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Bitter SC Coupé - Schengen Marina - Classic Car Event 2026 - Port de Swebsange

Bitter SC Coupé - Schengen  Marina - Classic Car Event  2026 - Port de Swebsange

La Bitter SC Coupé (1981–1989)

Genèse

Au milieu des années 1970, Erich Bitter — ancien pilote devenu constructeur à Schwelm — cherche un successeur à sa CD, dont la base Opel Diplomat n'est plus disponible. Dès le printemps 1977, il obtient d'Opel le droit d'utiliser le châssis et la mécanique du Senator, pas encore présenté à l'époque . Le dessin est confié à Giovanni Michelotti, mais à sa mort en janvier 1980, Erich Bitter doit terminer lui-même la carrosserie 

Présentation et carrière

Le coupé SC (« Senator Coupé ») est dévoilé en 1979, mais l'officialisation se fait de manière spectaculaire : il sert de safety car au Grand Prix de Monaco 1980. Les ventes démarrent au printemps 1981 

Le style — une silhouette trois volumes élégante — est souvent comparé à celui de la Ferrari 400 . Techniquement, la voiture reste très proche du Senator : plancher, suspensions, direction, tableau de bord 

  • Motorisation : 6 cylindres en ligne Opel 3,0 L injection de ~180 ch, remplacé en 1984 par un 3,9 L réalésé d'environ 210 ch. Un V8 Lamborghini Urraco et un V8 Holden ont été envisagés, mais rejetés (bruit, émissions, coûts)
  • Carrosseries : coupé (1981), cabriolet présenté à Francfort 1981 puis vendu dès 1983 (capote dérivée de la conversion Keinath de l'Opel Monza), et berline allongée (1984–85)
  • Production : carrosseries réalisées par Baur, assemblage d'abord à Schwelm puis, à partir de 1983, chez Steyr-Daimler-Puch à Graz (3–4 voitures par semaine) 
  • Tentative américaine : en 1984, GM passe un accord pour vendre la SC via des concessionnaires Buick (surtout autour de New York) pour contrer BMW — un échec commercial, moins d'une douzaine de concessionnaires impliqués 

Bilan

La production totale varie selon les sources : environ 461 coupés, 22–25 cabriolets et 4–5 berlines, soit ~490 exemplaires  L'échec de la SC illustre le déclin, dans les années 1980, du modèle économique du « rebody » — habiller de la grande série d'un constructeur avec une carrosserie exclusive. Une rareté aujourd'hui très prisée des collectionneurs.