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Edsel
L'Edsel : le plus célèbre échec automobile américain 🚗
L'Edsel est une marque automobile créée par Ford, restée célèbre comme l'un des plus grands fiascos commerciaux de l'histoire.
Le contexte (années 1950)
Ford voulait combler le vide entre ses modèles Ford (populaires) et Lincoln (luxe), pour concurrencer Chevrolet/Pontiac et Buick/Oldsmobile de General Motors. Le projet, lancé dès 1955 sous le nom de code « E-car » (Experimental car), visait un segment intermédiaire prometteur.
Le lancement (1957-1958)
La marque est baptisée Edsel en hommage à Edsel Ford, fils de Henry Ford et père de Henry Ford II. Le lancement du 4 septembre 1957 fut l'un des plus hypés de l'époque : Ford avait investi environ 250 millions de dollars et mené une énorme campagne de teasers où la voiture était dissimulée. Résultat : plus de 4 000 commandes le premier jour... avant même que le public ait vu le vrai véhicule.
Pourquoi l'échec ?
- Le style, surtout la fameuse calandre en forme d'œuf de poule ou de toilette (la « toilet seat grille »), largement moquée. La chrome omniprésente et les ailerons démesurés arrivaient en fin de tendance.
- La récession de 1958 : les acheteurs se tournaient vers des voitures plus petites et économiques, pas des voitures moyennes coûteuses.
- Des problèmes de qualité et de fiabilité mécanique, aggravés par le fait que les Edsel étaient assemblées sur des chaînes Ford/Mercury par des ouvriers peu motivés.
- Le nom lui-même, jugé peu attirant, n'aidait pas.
- Les fonctionnalités innovantes (boutons de transmission au volant « Teletouch », capot de coffre « rotating dome ») se révélèrent fragiles.
La chute
Les ventes furent catastrophiques : environ 63 000 voitures la première année, loin des 200 000 espérées, puis 45 000 et enfin 2 800 en 1960. Ford coupa net : la marque fut supprimée le 19 novembre 1959 (derniers modèles 1960), après à peine 26 mois d'existence et un déficit estimé à plus de 250 millions de l'époque.
L'héritage
Paradoxalement, l'Edsel est devenue une icône : son nom est entré dans la langue anglaise comme synonyme de « flop » marketing retentissant. Aujourd'hui, les Edsel originales sont des voitures de collection recherchées, appréciées pour leur excentricité.
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1958-1960 |
Eicher
Histoire d'Eicher 🚜
Eicher était un constructeur de tracteurs allemand, fondé en 1934 à Forstern (Bavière) par deux cousins, Josef et Albert Eicher. Le premier tracteur y fut produit avec un moteur Deutz monocylindre. Josef Eicher reçut d'ailleurs la médaille Max Eyth pour ses innovations, et la société « Gebrüder Eicher Traktorenbau » fut créée en 1941
Les grandes étapes
- 1930s–40s : premiers tracteurs à quatre roues, motorisation Deutz ; le 1 000ᵉ tracteur est livré en mai 1941
- 1948 : présentation de l'ED 16, premier tracteur au monde avec moteur diesel 4 temps refroidi par air — une innovation majeure, vite imitée par Deutz, Porsche, Güldner…
- Années 1950 : gamme à noms d'animaux (Léopard, Tigre, Königstiger, Mammut), développement des exportations, rachat de l'usine Famag à Dingolfing, puis de la marque Isaria ; accord de licence avec l'Inde en 1959.
- Milieu des années 1960 : Eicher devient leader allemand du tracteur agricole, devant Fendt, et dépasse les 100 000 unités produites en 1965 ; lancement de la série 3000 et du puissant 100 ch « Wotan » (1968). Sur environ 50 ans, près de 150 000 tracteurs furent construits.
- 1973 : faute de repreneur dans la famille, les cousins vendent l'entreprise à Massey Ferguson, qui élimine progressivement moteurs et marque Eicher ; la coentreprise fait faillite et la marque disparaît en Europe dans les années 1980 (malgré des tentatives de relance, dont les tracteurs étroits « Puma » du distributeur alsacien Dromson).
Héritage indien
La branche indienne, née de l'accord de 1959, a perduré : fondée en 1948 sous le nom Goodeearth Company, elle devint Eicher Motors et produira environ 700 000 tracteurs, avant d'être revendue à Massey Ferguson puis à TAFE. Aujourd'hui, Eicher Motors (Gurgaon) fabrique poids lourds et véhicules commerciaux, co-entreprise avec Volvo depuis 2008, et possède Royal Enfield (motos) depuis 1993-94.
Les Eicher « bleu alpin » restent des classiques très prisés des collectionneurs.
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1658- |
Energic
Histoire de la marque Energic 🚜
Energic est une marque française de matériel de motoculture, d'agriculture et de viticulture, construite de 1929/1930 à 1980 par les Établissements Patissier à Villefranche-sur-Saône (Rhône), au cœur du Beaujolais.
Les débuts (1929–1939)
Albert Patissier — pilote d'essai chez Monet-Goyon à Mâcon — est contacté en 1929 par un agriculteur incapable de faire fonctionner l'un des tout premiers motoculteurs. Jugeant la machine inaméliorable, il s'en inspire pour créer son propre prototype : le motoculteur « Energic type A » (1930), motorisé par un Motobécane de 500 cm³. En 1931 sortent les types G9, B5, C7 et D9, équipés de moteurs Motobécane, Energic et Chaize. l'après-guerre : le succès du 409
Pendant la guerre la production stagne, puis Albert Patissier met au point le motoculteur « d'après-guerre » qui fait la renommée de la marque. En 1946 apparaît le légendaire type 409 (3 puis 6 vitesses), 100 % Energic, avec moteur 500 cm³ de 9 ch à 1 800 tr/min — le modèle phare de la production, couvert par quatre brevets « A. Patissier ». Suivent le 411 en 1950 puis le 511.
Les tracteurs Energic
Le 511 est le petit tracteur issu du motoculteur 411 (entretoise entre pont et boîte + train directionnel avant). La gamme s'élargit ensuite avec des mototracteurs (710, 712E, 712D) et une gamme de tracteurs de 11 à 80 ch (série 500) : essence 511, 518, 519A (moteurs Peugeot 203 puis 403), diesel 510, 512, 519TMD, 521, 525, 535, 545 (dont des moteur Indenor), plus le type 512 à moteur Sachs.
Vers 1960-1965, Energic construit aussi des motobineuses et distribue du matériel de fabrication extérieure.
La marque cible avant tout les petites et moyennes exploitations, les maraîchers et les jardiniers amateurs. Un site spécialisé, energic.info, documente en détail tous les modèles de motoculteurs et tracteurs de la marque.
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ENIM Racing
L'histoire d'ENIM Racing / Metz Racing Team 🏎️
Les débuts (2008-2009). En septembre 2008, un groupe d'élèves de l'École Nationale d'Ingénieurs de Metz (ENIM), motivés par le sport automobile, crée l'option « Sports Mécaniques » et l'association ENIM Racing Team (ERT), dont une branche, l'EFS (ENIM Formula Student), est lancée par quatre étudiants de dernière année pour représenter la France en Formula Student . La première voiture, équipée d'un moteur Honda CBR600 de 86 ch, dispute en 2010 les compétitions de Györ (8e) et Silverstone (31e) .
Les années EFS. L'équipe enchaîne les prototypes : EFS 006, puis le projet 007 « GoldenEye » en 2014, visant châssis carbone, optimisation des masses et passage des vitesses au volant . En 2014, l'équipe est la meilleure équipe française à Silverstone .
Devenue Metz Racing Team (2016-2017). L'ENIM et Arts et Métiers Metz s'associent : l'EFS devient la Metz Racing Team . Les monoplaces MRT arrivent, avec la MRT010 « Mirage », première à châssis monocoque carbone, et la MRT012 « Ariane », qui signe les meilleurs résultats d'une équipe française de l'histoire (top 5 à Silverstone, 13e à Barcelone) .
L'ère électrique. Aujourd'hui Eni Metz Racing Team (EMRT), fondée en 2009 en tant qu'association , l'équipe d'une vingtaine d'étudiants conçoit désormais une monoplace 100 % électrique chaque année . Palmarès récent : premier podium français de l'histoire de la Formula Student en 2022, champion de France en 2023, médaille de bronze en Espagne en 2024 .
L'aventure s'inscrit dans le parcours « Performance Automobile » de 5e année de l'ENIM, l'école étant l'une des cinq seules écoles françaises engagées en Formula Student
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2022 |
Etioca
Etioca est une entreprise (d'origine israélienne, basée à Gibraltar/Royaume-Uni) fondée par Mark Ishakov et Roberto Fiorello, qui a été créée pour réinventer le taxi avec un véhicule 100 % électrique .
Son histoire en bref
- Origine du projet : Etioca est née de l'idée d'un écosystème de mobilité complète, à la fois un véhicule électrique multifonction et une plateforme numérique (réservation, services, paiements, y compris en cryptomonnaies) pour les chauffeurs de taxi et leurs clients .
- Le véhicule : l'Etioca Taxi Cab repose sur la plateforme modulaire « Anna » développée en interne, est 100 % électrique avec échange de batteries (battery swap), et offre des dimensions généreuses pour le transport partagé .
- Le rachat de Coggiola : Etioca a acheté la historique carrosserie italienne Coggiola (active depuis 1966, à Turin), dont le centre R&D a dessiné le véhicule ; la production initiale devait se faire dans les usines turinoises. Cette acquisition incluait un identifiant WMI permettant la production de véhicules .
- Le prototype Miner : présenté en 2022, premier taxi prototype roulant, accessible sans barrières architecturales (plateforme élévatrice automatique), 7 places + 1 passager handicapé, avec livraisons annoncées pour 2024 et des objectifs de production de 45 000 unités/an en 2025, puis 100 000 en 2027
- Début à Milan : le prototype fonctionnant a fait ses débuts à Milan en octobre 2022
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2022- |
Evolve
🏁 Histoire d'Evolve Automotive
Les débuts (2006-2007). Evolve Automotive est fondée à Luton (nord de Londres, Royaume-Uni) par Imran Arshad et ses associés — la société revendique elle-même « Est. 2007 », les registres d'entreprise situant sa création vers 2006 . À l'origine, l'activité est portée par une entité (Motorsport Ventures Ltd) dans laquelle Imran Arshad et Salman « Sal » Janjua figurent parmi les actionnaires .
Une marque née des forums BMW. La réputation d'Evolve s'est construite sur les forums BMW M (M5Board notamment), où leurs reprogrammations moteur — les fameux tunes « Evolve-R » livrés à distance par OBD-II — ont battu les grands préparateurs établis en performance et en service client Leurs premières voitures de développement étaient un BMW M Coupe (Z3 « clown shoe »), puis une E39 M5, première voiture à recevoir des pièces estampillées Evolve .
Spécialisation BMW M. L'entreprise s'est fait un nom en étant parmi les premières sur le marché à proposer des upgrades pour les nouveaux modèles, avec une philosophie affichée de gains de puissance « non exagérés » et mesurés honnêtement. Outre la reprogrammation ECU, Evolve vend échappements, stylistique, jantes, freins, suspensions, et assure même un entretien de niveau concession pour les BMW M à son siège de Luton . En 2022, BMW Park Lane à Londres leur a même ouvert son showroom Mayfair pour une exposition rétrospective de leurs builds — dont une F10 M5 « Great White » validée GPS à plus de 320 km/h et une M2 GTS, leur premier build complet .
Essor international et Eventuri. En 2014, Imran Arshad co-fonde Eventuri, marque sœur devenue mondialement connue pour ses boîtiers d'admission en fibre de carbone, qui a reçu le Queen's Award for Enterprise l est aussi derrière 6Sixty Design . Cette croissance a propulsé Evolve au niveau international, avec une boutique en ligne vendant dans le monde entier et un relais américain (evolveautomotive.com)
Aujourd'hui. Basée à Luton (Unit 32, Sundon Industrial Estate), forte de plus de 70 000 abonnés Instagram et de builds régulièrement exposés (leur G87 M2 avec BMW M à Ultrace, par exemple), Evolve Automotive reste l'une des références du tuning BMW M au Royaume-Uni Instagram). Imran Arshad reste la figure publique de la marque, régulièrement invité dans des podcasts et par BMW M et des partenaires comme Bilstein pour raconter son parcours
Ion T5 |






