1958, la nouvelle Bel Air utilisait le châssis en croix « Safety-Girder ». Similaires dans sa disposition au châssis adopté pour 1957 par Cadillac, il présentait des rails latéraux en caisson et une traverse avant sous le moteur. L'arrière était relié à l'ensemble par une section transversale. Ces « X-Frames » furent utilisés par Chevrolet et Cadillac de 1958 à 1964. Cette conception fut ensuite critiquée car elle offrait moins de protection en cas de collision latérale. Elle continua malgré tout d'être utilisée jusqu'en 1965.

La Chevrolet Bel Air est une série de voitures du constructeur automobile américain General Motors sous la marque Chevrolet. Elle fut produite de 1950 à 1981 durant sept générations différentes.

Le nom de Bel Air, vient d'un quartier huppé de la ville de Los Angeles.

6ème génération (1965-1970)

La nouvelle Bel-Air est plus grande et connaitra de nombreuses motorisations, allant du 6 cylindres de 4.1 L développant 155 cv au V8 de 7.5 L développant 345 cv.

 

La Chevrolet Suburban est un gamme de SUV américain de la marque américaine Chevrolet. Il est en fait la version allongée de 50 centimètres du Chevrolet Tahoe. Il possède 2 moteurs, un V8 ou un 6.0 l.

Il existe aussi chez Cadillac (Escalade ESV) et GMC (Yukon XL).

Il s'agit du premier SUV au monde, la première génération date de 1934.

La Chevrolet Suburban est un gamme de SUV américain de la marque américaine Chevrolet. Il est en fait la version allongée de 50 centimètres du Chevrolet Tahoe. Il possède 2 moteurs, un V8 ou un 6.0 l.

Il existe aussi chez Cadillac (Escalade ESV) et GMC (Yukon XL).

Il s'agit du premier SUV au monde, la première génération date de 1934.

Cinquième génération (1960-1966)

Le style des années 1960-1961 s'inspire des véhicules Chevrolet de la fin des années 1950 et présente de grands hublots ovales au-dessus de la calandre. La suspension avant indépendante était nouvelle pour 1960. La cabine était équipée d'un pare-brise "enveloppant". Les ouvertures arrière du hayon et de la porte du panneau étaient disponibles.

À partir de 1962, le style de la cagoule était plus conservateur, les cagoules éliminant les grands ports. En 1964, la zone de la vitre frontale a été modifiée pour devenir un pare-brise plus plat et une vitre de porte plus grande. 520 kg de chargement pourraient être transportés à l'arrière. 

Cette série de modèles a introduit pour la première fois une option 4WD ("K") équipée en usine. Les modèles à deux roues motrices ("C") ont introduit une suspension avant indépendante à bras de suspension et bras oscillant et ressorts hélicoïdaux arrière, mais en 1963, ils sont revenus à une approche plus classique du ressort hélicoïdal.

Options de moteur incluses I-6 et V8 à petit bloc. Un moteur V6 GMC de 5,0 L était également disponible sur les modèles GMC. Cette 305 provenait en fait de la ligne de camions de poids moyen de GMC. Il présentait un couple élevé, mais se distinguait également par une faible économie de carburant. 

La Chevrolet El Camino est une gamme de la marque américaine Chevrolet produite entre 1959 et 1987 sur 5 générations. Ce sont des véhicules du type berline à l'avant avec un plateau à l'arrière. 

La Chevrolet El Camino est une gamme de la marque américaine Chevrolet produite entre 1959 et 1987 sur 5 générations. Ce sont des véhicules du type berline à l'avant avec un plateau à l'arrière. 

Première génération (1959-1960)
Suite au succès du Ford Ranchero, GM décide de proposer à son tour un modèle de voiture-camion basé sur la plate-forme de l'Impala. Trois motorisations sont proposées : un 6 cylindres de 3.9 L, un V8 de 4.6 L et un V8 de 5.7 L.

La Chevrolet El Camino est une gamme de la marque américaine Chevrolet produite entre 1959 et 1987 sur 5 générations. Ce sont des véhicules du type berline à l'avant avec un plateau à l'arrière. 

Seconde génération (1964-1967)

Le nouveau modèle dérivé de la Chevelle.

Plusieurs motorisations seront proposées :

 - un 6 cylindres de 3.2 L

- un 6 cylindres de 3.8 L

 - un 6 cylindres de 4.1 L

 - un V8 de 4.6 L Small-Block

 - un V8 de 5.4 L Small-Block

 - un V8 de 6.5 L Big-Block 

La Chevrolet Impala est une gamme de véhicules de la marque américaine Chevrolet produite depuis 1958 sur 10 générations. GM a annoncé la fin de l'Impala pour 2020.

La Chevrolet Impala est une gamme de véhicules de la marque américaine Chevrolet produite depuis 1958 sur 10 générations. GM a annoncé la fin de l'Impala pour 2020.

Deuxième génération (1959 - 1960)
La nouvelle Impala voit son design complètement changé et fut un succès car en 1960, elle était la voiture la plus vendue aux États-Unis

Plusieurs motorisations étaient proposées allant du standard 6 cylindres en lignes de 235 cv jusqu’au  V8 de 5,7 L développant jusqu'à 335 cv.

La Chevrolet Impala est une gamme de véhicules de la marque américaine Chevrolet produite depuis 1958 sur 10 générations. GM a annoncé la fin de l'Impala pour 2020.

Quatrième génération (1965-1970)
Plusieurs motorisations seront disponibles, allant des six cylindres en ligne jusqu’aux V8:

 - un 6 cylindres de 4.1 L Turbo Thrift 

 - un V8 de 4.6 L Turbo Fire 

 - un V8 de 5.0 L Turbo Fire 

 - un V8 de 5.4 L Turbo Fire 

 - un V8 de 5.7 L Turbo Fire

 - un V8 de 6.5 L Turbo-Jet 

 - un V8 de 6.6 L Turbo Fire 

 - un V8 de 6.7 L Turbo-Jet 

 - un V8 de 7.0 L Turbo-Jet 

 - un V8 de 7.4 L Turbo-Jet

L’Impala SS, sortie en 1961, sonne le début de la tendance des muscle cars avec des puissances allant de 305 à 425 cv.

La Chevrolet Impala est une gamme de véhicules de la marque américaine Chevrolet produite depuis 1958 sur 10 générations. GM a annoncé la fin de l'Impala pour 2020.

Cinquième génération (1971-1976)
Plusieurs motorisations seront disponibles, allant des six cylindres en ligne jusqu’aux V8:

 - un 6 cylindres de 4.1 L Turbo Thrift développant 157 cv

 - un V8 de 5.7 L Turbo Fire développant entre 253 et 355 cv

 - un V8 de 6.6 L Turbo Fire développant entre 259 et 269 cv

 - un V8 de 7.4 L Turbo-Jet développant entre 350 et 395 cv

La Chevrolet Corvair est une gamme de véhicules de la marque américaine Chevrolet produite de 1960 à 1969 sur 2 générations. C'était un modèle compacte conçu pour contrer la concurrence de la Volkswagen Coccinelle.

La Chevrolet Corvair est une gamme de véhicules de la marque américaine Chevrolet produite de 1960 à 1969 sur 2 générations. C'était un modèle compacte conçu pour contrer la concurrence de la Volkswagen Coccinelle.

Première génération (1960-1964)

Elle sera proposée en versions coupé, berline, fourgonnette, pick-up et break.

À sa sortie, elle est équipée d’un moteur 6 cylindres de 2,3 L développant de 80 à 95 cv. 

En 1961, la cylindrée passe à 2.4 L pour une puissance de 80 à 98 cv.

En 1962, une version cabriolet est proposée équipée d’un turbocompresseur de 150 cv sera présentée.

Enfin, en 1964, le moteur est agrandi à 2.7 L pour une puissance de 95 à 150 cv.

La Chevrolet Corvair est une gamme de véhicules de la marque américaine Chevrolet produite de 1960 à 1969 sur 2 générations. C'était un modèle compacte conçu pour contrer la concurrence de la Volkswagen Coccinelle.

Deuxième génération (1965-1969)

Elle sera proposée en versions coupé, cabriolet, berline et fourgonnette et est équipée d’un moteur 6 cylindres de 2683 cm3 développant de 95 à 180 cv. 

Sortie en même temps que la Mustang I qui était plus puissante, la Corvair II ne connu pas le succès escompté et la marque se concentra donc sur la Camaro.

La Chevrolet Van est un gamme de véhicules utilitaires de la marque américaine Chevrolet produite de 1964 à 1996 sur 3 générations. 

GMC commercialisera aussi sa version sous différents noms. 

En 1996, il est remplacé par le Chevrolet Express.

La Chevrolet Van est un gamme de véhicules utilitaires de la marque américaine Chevrolet produite de 1964 à 1996 sur 3 générations. 

GMC commercialisera aussi sa version sous différents noms. 

En 1996, il est remplacé par le Chevrolet Express.

Première génération (1964-1966)

Plusieurs motorisations seront proposées :

 - un 4 cylindres de 2.5 L développant 90 ch

 - un 6 cylindres de 3.2 L développant 120 ch 

 - un 6 cylindres de 3.80 L développant 140 ch

La Chevrolet Caprice est une gamme de véhicules de la marque américaine Chevrolet produite de 1966 à 2017 sur 6 générations.

 

La Chevrolet Caprice est une gamme de véhicules de la marque américaine Chevrolet produite de 1966 à 2017 sur 6 générations.

Caprice I (1965-1970)

Plusieurs motorisations seront proposées :

 - un V8 Small-Block de 4.6 L développant 222 cv avec un couple de  400 Nm à 3200 tr/min
 - un V8 Small-Block de 5.4 L développant 238 cv 
 - un V8 Big-Block de 6.5 L développant entre 269 et 330 cv avec un couple de 556 Nm à 3200 tr/min
 - un V8 Big-Block de 7.0 L développant entre 335 et 431 cv avec un couple de 624 Nm à 4000 tr/min
 - un V8 Big-Block de 7.4 L développant 350 cv
 - un V8 Small-Block de 5.0 L développant 203 cv
 - un V8 Small-Block de 5.7 L développant entre 253 et 304 cv.
 - un V8 Small-Block de 6.6 L développant 269 cv

La Chevrolet Nova est une gamme de véhicules de la marque américaine Chevrolet produite de 1962 à 1979 puis de 1985 à 1988 sur 5 générations. Elle est aussi appelée Chevy II.

 

La Chevrolet Nova est une gamme de véhicules de la marque américaine Chevrolet produite de 1962 à 1979 puis de 1985 à 1988 sur 5 générations. Elle est aussi appelée Chevy II.

Nova II (1966-1967)

Plusieurs motorisations seront proposées :

Moteur(s)
 - un 4 cylindres de 2,5 L

 - un 6 cylindres de 3,2 L

 - un 6 cylindres de 3,8 L 

 - un V8 de 4,6 L

 - un V8 de 5,4 L 

La Chevrolet Camaro est une gamme de véhicules de type poney car de la marque américaine Chevrolet produite de 1966 à 2002 puis depuis 2009 sur 6 générations. Elle a été conçue pour concurrencer la Ford Mustang.  

La Chevrolet Camaro est une gamme de véhicules de type poney car et muscle car de la marque américaine Chevrolet produite de 1966 à 2002 puis depuis 2009 sur 6 générations. Elle a été conçue pour concurrencer la Ford Mustang.  

Camaro I (1967-1969)

La voiture sera commercialisée dans 4 versions principales :

 - la Camaro

  • équipée d'un moteur 230 ci , un 6 cylindres essence de 3.8 L développant 140 cv avec un couple de 298 Nm à 1600 tr/mn, de 1967 à 1969
  • équipée d'un moteur 250 ci , un 6 cylindres essence de 4.0 L développant 155 cv avec un couple de 319 Nm à 1600 tr/mn, de 1967 à 1969
  • équipée d'un moteur 327 ci , un V8 essence de 5.4 L développant entre 210 et 275 cv avec un couple entre 434 et 502 Nm, de 1967 à 1969
  • équipée d'un moteur 350 ci , un V8 essence de 5.7 L développant 250 cv avec un couple de 393 Nm à 4200 tr/mn, de 1967 à 1969

 - la Camaro Z28 , équipée d'un moteur 307 ci , un 6 cylindres essence de 4.9 L développant 290 cv avec un couple de 515 Nm à 3200 tr/mn, de 1967 à 1969

  - la Camaro SS : 

  • équipée d'un moteur 350 ci , un V8 essence de 5.7 L développant 295 cv avec un couple de 515 Nm à 3200 tr/mn, de 1967 à 1969
  • équipée d'un moteur 396 ci , un V8 essence de 6.5 L développant entre 325 et 350 cv avec un couple entre 556 et 563 Nm, de 1967 à 1969

Un pack RS (Rallye Sport) était proposé avec un design différent, notamment une calandre noire cachant les phares.

Des séries spéciales COPO plus puissantes ont été aussi préparées, équipée d'un moteur 427 ci , un V8 essence de 7.0 L développant entre 425 et 430 cv avec un couple entre 610 et 624 Nm. GM, à cette époque, ne voulais ps de moteur plus gros que les 400 ci.

Elle sera remplacée en 1970 par la Camaro II.

Chrysler est une marque américaine de voitures de luxe fondée en 1925 qui fait aujourd'hui partie du groupe Stellantis, connue avant sous le nom de FCA US LLC.

Avant la création de Fiat Chrysler Automobiles en 2014 par la fusion de Fiat SpA et de Chrysler, FCA US était connue sous le nom de Chrysler Group LLC, du nom de son fondateur, Walter Chrysler.

La marque Chrysler était,  à l’origine, en compétition avec les marques de  luxe  Cadillac, Packard, Cord et Lincoln. Chrysler était la première marque du groupe, c'est pourquoi elle est connue sous le nom de Chrysler Corporation.

Après que la société a décidé de faire de l'Impériale une marque distincte en 1955 pour mieux concurrencer Cadillac et Lincoln, Chrysler est devenue la deuxième marque de la société, tout en proposant des produits de luxe et des produits presque luxueux, ce qui a contribué à tuer DeSoto en 1961. Après la fin de la marque Imperial en 1975, Chrysler est redevenue la première marque.


Chrysler Windsor II

Windsor II 

1946-1948

Chrysler Windsor VI

Windsor VI 

1957-1958

Chrysler 300 non-Letter Series III

300 non-Letter Series III

1969-1971

Chrysler 300 Hurst

300 Hurst 

1970

Chrysler Newport V

Newport V 

1969-1973

Chrysler New Yorker VIII

New Yorker VIII

1969-1973

Chrysler New Yorker IX

New Yorker IX 

1974-1978

Chrysler Cordoba I

Cordoba I 

1975-1979

Chrysler Le Baron II

Le Baron II 

1981-1988

Chrysler Le Baron III coupé/cabriolet

Le Baron III coupé/cabriolet 

1986-1995

Chrysler PT Cruiser

PT Cruiser 

2000-2010

Chrysler 300 I

300 I

2003-2010

Chrysler Crossfire

Crossfire

2004-2007

   

 

 

La Chrysler Windsor est une voiture construite par Chrysler de 1939 aux années 1960. La dernière Chrysler Windsor vendue aux États-Unis a été produite en 1961, mais la production a continué au Canada jusqu'en 1966. Le modèle canadien de 1961 à 1966 à Windsor était pratiquement l'équivalent de la Chrysler Newport aux États-Unis.

La Windsor a été placée au-dessus de la Royal d'entrée de gamme de 1939 à 1950. Avec la disparition de la Royal pour l'année modèle 1951, la Windsor devint le leader des prix de Chrysler jusqu'en 1960. Pour l'année modèle 1961, la Chrysler Newport devint le leader des prix de la marque avec le Windsor placé un niveau au-dessus du Newport. Chrysler a remplacé le nom Windsor en 1962 avec l'introduction de la série non lettrée Chrysler 300. 

La Chrysler Windsor est une voiture construite par Chrysler de 1939 aux années 1960. La dernière Chrysler Windsor vendue aux États-Unis a été produite en 1961, mais la production a continué au Canada jusqu'en 1966. Le modèle canadien de 1961 à 1966 à Windsor était pratiquement l'équivalent de la Chrysler Newport aux États-Unis.

La Windsor a été placée au-dessus de la Royal d'entrée de gamme de 1939 à 1950. Avec la disparition de la Royal pour l'année modèle 1951, la Windsor devint le leader des prix de Chrysler jusqu'en 1960. Pour l'année modèle 1961, la Chrysler Newport devint le leader des prix de la marque avec le Windsor placé un niveau au-dessus du Newport. Chrysler a remplacé le nom Windsor en 1962 avec l'introduction de la série non lettrée Chrysler 300. 

Windsor VI : 1957-1958

Pour 1957, les voitures Chrysler, y compris la Windsor, ont été remodelées. Cette fois avec des ailerons plus grands avec des feux arrière verticaux, des piliers C plus minces et un pare-chocs avant enveloppant. Mi-année, les phares doubles sont devenus la norme. Le dégagement pour la tête avant a atteint 35,7 pouces. L'équipement de sécurité était optionnel sur le Windsor. Malheureusement pour Chrysler, les voitures de 1957 étaient confrontées à des problèmes de qualité, tels que la rupture des suspensions de barres de torsion et la rouille. 

En 1958, la carrosserie de Windsor a été déplacée vers le châssis DeSoto Firesweep de 3 100 mm (122 pouces). La nouveauté de cette année pour toutes les voitures Chrysler était le nouveau système de régulation de vitesse "Auto-Pilot". Il avait deux caractéristiques. L'une d'elles était la fonction d'avertissement de vitesse indiquant que le conducteur tournerait le bouton pour régler une certaine vitesse. Ensuite, lorsque le conducteur commencerait à dépasser la vitesse, une pression se ferait sentir sur la pédale, lui permettant de savoir qu’ils allaient trop vite. L'autre caractéristique était le régulateur de vitesse réel. Il a été activé en appuyant sur le bouton de réglage de la vitesse. Le Windsor représentait 42,36% des ventes de Chrysler en 1958.

La Chrysler Windsor est une voiture construite par Chrysler de 1939 aux années 1960. La dernière Chrysler Windsor vendue aux États-Unis a été produite en 1961, mais la production a continué au Canada jusqu'en 1966. Le modèle canadien de 1961 à 1966 à Windsor était pratiquement l'équivalent de la Chrysler Newport aux États-Unis.

La Windsor a été placée au-dessus de la Royal d'entrée de gamme de 1939 à 1950. Avec la disparition de la Royal pour l'année modèle 1951, la Windsor devint le leader des prix de Chrysler jusqu'en 1960. Pour l'année modèle 1961, la Chrysler Newport devint le leader des prix de la marque avec le Windsor placé un niveau au-dessus du Newport. Chrysler a remplacé le nom Windsor en 1962 avec l'introduction de la série non lettrée Chrysler 300. 

2ème génération (1946-1948)

Après la guerre, la Windsor a été remis en production. C'était semblable aux modèles de 1942. Parmi les nouveautés, citons un signal d’alerte du frein à main qui avertissait que le frein à main n’était pas complètement relâché et une nouvelle calandre. Elle était équipée d'une instrumentation complète. Elle développe 114 cv.

La Windsor représentait 62,9% des ventes de la société.

La Chrysler Cordoba est un coupé de luxe vendu par Chrysler en Amérique du Nord de 1975 à 1983. C'est le premier modèle fabriqué spécialement pour le marché du luxe personnel et la première Chrysler plus petite que le "full-size" américain.

La Chrysler Cordoba est un coupé de luxe vendu par Chrysler en Amérique du Nord de 1975 à 1983. C'est le premier modèle fabriqué spécialement pour le marché du luxe personnel et la première Chrysler plus petite que le "full-size" américain.

Première génération (1975-1979)

La Cordoba a été introduite par Chrysler en 1975, en concurrence avec les Oldsmobile Cutlass, Buick Regal, et Mercury Cougar. La Cordoba était à l'origine destinée à être une Plymouth. Toutefois, les pertes de la nouvellement introduite "full-size" dues à la crise pétrolière de 1973 ont encouragé les dirigeants de Chrysler à créer des voitures plus petites et moins chères que les modèles les plus haut de gamme, afin de générer de plus gros profits.

La voiture a été un succès, avec plus de 150 000 exemplaires vendus en 1975. Pour 1976, les ventes ont légèrement augmenté à 165 000 exemplaires. Le modèle légèrement revu de 1977 s'est également très bien vendu, avec un peu moins de 140 000 voitures.

Les intérieurs sont plus luxueux que ceux de la Dodge Charger SE et bien plus que le haut de gamme des voitures intermédiaires (Plymouth Fury, Dodge Coronet) avec un tissu en velours pour le modèle de base, et en cuir pour les autres. Elle possède un accoudoir central, un tableau de bord en aluminium, puis en bois à partir de 1976.

La conception originale a été conservée avec seulement de petits changements pendant trois ans avant qu'une variété de facteurs ont contribué à une baisse des ventes. Pour 1978, il y avait un modeste restylage avec les populaires phares rectangulaires (la Dodge charger SE gardait ses phares ronds pour 1978, plutôt que les rectangulaires de la Cordoba). Un designer Chrysler, Jeffrey Godshall, a écrit au Collectible Automobile magazine que ce relooking a éliminé une bonne partie de l'attrait visuel du modèle de 1975 à 1977 pour lequel la Cordoba était connue. Le restylage a aussi fait que la voiture semble plus lourde que son prédécesseur de 1975, à un moment où d'autres voitures de cette classe ont été réduits à de plus petites dimensions, tels que la Ford Thunderbird en 1977, la Chevrolet Monte Carlo et la Pontiac Grand Prix en 1978.

La Cordoba a vu ses ventes diminuer en 1978 et 1979, ce qui pourrait également être dû à l'introduction de la petite Chrysler LeBaron à la mi-1977 qui était disponible en berline et en coupé, offrant un luxe personnel similaire, en termes de style et d'options. Dans le même temps, la situation financière de Chrysler et sa réputation en termes de qualité se dégradent. La hausse des prix du gaz et le resserrement des normes d'économie de carburant fait de la Cordoba, avec près de 1678 kg et ses moteurs V8 de 5.9 L et de 6.6 L, une voiture obsolète.

Le PT Cruiser est un modèle de véhicule fabriqué par la marque américaine Chrysler de 2000 à 2010. Son design rappelle les lignes d'anciens modèles américains. Elle existe aussi en break et en cabriolet.

Elle est équipée de moteurs :

 - diesel 2.2L  de 150cv

 - essence 2.4L de 143cv, ou 223cv pour la version turbo.

La Chrysler 300 (Chrysler 300 non-Letter Series) était une gamme de voitures produite par la marque américaine Chrysler de 1962 à 1971 sur 3 générations. Elle remplaçait la Chrysler Windsor de 1961, qui occupait elle-même la place dans la ligne de Chrysler occupée auparavant par la Saratoga . À l'époque, elle était considérée comme une " voiture de luxe" luxueuse, avec toutes les performances des produits Dodge et Plymouth de l'époque, mais avec les caractéristiques de luxe attendues du nom Chrysler.

La 300 se positionnait comme un remplacement de la "Letter Series" 300 , ajoutant des versions à 4 portes et fonctionnant parallèlement à ce modèle jusqu'à son arrêt en 1966. Il est devenu l'unique modèle 300 jusqu'en 1971, date de la fin de la production. Le nom 300 est revenu à la ligne Chrysler en 1979 en tant qu'option sur le coupé Cordoba.

La Chrysler 300 (Chrysler 300 non-Letter Series) était une gamme de voitures produite par la marque américaine Chrysler de 1962 à 1971 sur 3 générations. Elle remplaçait la Chrysler Windsor de 1961, qui occupait elle-même la place dans la ligne de Chrysler occupée auparavant par la Saratoga . À l'époque, elle était considérée comme une " voiture de luxe" luxueuse, avec toutes les performances des produits Dodge et Plymouth de l'époque, mais avec les caractéristiques de luxe attendues du nom Chrysler.

La 300 se positionnait comme un remplacement de la "Letter Series" 300 , ajoutant des versions à 4 portes et fonctionnant parallèlement à ce modèle jusqu'à son arrêt en 1966. Il est devenu l'unique modèle 300 jusqu'en 1971, date de la fin de la production. Le nom 300 est revenu à la ligne Chrysler en 1979 en tant qu'option sur le coupé Cordoba.

Chrysler 300 III (1969-1971)

1969 était la première année pour le "style de fuselage", il y avait deux options de moteur: 440 et 440 TNT. 

Pour 1970, en prenant une queue de Oldsmobile , un Hurst 300 a été offert en Spinnaker blanc garni de satin beige avec intérieur en cuir (dérobés à l'Impérial), alimenté par un 375 ch  de 7,2 l TNT V8, comme une édition limitée de 485. L'unique décapotable construite utilisait un intérieur standard de Chrysler 300 blanc.

En 1971, la décapotable n'était plus proposée, Chrysler arrêtant la production de décapotables pour toute la gamme en 1971.

La Newport était un nom utilisé par la marque américaine Chrysler à la fois pour une série de véhicules entre 1961 et 1981 sur 7 générations.

La Newport était un nom utilisé par la marque américaine Chrysler à la fois pour une série de véhicules entre 1961 et 1981 sur 7 générations.

Cinquième génération (1969-1973)

La Newport a été complètement repensée pour 1969 et comportait le style carré et massif distinctif, comparable à la Dodge Charger, qui allait devenir le symbole des Chrysler jusqu'à la fin de 1973. Tout en conservant le même empattement de 3 150 mm qu’elle partageait avec la New Yorker haut de gamme, cette génération Newport était plus longue, plus basse, plus large et plus lourde de plusieurs centaines de kilos par rapport à la Newport de quatrième génération.

La Chrysler New Yorker est un véhicule automobile du constructeur américain Chrysler qui fut produit de 1939 à 1996.

La New Yorker était le modèle emblématique de Chrysler durant plusieurs décennies. Chrysler se positionnait comme une marque haut-de-gamme par rapport aux marques plus communes comme Ford, Chevrolet, Pontiac ou Dodge et Plymouth. Néanmoins, la marque se situait en deçà de marques de luxe comme Cadillac, Lincoln ou Packard. La New Yorker rentrait alors directement en compétition avec les modèles équivalents de Buick ou Oldsmobile.

La New Yorker fut produite à travers 11 générations.

La Chrysler New Yorker est un véhicule automobile du constructeur américain Chrysler qui fut produit de 1939 à 1996.

La New Yorker était le modèle emblématique de Chrysler durant plusieurs décennies. Chrysler se positionnait comme une marque haut-de-gamme par rapport aux marques plus communes comme FordChevroletPontiac ou Dodge et Plymouth. Néanmoins, la marque se situait en deçà de marques de luxe comme CadillacLincoln ou Packard. La New Yorker rentrait alors directement en compétition avec les modèles équivalents de Buick ou Oldsmobile.

La New Yorker fut produite à travers 11 générations.

Huitième génération (1969-1973)

En 1969, les grands C-Bodies de Chrysler subissent une refonte majeure avec des côtés incurvés et une ligne de ceinture plus haute. Sous le nouveau look se trouvaient les fondements de 1965. Le nouveau style s'appelait "Fuselage Styling" et était partagé avec l'Impérial remixé. Le hardtop à deux portes a reçu un nouveau look rappelant les coupés du club des années 1940.

Les Chrysler de 1970 ont subi des modifications mineures de la calandre, des feux arrière et des garnitures. Les petites fenêtres de ventilation sur les portes avant ont été laissées sur les toits rigides à deux portes.

En raison de ventes inférieures aux prévisions, le lifting prévu pour 1971 a été reporté à 1972. Les modèles de 1971 ont donc reçu de nouvelles grilles et de feux arrière révisés, des changements qui ont pris un sens aigu. Les fenêtres des portes avant sans évent de la berline à quatre portes et du toit rigide étaient nouvelles cette année.

Pour 1972, la puissance des moteurs a chuté pour répondre à des normes d'émissions plus strictes et à la hausse des prix de l'essence. Les Chrysler ont reçu une nouvelle "grille de calandre" un peu similaire aux Dodge Charger de 1971-1974. Ce serait la dernière année pour les pare-chocs avant de style « boucle » sur Chrysler.

Enfin, en 1973, il est devenu la dernière année du remarquable "Fuselage Styling" de Chrysler. La grille était restylée.

La Chrysler New Yorker est un véhicule automobile du constructeur américain Chrysler qui fut produit de 1939 à 1996.

La New Yorker était le modèle emblématique de Chrysler durant plusieurs décennies. Chrysler se positionnait comme une marque haut-de-gamme par rapport aux marques plus communes comme FordChevroletPontiac ou Dodge et Plymouth. Néanmoins, la marque se situait en deçà de marques de luxe comme CadillacLincoln ou Packard. La New Yorker rentrait alors directement en compétition avec les modèles équivalents de Buick ou Oldsmobile.

La New Yorker fut produite à travers 11 générations.

Neuvième génération (1974-1978)

Pour 1974, le style dit de "fuselage" figurant sur tous les produits Chrysler grand format est demeuré relativement inchangé jusqu’à l’introduction des modèles de 1974, qui présentaient un effet beaucoup plus massif sur les côtés des dalles. Cette génération a présenté des phares couverts, ainsi qu'une calandre de style «cascade» plus imposante, reflétant les apparences de style populaires, principalement utilisées sur la Lincoln Continental . Ces modèles de 1974 coïncidaient précisément avec l'embargo pétrolier imposé à l'OPEP en 1973 et constituaient une partie importante des difficultés économiques de Chrysler à la fin des années 1970. Les modèles de 1974 étaient les derniers modèles grandeur nature conçus par Chrysler à partir de zéro. Deux niveaux de finition new-yorkais ont été proposés en 1974 : le new-yorkais de base et un new-yorkais amélioré, Brougham. Un nouvel ensemble d'options St. Regis a été ajouté en milieu d'année.

Pour 1975, le New Yorker reçoit une calandre légèrement révisée et le New Yorker Brougham devient la seule désignation de la garniture. Le paquet St. Regis, introduit au milieu de 1974, est revenu pour sa première année complète.

En 1976, le New Yorker a hérité des lignes avant et arrière de l’Impérial abandonné , ainsi que de ses intérieurs, notamment des phares couverts. Le style impérial a donné au New Yorker une augmentation imprévue des ventes, la voiture étant nettement différente de la Newport moins chère. Les indices de style utilisés auparavant sur les New-Yorkais de 1974 et de 1975 ont été à leur tour transmis à la base Chrysler Newport.

En 1977, le moteur V8 440 cid standard était désormais contrôlé par ordinateur avec un nouveau système de «combustion maigre» permettant une accélération et une performance plus réactives.

Le New Yorker Brougham de 1978 était disponible dans les styles de carrosserie à toit rigide à 2 et à 4 portes. Ces deux derniers étaient les derniers modèles à toit rigide sans pilier construits aux États-Unis, avec vitre de porte sans cadre et fenêtres s'ouvrant complètement. Un ensemble optionnel "St. Regis" comprenait un toit en vinyle rembourré "formel" partiel, qui comprenait un montant fixe B et une fenêtre d’opéra. C'était également la dernière année qu'un New-Yorkais à deux portes était offert. Les changements d’apparence se sont limités à une nouvelle conception de grille segmentée, à des bandes de ruban d’accent double sur les côtés inférieurs du corps, à de nouvelles rayures sur le pont arrière et à des accents lumineux sur les feux arrière. Le moteur V8 de 6,9 litres (5,9 litres en Californie et dans les régions de haute altitude) était désormais le moteur standard, le 7,2 litres devenant optionnel. Au cours de la dernière année, le New Yorker Broughams a vu des modifications techniques, notamment une bague de tringlerie d'essuie-glace révisée, des rallonges de pare-chocs en plastique avant et arrière redessinées pour les pare-chocs et des vitres plus minces.

Les Chrysler 300 "letter" sont des véhicules produits par la marque américaine Chrysler aux de 1955 à 1965. 

Les Chrysler 300 "letter" sont des véhicules produits par la marque américaine Chrysler aux de 1955 à 1965. 

La 300 Hurst  est une voiture de la marque américaine Chrysler construite en 1970. Beaucoup n'incluent pas la Hurst 300 en tant que modèle Letter Series car elle et apparue 5 ans après la dernière série de la gamme. Le concept correspond pourtant aux voitures de la série, puisqu'elle était une variante à  haute performance du 300 luxe, construite en partenariat avec Hurst Performance. Seulement 501 unités ont été construites. Les 300 Hurst étaient toutes des deux portes et partageaient une peinture blanc et or similaire aux modèles Oldsmobile et Pontiac Hurst de l’époque. La capote et le coffre sont tous deux en fibre de verre. Toutes les 300 Hurst étaient équipées d'un intérieur en cuir, venant de l’Imperial. Tous sont équipés avec le moteur V8 TNT de 7,2litres  développant 375 chevaux.

La Chrysler Le Baron est une gamme de véhicules de la marque américaine Chrysler produites entre 1977 et 1995 sur 3 générations. 

La Chrysler Le Baron est une gamme de véhicules de la marque américaine Chrysler produites entre 1977 et 1995 sur 3 générations. 

Deuxième génération (1982-1988)

En 1982, la Le Baron devient une traction. Une version cabriolet sera proposée.

La Chrysler Le Baron est une gamme de véhicules de la marque américaine Chrysler produites entre 1977 et 1995 sur 3 générations. 

Troisième génération (1989-1994)

La dernière génération de la LeBaron est produite sur la plate forme GM AA-body qu'elle partage avec la Dodge Spririt , la Plymouth Acclaim et la Chrysler Saratoga. Les moteurs proposés étaient des 2.5 ou 3 L.

La Chrysler Le Baron est une gamme de véhicules de la marque américaine Chrysler produites entre 1977 et 1995 sur 3 générations. 

Le Baron III coupé/cabriolet (1986-1995)

La dernière génération de la LeBaron coupé/cabriolet est produite sur la plate forme GM J-body existe en coupé et en cabriolet. Elle est proposée avec des motorisations de 4 cylindres de 2.2 ou 2.5 L, voire de V6 Mitsubishi de 3.0L à partir de 1990. 

La Chrysler 300 est une gamme de voitures produite par la marque américaine Chrysler depuis 2003 sur 2 générations. GM annonce la fin de la production en 2020.

La Chrysler 300 est une gamme de voitures produite par la marque américaine Chrysler depuis 2003 sur 2 générations. GM annonce la fin de la production en 2020.

Première génération (2003-2010)

La 300 existe  en version berline ou touring (break). Elle est proposée avec différentes motorisations : deux V6 Chrysler de 2,7 et 3,5 litres (193 et 250 cv), un V6 Mercedes 3.0 L (218 cv) diesel et deux V8 Hemi Chrysler de 5,7 et 6,1 litres (340 et 425 cv).

La 300 apparaît dans plusieurs séries:  dans Desperate Housewives, appartenant à Bree Van de Kamp, dans Breaking Bad, c’est une des voitures de Walter White et dans la série Wes et Travis,  c’est la voiture du lieutenant Wes Mitchell.

L'ancien président des États-Unis, Barack Obama, a possédé aussi une Chrysler 300 q.

La Chrysler Crossfire est un véhicule produit par la marque américaine Chrysler de 2004 à 2007.

Elle est commercialisée en version coupé ou cabriolet.

Elle utilise le châssis de la  Mercedes-Benz Classe SLK R70 ainsi que le moteur de 3.2 L développant de 218 à 335 cv (pour la version compressée) avec vitesse maximale de 250 km/h et un 0 à 100 km/h en 6.4 s.

Cisitalia (Compagnia Industriale Sportiva Italia) était un constructeur italien fondé en 1944 par  Piero Dusio et Piero Taruffi.


Cisitalia D46

D46

1948

La Cisitalia D46 est un véhicule de course de la marque italienne Cisitalia, motorisée par un quatre cylindres Fiat de 1100 cm3 développant 65 cv pour une vitesse de 170 km/h grâce à un poids très léger. 

Citroën, ou Automobiles Citroën est un constructeur automobile français fondé parpar André Citroën en 1919. La marque est réputée pour ses innovations et ses modèles avant-gardistes devenues des classiques comme la Traction Avant, le type H, les 2 CV, DS, Méhari, SM, GS, CX, BX ou la XM.

Citroën fait partie du Groupe PSA depuis 1976 qui est devenu Stellantis en 2021. 

Elle est présente en compétition automobile avec son département Citroën Racing.


Citroën type A

type A 

1919-1921

Citroën Type C

type C 

1921-1926

Citroën type C4

type C4 

1928-1932

Citroën Kégresse P17

Kégresse P17

1929-1939

Citroën type C6

type C6 

1929-1932

Citroën Rosalie

Rosalie

1932-1938

Citroën Type 45

type 45

1934-1954

Citroën Traction Avant

Traction Avant 

1934-1957

Citroën T23

T23

1935-1969

Citroën type H

type H

1948-1981

Citroën 2 CV

2 CV 

1948-1990

Citroën 2 CV 4x4 Sahara

2 CV 4x4 Sahara 

1960-1967

Citroën type 55

type 55 

1953-1965

Citroën DS

DS 

1955-1975

Citroën Ami 6

Ami 6

1961-1969

Citroën Ami 8

Ami 8

1969-1978

Citroën Ami Super

Ami Super

1973-1976

Citroën Dyane

Dyane

1967-1983

Citroën Méhari

Méhari

1968-1987

Citroën GS

GS

1970-1986

Citroën SM

SM

1970-1975

Citroën CX

CX

1974-1991

     

 

 

Le type 45 est un modèle de camion de la marque Citroën, fabriqué pendant 20 ans, entre 1934 et 1954. Il sera remplacé par le type 55.

Après le T 23, le T 29, et le T 32 avec des moteurs dérivés de voitures, type Rosalie où Traction Avant, le T 45 sort en 1933 avec un moteur à essence de 6 cylindres en ligne, et un châssis permettant une charge utile de 3,500 t en version courte. Une version longue de 4,500 t sera ensuite proposée. Un moteur diesel de 12 chevaux fiscaux sera ensuite présenté. Le châssis court ou long sera également employé pour d'autres versions.

Un T 45 S, Autocar 33 places, équipant entre autres le réseau des Transports Citroën en 1948
Un T 45 D, tracteur diesel pour semi-remorque
Un T 45 U, fourgon pompe-tonne d'incendie
Toutes sortes de carrosseries pouvant être adaptées sur le châssis court ou long.

Pendant la guerre 39/45, il pourra même est équipé d'un gazomètre en version plateau avec ridelles et fourgon, livré d'usine - version 45 G.

L'Armée allemande en possédera plusieurs centaines en version camouflage, ayant saisie à son arrivée à Paris, l'usine du Quai de Javel.

Très robuste il sera d'un grand succès à l'exportation et dans les colonies françaises. Les entreprises de déménagements seront très souvent équipés de ces engins, en fourgon 2 essieux châssis long où avec tracteur routier semi-remorque.

La Citroën 2 CV (pour « deux chevaux »), familièrement appelée Deuche ou Deudeuche, est une voiture populaire française produite par la marque française Citroën entre 1948 et 1990.


Avec un peu plus de 5 100 000 exemplaires elle fait partie des dix voitures françaises les plus vendues de l'histoire.

En 1937, Michelin, fabricant français de pneumatiques, rachète Citroën et place Pierre Boulanger comme patron. Il a l'idée de créer une voiture destinée aux classes sociales du monde rural et à faibles revenus, le souci premier étant de permettre à la maison mère Michelin d'accroître son activité de pneumatiques.

S'inspirant d'une enquête faite auprès d'un public ciblé, envoyée à plusieurs milliers d'exemplaires à travers l'ensemble du territoire, Boulanger écrit le cahier des charges précis et draconien, définissant le projet « TPV » (« toute petite voiture ») : avec quatre places assises, 50 kg de bagages transportables, 2 CV fiscaux, traction avant (comme les 11 et 15/Six), 60 km/h en vitesse de pointe, boîte à trois vitesses, facile d'entretien, possédant une suspension permettant de traverser un champ labouré avec un panier d'œufs sans en casser un seul, et ne consommant que 3 litres aux 100 kilomètres. Elle doit pouvoir être conduite facilement par un débutant. Et surtout, aucun signe ostentatoire. Le slogan publicitaire « 4 roues sous 1 parapluie » de la fin des années 1960, résume assez bien l'esprit général de ce que le patron attendait.

Il désigne André Lefebvre à la tête du bureau d'études, qui a déjà fait ses preuves sur la Traction. Il aura pour associés, Pierre Meyer, Alphonse Forceau s'occupant de la suspension, Jean Murat et spécialiste de la carrosserie, et Flaminio Bertoninote.

L'équipe a carte blanche, tant qu'il ne s'agit pas d'esthétique ou de performance valorisante. Le projet explore toutes les voies possibles dans tous les domaines : des matériaux rares comme le magnésium sont employés pour la réalisation des bras de suspension ; les portes sont circulaires pour s'ouvrir en basculant (attention les doigts) ; on expérimente un dispositif d'éclairage s'inspirant des lucioles, le toit du véhicule est en toile cirée et les vitres en mica pour alléger l'ensemble…

Chaque prototype fait l'objet d'essais au centre de La Ferté-Vidame. Et Pierre Boulanger donne son aval à chaque étape. Dès qu'une solution aboutit sur un excès de confort, elle est rejetée : deux idées toutefois seront conservées : le dispositif de chauffage que les ingénieurs s'étaient confectionné pour les essais en hiver, à partir de manchons en feutre récupérant les calories du tuyau d'échappement, et l'habillage des portes et de la sellerie que Mme Boulanger avait suggéré à son époux.

À l'aube de la Seconde Guerre mondiale, les 49 études et projets dirigés par André Lefèbvre aboutissent à une voiture en tôle ondulée d'alliage d'aluminium très fine, équipée d'un bi-cylindre à plat de 375 cm3 refroidi par eau.

Le 1er septembre 1939, 250 voitures sont déjà assemblées à l'usine de Levallois-Perret. Quelques jours plus tôt, le 28 août, l'administration des Mines avait donné son agrément, avec une mention juste passable, pour sa commercialisation.

Sur ordre du patron, la guerre étant imminente, toutes les « Type A » sont démontées et détruites. Quelques-unes, essentiellement des prototypes, sont cachées à La Ferté-Vidame dans les greniers du centre d'essai, ou dans les sous-sols du bureau d'étude de Citroën, rue du Théâtre.

Pendant l'occupation, les Allemands, qui étaient au courant de l'étude de cette TPV, demandent à Pierre Boulanger de mettre à leur disposition les plans de cette TPV en échange de la divulgation des plans concernant celle qui deviendra la « Volkswagen ». Le patron de Citroën refuse cet échange. À partir de l'année 1941, après le bombardement de l'usine du quai de Javel, les études de la TPV reprennent en cachette de l'occupant. On décide d'abandonner les matériaux coûteux, comme le magnésium qui est devenu introuvable. Le moteur reste encore longtemps refroidi par eau mais présente des problèmes de gel à basse température.

Après la fin de la guerre, le rythme s'accélère. Walter Becchia finit de mettre au point le « moteur boxer bicylindre », toujours bicylindre de 375 cm3 mais refroidi par air, développant 9 ch SAE, directement inspiré du moteur équipant la moto de celui qui réclama longtemps de pouvoir dessiner la TPV : Flaminio Bertoni. La TPV reçoit aussi une boîte de vitesses à trois vitesses et une surmultipliée, et le patron accepte enfin que l'on emboutisse toutes les pièces de la carrosserie de la future 2 CV ce qui autorise quelque galbes de tôles comme des jupes d'ailes à l'arrière. Elle dispose d'une plate forme rigidifiée par des entretoises avec dessus et dessous tôlé, une suspension très souple, paradoxalement très sophistiquée, à bras tirés et ressorts hélicoïdaux latéraux dans un pot cylindrique de chaque cotés, avec amortisseurs à friction et batteurs à inertie en bout de bras derrière les roues, inventée par Léon Renault, qui lui procure sa fabuleuse tenue de route, mais qui généraient des ultra-sons insupportables pour certains animaux, particulièrement les chiens.

Le souci d'économie conduit à des solutions techniques parfois minimalistes, par exemple les essuie-glace actionnés par le compteur de vitesse quand la voiture roule ou les joints de Cardan non homocinétiques, ce qui fait « brouter » la voiture dans les virages ou quand les roues sont braquées,(ces points seront corrigés dans des versions ultérieures en série à partir de 1965). Autre exemple : sur les prototypes, le moteur bicylindre est démarré avec une ficelle (comme sur les tondeuses à gazon), solution trop spartiate, qui ne sera pas conservée sur les 2 CV définitives. Autre exemple : du fait de l'absence de Delco par économie, les bougies sont alimentées à chaque tour moteur (juste avant le point mort haut), et non pas une fois tous les deux tours ; conséquences, les bougies s'usent donc plus vite. Autre exemple encore : la jauge à essence n'est pas un cadran sur la planche de bord, mais une tringle amovible graduée enfoncée dans le tuyau de remplissage du réservoir. Elle sera par contre la première voiture de série à être équipée de pneus à carcasse radiale fournis par Michelin dès son lancement, mais cela aussi trouve ses raisons dans l'économie de fabrication.

Le 7 octobre 1948, au salon de l'automobile de Paris, Citroën présente la 2 CV type A presque définitive. Elle n'est pas encore disponible et il n'est pas possible de voir ce qui se cache sous le capot. Elle est énormément critiquée par la presse qui n'a pas apprécié le silence de la firme autour de son projet. Malgré cela, l'accueil du public est plus enthousiaste. Une plaisanterie est lancée : « Obtient-on un ouvre-boîte avec elle ? ». Le succès de curiosité est aussitôt refroidi par son prix qui n'est que provisoire et par des délais de livraison trop flous. Très rustique, avec une silhouette déconcertante, elle semble issue du concours Lépine. La presse se fait alors très critique sur son design.

En 1949, juste avant l'ouverture du salon de Paris, 1 exemplaire est présentée au service des Mines et désignée « Type A » (comme la TPV en 1939). La production de la 2 CV type A peut commencer alors, avec un modèle unique et une seule couleur disponible. Elle est vendue sans serrure de portes : le dispositif d'antivol proposé étant celui adopté sur les bicyclettes, pris entre le volant et la barre centrale du siège avant. Les seuls instruments du tableau de bord sont un tachymètre et un ampèremètre.

Dans le même esprit de sobriété, le dépliant qui présente le produit est simple : quatre pages au format d'une carte postale (9 × 13 cm), imprimées en monochromie avec quatre photos.

Une innovation incluse depuis le début de la production fut le montage en série des nouveaux pneus à carcasse radiale de Michelin, commercialisés pour la première fois sur la 2CV. Cette conception radiale faisait partie intégrante de la conception du châssis de la 2CV.

La longue carrière de la 2 CV commence alors. Au départ sa diffusion est cependant très lente. Les stocks d'acier étant faibles, l'État français réserve la matière première à Renault, devenue régie nationale, qui produit dès 1947 la 4CV, concurrente directe de la 2 CV. La production est alors de seulement quatre unités par jour.

Le 11 juillet 1949, la production à grande échelle est lancée. Les premiers clients, triés sur le volet, peuvent commander « le vilain petit canard ». Ils doivent pour la plupart prendre leur mal en patience du fait d'une demande importante qui fait allonger les délais à 3-5 ans (sauf pour les ecclésiastiques, les médecins et les bons clients de Citroën). Pour cette raison, elle est alors plus chère sur le marché d'occasion que neuve, valant 228 000 FRF.

De 876 unités produites en 1949, et déjà 6 200 en 1950, la production va croître lentement. Au total, le modèle "A" ne sera fabriqué qu'à 125 573 exemplaires entre 1948 et 1959. Avec l'introduction des versions améliorées, la production cumulée atteindra 232 551 unités en 1961. Au total, 5 114 961 sont officiellement sorties des usines, auxquelles il faut ajouter près de 2 millions de Dyane et Méhari.

En 1951, Citroën présente la 2 CV type AU (U pour utilitaire) : la 2 CV fourgonnette. Elle est équipée du même moteur que la berline (type A) et permet de transporter 150 kilogrammes de bagages avec deux personnes. Elle est adoptée dès 1952 par les services postaux pour la distribution du courrier dans les campagnes. La berline reçoit alors des serrures de porte à clés.

Mi-1953, la construction des 2 CV évolue de l'artisanat à la production de masse. Les portières, capots, ailes passent d'une fabrication et assemblage par soudage à de l'emboutissage. Le Sigle ovale de la marque contenant les chevrons disparaît, remplacé par de plus gros chevrons en aluminium, marquant la fin d'une époque.

En 1954, les dirigeants de Citroën, incités par des clients désireux d'avoir une voiture plus rapide et plus puissante, décident de faire évoluer la 2 CV, avec la « Type AZ » équipée d'un nouveau moteur issu de celui de la Type A, mais ré-alésé à 425 cm3. Il développe 12 ch SAE initialement, ce qui permet d'atteindre les 70 km/h. La nouvelle 2 CV est équipée de série d'un embrayage centrifuge, qui permet de ne pas débrayer et de s'arrêter sans caler dans les encombrements. La fourgonnette « Type AZU » sort en même temps avec les mêmes améliorations par rapport au Type AU, mais sans embrayage centrifuge : ce système déclaré pratique en ville pouvant devenir gênant à la campagne, car le débrayage se produit automatiquement dès que le moteur revient au ralenti, donc pas de frein moteur par exemple dans une descente, où il faut accélérer pour que l'embrayage centrifuge se reconnecte. Les 2 CV Type A continuent à être commercialisées.


En 1956 apparaît le « Type AZL » (le « L » signifiant « luxe »), une Type AZ avec un dégivrage du pare-brise par une petite résistance électrique placé en bas du pare brise en face du conducteur, un compteur éclairé, une grande lunette arrière rectangulaire à la place d'un hublot au travers duquel la visibilité était quasi nulle, ainsi que quelques joncs chromés qui soulignent (ou surchargent) la ligne de la 2 CV déjà considérée comme démodée et « moche » depuis 1948.

En 1957 sort la 2 CV Type AZLP (« P » pour Porte de Malle), et non AZLM, qui aurait suivi la logique des acronymes, qui délaisse la bâche longue pour s'équiper d'une porte de malle métallique plus utile et une bâche plastifiée, qui manquait depuis neuf ans. Les autres modèles restent en production.

En 1958, Citroën présente une version 4x4 de la 2 CV, c'est le Type AW ou 2 CV Sahara. Destinée à l'exploration pétrolière, cette curieuse voiture à deux moteurs : en plus de la mécanique habituelle, un autre moteur de 425 cm3, inversé, est disposé dans le coffre. Malgré des performances surprenantes, ce type ne connaîtra qu'une diffusion confidentielle de 694 unités jusqu'en 1966.

Visuellement elle se reconnaît grâce à sa roue de secours placée sur le capot moteur qui a été découpé, les trappes à carburant (le type AW dispose de 2 réservoirs logés sous les sièges avant) débouchent dans le bas des portes avant et les ailes arrière sont échancrées et élargies pour laisser passer des roues de plus grand diamètre. Notons aussi des écopes d’aération sur les custodes arrière, un couvercle de malle découpé pour favoriser le refroidissement du moteur arrière dont on aperçoit le ventilateur, enfin la plaque d'immatriculation migre en haut à gauche de la porte de malle.

La commercialisation des Types A et AU, devenus marginaux dans la gamme depuis 1954, est officiellement arrêtée en 1960. En décembre 1960, la 2 CV reçoit un nouveau capot plus moderne qu'elle gardera jusqu'à la fin de la production, abandonnant l'ancienne pièce en tôle ondulée à 23 cannelures. Cependant, bien que très visible, c'est une évolution mineure.

En 1961, une 2 CV Sahara avec deux moteurs réussit à grimper jusqu'au sommet de la dune du Pyla, en Gironde, malgré une pente allant jusqu'à 40 degrés. Une version prototype reprenant le concept, mais néanmoins très modernisée, est engagée dans le Rallye Dakar 2005 et 2007.

En février 1963 apparaît l'AZA (« A » pour amélioré), nouvelle 2 CV issue du Type AZLP, mais bénéficiant d'un moteur plus puissant (18 ch SAE, même cylindrée) et d'une boîte de vitesses ré-étagée. Le « trou » entre la 2e et la 3e est corrigé mais existe encore : il faut attendre la 2 CV 4 et la 2 CV 6 pour le voir rectifié définitivement. Vient peu après le Type AZAM, version améliorée du Type AZA : le confort est un tout petit peu plus poussé. En 1964, la 2 CV perd ses portières en « papillon » pour des ouvertures classiques, les portes avant et arrière s'ouvrent dans le même sens. Des amortisseurs AV / AR placés latéralement près des pots des ressorts hélicoïdaux, améliorent considérablement le confort en atténuant le balancement de la caisse. Les batteurs à inertie sont supprimés.


En 1967 apparaît, à la place de la 2 CV AZAM, la 2 CV AZAM Export équipée d'un tableau de bord d'Ami 6, et d'un confort jamais atteint auparavant sur une 2 CV. La carrière de l'Export est courte puisque la Dyane (en quelque sorte une super 2 CV) piétine dès 1967 les plates-bandes de l'Export qui reste un modèle marginal (ce sera la 2 CV la moins produite).

 
En 1968, après l'apparition de la Dyane, la 2 CV est en déclin et ses ventes chutent notablement. Début 1970, toute la gamme des 2 CV est donc modifiée et se divise désormais en deux modèles : la 2 CV 4 équipée d'un 435 cm3 de 24 ch(à 6 750 tr/min) n'ayant plus grand-chose à voir avec le 425 cm3 d'antan et la 2 CV 6 équipée d'un 602 cm3 de 29 ch proche de celui des Ami 6, avec plus de couple que le moteur de la 2 CV 4. Ces deux modèles conservent l'appellation 2 CV, bien que la 2 CV 6 ait en fait une puissance fiscale de 3 CV. Les petits clignotants placés sur le haut des custodes sont déplacés vers les ailes avant et, dans les feux arrière trapézoïdaux empruntés aux dernières Ami 6. De nouvelles teintes de carrosserie apparaissent : rouge, vert, jaune, bleu, couleurs plus vives dans l'esprit des années 1970.

Les 2 CV 4 et 2 CV 6 apportent à la gamme le renouveau espéré et évoluent doucement (favorisées par le premier choc pétrolier de 1973), avec des changements esthétiques mineurs, tels l'adoption en 1974 d'une calandre plastique en remplacement de la calandre « 3 lames » en aluminium, et des perfectionnements mécaniques. En 1975, arrive en plus la 2 CV Spécial, version dépouillée (elle reprend le tableau de bord ancien modèle) de la 2 CV 4, qui perd la 3e glace latérale. Elle sera la seule à conserver des optiques rondes, les 2 CV 4 et 2 CV 6 ayant opté pour des optiques rectangulaires (de type H4 pour l'export). La 2 CV Spécial est principalement vendue en jaune « cédrat » en France et en rouge en Suisse. Cette version subsiste jusqu'en juillet 1979 où la 2 CV 6 Spécial prend sa relève, récupérant au passage sa troisième glace latérale. L'arrivée de cette dernière signera la fin de la 2CV4, difficilement positionnée en termes de tarif de vente et dont les derniers modèles seront fabriqués jusqu'en septembre 1978 à l'usine Citroën de Levallois.

En 1976, apparaît la première version à thème de son histoire : la 2 CV SPOT à la robe orange et blanche. Suivront bien d'autres séries, en particulier la 2 CV « 007 » inspirée du film Rien que pour vos yeux, et les « Dolly », « France 3 », « Cocorico » ou « Charleston ».

Le prix d'achat de la 2 CV est toujours très bas. En Allemagne, dans les années 1960 par exemple, il est environ deux fois moindre que celui d'une Volkswagen. Avec le temps, celle qui avait été conçue comme produit de remplacement du cheval dans le secteur rural gagne une nouvelle clientèle : ceux qui s'opposent à la culture de consommation de masse (les babas cool, ancêtres des écologistes).

Au début des années 1980, boudée dans de nombreux pays à cause de réglementations de plus en plus strictes en matière de sécurité, de résistance et pollution, etc., la « deuche » comme on l'appelle familièrement est de moins en moins produite, elle se fait vieille et n'est plus exactement au goût du jour même si elle a su dépasser les modes et les époques. Elle obtient néanmoins encore quelques succès, par exemple en Allemagne, où l'on vend plus de 2 CV que d’AX. La 2 CV est relativement chère par son choix de conception (entièrement démontable) : elle nécessite beaucoup plus d'heures de main-d'œuvre pour sa fabrication qu'une auto moderne (elle est quasiment entièrement montée à la main, sans aucun robot, au contraire des voitures modernes de l'époque), mais en contrepartie sa « réparabilité » est largement supérieure à n'importe laquelle d'entre elles (en principe, n'importe quel mécanicien peut la réparer avec un outillage de base, bien que ce concept original connaisse quelques sérieuses limites. Les moyeux arrière, par exemple, demandaient un outillage spécial que bien peu de mécaniciens possédaient, avec le résultat bien connu à l'époque : la majorité des 2 CV avaient des freins arrière totalement déficients parce qu'inaccessibles à la plupart des garagistes. Seuls les ateliers agréés Citroën possédaient cet outillage.

Citroën connaîtra pourtant un dernier succès avec la 2 CV 6 : la Charleston, qui est une série limitée produite à partir d'octobre 1980 à 8 000 exemplaires en noir et rouge Delage (avec cuvelage des phares en rouge Delage). Citroën la produira ensuite en série (mais le cuvelage des phares deviendra chromé). Deux autres coloris apparaîtront au fil des ans : une version Charleston jaune Hélios et noir (1982-1983, modèle rare), et une version Charleston deux tons de gris (gris Cormoran et gris nocturne).

Pendant l'année modèle de sa nomination (1984), après avoir été surpris par la presse au volant d'une luxueuse voiture sportive (Ferrari 400), le Premier ministre Laurent Fabius rappelé à l'ordre par le chef de l'état François Mitterrand utilise sa Charleston personnelle pour se rendre à Matignon, assurant encore un peu de succès au modèle.


Néanmoins, en 1988, la production de la 2 CV est stoppée à l'usine de Levallois-Perret (devenue très vétuste), là où les premières 2 CV furent construites quelque 40 ans auparavant. La production de la 2 CV 6, certes très vieillissante mais encore prisée par les jeunes, n'est alors assurée que dans une usine Citroën au Portugal, à Mangualde.

Un projet de vente des outillages de fabrication à la Chine n'a pas connu de suite, la Chine jugeant cette automobile « dépassée » ; elle était pourtant alors très bien adaptée à ce pays dont près de 90 % des routes n'étaie